J'ai vu ce film en 1997 par hasard car l'affiche ne m'inspirait pas. Je n'ai jamais regretté d'être entrée dans cette salle de cinéma. Dès les premières minutes du film, j'étais sous le charme. Tirée d'une histoire vraie, ce film parle des relations difficiles d'un père et d'un fils, génie de la musique, qui finira par "péter" les plombs. C'est aussi une belle histoire d'amour, d'amitié. Une ode à la musique. Et que dire de l'interprétation de Rush : magistrale, sublime ! J'ai encore ses rires dans la tête. Il faut absolument le voir en version originale. J'ai adoré ce film.
un bon film,avec des scènes d'émotions à l'américaine malgré que le film soit australien,les acteurs jouent bien surtout le père armin mueller stahl pour ma part je trouve que l'oscar de geoffrey rush n'est pas vraiment mérité,il cabotine à l'excès et on a l'impression d'être en face d'un sous rain man c'est dommage.Cependant le film reste divertissant en grande partie pour la musique !
Belle histoire et pour une fois un biopic qui n'est pas centré sur la vie d'une grande vedette. Film qui repose surtout sur les interprétations des acteurs (la prestation de Geoffrey Rush a marqué pourtant il apparaît pas tant que cela à l'écran). Le scénario est trop prévisible mais les scènes musicales sont bien maîtrisées.
Avec un sens de la suggestion, une finesse et une intelligence remarquables, Scott Hicks nous livre un film qui épouse à la perfection les cîmes et les abîmes de son pianiste virtuose (interprété d'une main de maître par Geoffrey Rush), sa grandeur, sa démesure, sa légèreté et sa déraison sans jamais commettre une seule fausse note (bien que l'on puisse craindre une légère baisse de régime à la fin du deuxième tiers). PS : la composition époustouflante de la séquence fiévreuse du "Rach 3" constitue à lui seul un petit bijou de mise en scène et de montage qui donne des frissons dans le dos... Une sensation qui semble se raréfier au cinéma avec le temps... Alors pourquoi s'en priver ?
Très bon film qui aborde des thèmes variés comme la maladie mentale, la relation père/fils, la passion de la musique, etc... loin des caricatures. Le film est beau, poétique et touchant. A voir.
Que dire de ce film sinon grandiose et chapeau bas mister Rush. Voilà un beau film, un acteur au jeu hétéroclite qui l'a prouvé et le prouve dans beaucoup de films , une musique énorme c'est le mot qui convient si si je vous assure bref. On pourrait continuer longtemps à en faire l'éloge, il en résulte un magnifique biopic qui frappe juste et qui ne laisse pas indifférent. De ces films touchants qui raconte la vie et le revers du talent, sujet qui est souvent traité juste sur son aspect fabuleux, ici ce n'est pas le cas et donc c'est vraiment intéressant.
Adapter la vie mouvementée du pianiste australien toqué David Helfgoot promettait. Si Scott Hicks ne révolutionne pas le genre du biopic avec son film, il réussit à emporter le spectateur grâce au talent du son interprète principal Geoffrey Rush, criant de vérité en autiste virtuose du clavier. Grâce à une belle photo réaliste, si proche des personnages, la musique de Rachmaninov prend tout son sens, et parvient aussi bien à émouvoir qu'à bousculer. A souligner la composition paradoxale et inspirée d'Armin Mueller-Sthal dans le rôle du père du musicien. A tester.
Un très joli film sur la passion de la musique, et l'amour possessif d'un père. Quelques longueurs, mais des scènes très fortes, principalement celles qui se passent au piano, avec notamment cette image impressionnante des touches martelées n'émettant que leur propre son, au-delà des notes. Un très bon souvenir de 1995 un jeudi après-midi à Annecy !
Shine, 1997, de Scott Hicks, avec Geoffrey Rush (le pianiste adulte) et Armin Mueller-Stahl. L’histoire racontée est d’autant plus bouleversante qu’elle est vraie, et je me souviens de ce pianiste australien dont la presse a évoqué la vie, en 1984, quand le virtuose, David Helfgott, est sorti de son hôpital psychiatrique et que sa carrière fut relancée. Sur le plan cinématographique, l’œuvre est propre et convaincante, mais sans génie : tout tient dans l’extraordinaire qualité d’interprétation de Geoffrey Rush, mais aussi de Noah Taylor (David adolescent) et du père (joué par le trouble et dangereux grand-père de Music Box – 1989 de Costa-Gavras - et de Les Promesses de l’ombre – 2007 de Cronenberg - . L’enfant prodige du piano, le petit David, grandit tant bien que mal, sous la redoutable férule d’un père tyrannique et névrosé, qui entend vivre, à travers son fils, sa propre carrière ratée de musicien. En conséquence, le père n’accepte pas les succès personnels du fils et dès l’instant où ce dernier est invité à venir étudier aux USA, il va le « casser », par jalousie maladive. David finira pourtant par partir à Londres, au Royal College of Music, où Cecil Parkes parfera sa formation. Le drame des rapports « père-fils » risquait à tout moment de faire tomber le film dans un pathos convenu, mais l’auteur a su placer au centre du film les vrais héros, c’est à dire la musique d’abord, l’amour, ensuite, conférant ainsi à l’histoire bouleversante une dimension universelle. Quand David interprète, de façon magistrale le très difficile concerto N° 3 de Rachmaninov, son mental, à rude épreuve depuis l’enfance, s’effondre. Une longue dépression suivra, enfermant le jeune homme en lui-même et en hôpital psychiatrique. Sa « résurrection » est poignante, car le chemin qui va le mener de la folie à l’amour, passe par son génie et sa générosité (partager la magie de la musique).