Le monde des geek dépeint est atrocement caricatural, un cybercafé ne ressemble pas à ça pour peu qu'on en fréquente un, ( des gens très hétéroclites s'y rendent... Pas juste des geek) L'humour est hélas très inconstant, si on rit c'est souvent des maladresses de forme, c'est monté curieusement. Les séquences ne sont pas très cohérente dans l'ensemble: Quel est l'intérêt d'un passage aussi long sur le fait d'apprendre à perdre ? (http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18864060&cfilm=135816.html ) Tout est en demi teinte dans l'humour: on rit parce que c'est drôle et que ça fonctionne ; on rit parce c'est raté et hélas c'est surtout de ce deuxième rire que peut se revendiquer le film. Est-ce que c'est du 26 ème degrés non revendiqué ? On est gêné pour le film... Un point positif c'est Léa Drucker qui est étincelante malgrè un personnage qui n'est pas assez construit, elle va dans le sens de Cyprien, c'est le seul personnage qui va se rapprocher de lui mais ce rapprochement est basé sur quoi ? L'humour en commun, les passages dans le film ne sont pas convaincants, tout semble forcés, poussifs. C'est aussi en ça que c'est bancale. Kiki ,joué par Vincent Dessagnat (pote et collègue de Mickael Youn) est aussi une ébauche de personnage secondaire; il n'est pas construit, il est juste gaguesque, un faire valoir.... Que vient faire Catherine Deneuve dans cette galère ? Je ne sais pas... La morale, parce que oui il nous ponde une "morale" en fin de film, une morale de looser évidemment semble être du 26 ème degrés pourtant on n'arrive pas, au vue du film à en être convaincu que ce soit du 26ème degrés parce que ça voudrait dire qu'il se moque des geek or pendant le film c'est ça : Il blâme les geek et il leur montre son affection, il refuse de choisir son camp d'où le déséquilibre qui alourdit le film. Tout est à demi sérieux, à demi drôle.Le film dans son ensemble ne tient pas la route mais on en peut pas être définitivement contre sur la totalité des séq
Ce n'est pas un long métrage, mais un long sketch avec une vague intrigue. "Cyprien", c'est le degrés presque zéro du cinéma : aucune originalité dans la réalisation, un scénario effiloché et des acteurs grimaçant des rôles sans épaisseurs. (la palme à Catherine Deneuve). MAIS, malgré toutes ces tares, la sauce (très claire) prend. Un sujet peu traité et intéressant, une originalité de ton, un peu d'esprit, quelques scènes drôles et les deux acteurs principaux (Léa Drucker et Elie Semoun) attachants.
Geek : "Stéréotype décrivant une personne passionnée, voire obsédée par un domaine précis. L'archétype le plus célèbre du geek est celui du jeune (ou de l'adulte resté jeune) féru de sciences, de nouvelles technologies et de super-héros". Telle est la définition que donne Wikipédia de ce terme que j'ai souvent lu sans savoir exactement ce qu'il recouvrait avant d'en comprendre la signification ici. Voilà peut-être le seul mérite, avec bien entendu la poitrine d'Elisa Tovati que celle-ci nous montre, de ce film bien pauvre qui voudrait nous faire croire que Elie Semoun peut êre un sex-symbol. Pas beaucoup d'humour, aucun rythme, histoire inepte, "Cyprien" est une oeuvre d'une insigne faiblesse que les multiples références à notre sous-culture essaient en vain de masquer artificiellement. Bref, les geeks nous cassent les couilles.
il y a dans ce film, autant de défauts (parodie insultante du monde geek, clichés, ficelles bien visibles et manque de mordant) que de qualité (les stars assurent autour de semoune, un fond tendre, une musique qui vaut le détour et surtout une réalisation inventive) pour une oeuvre imparfaite mais attachante.
Loin de la catastrophe décrite, "cyprien" est une comédie bien interprétée avec quelques bons moments d'humour mais le scénario est plat, trop attendue avec une morale niaise et pas crédible.Rendre gloire aux losers, vraiment? Quand on voit ces "geek" glander, se couper du vrai monde, ne pas prendre soin d'eux on peut pas du tout croire qu'ils sont aimables.Il aurait fallu être plus couillu et être plus impolitiquement correct et dénoncer ces immatures ou au moins la société qui les engendre...
On reste un peu bouche bée devant l'effarante nullité de ce film. On se demande un peu où Elie Semoun, Catherine Deneuve et Laurent Stocker sont allés cacher leur sens critique pour s'être commis dans un film aussi mauvais. Réalisé avec les pieds, "Cyprien" est à peine digne d'un film de campagne de BDE : transitions powerpoint, décors hideux, construction narrative poussive,... tout y est. Ce ne serait pas si grave si c'était drôle mais les rares éclats de rire sont le plus souvent aux dépens du film. On a le tenace sentiment qu'Elie Semoun n'avait en fait pas tellement d'idées de gags sur cette population de geeks qui s'y prête pourtant facilement et qu'il a comblé son manque d'inspiration en faisant un film d'une bien-pensance navrante sur l'acceptation de soi et des autres (surtout quand on est laid et marginal).
Catastrophe !! Affligeant de nullité et de ridicule. Acteurs sans talents et réalisation à la ramasse. Seule la musique est sympa et est le point positif de ce "film".
Petite comédie très très drôle! en voyant la bande annonce, je m'attendais à un navet et pourtant contre toute attente j'ai beaucoup rigolé du début à la fin!
La perspective de voir Cyprien sortir du photomaton des petites annonces pour le grand écran était aussi alléchante qu'intriguante d'autant plus que la bande annonce était assez drole. Comment faire un film crédible sur un personnage sympathique mais hyper caricatural ? Le fait de transformer Cyprien en " Nerd" ou en "GEEK" est une tres bonne idée. La confrontation de l'univers POP corn peuplé de salle de jeux en réseau, star wars, vulcains, goonies et autre de loréan à l'univers ultra codé et futile de la mode est assez drole. Certaines vannes et références font mouche tout comme le rejet par le monde réel d'un personnage qui se barricade dans un univers parallelle ou il est le leader ONE. Mis à part cet aspect et la tres bonne prestation de Léa Drucker dont le jeu rapelle par bien des aspects celui de Sandrine Kilberlain dans ses meilleurs jours, le film est d'une nullité abyssale. En effet, la transformation de Cyprien en playboy grace à un dehodorant magique est totalement pompée sur Dr Jerry et MR Love sauf qu'elle est complètement ratéé et débile . Le fil conducteur de l'histoire et super convenu . Les rebondissements sont débiles . Les personnages secondaires sont ininterressants pas crédiblé et mal joués. La palme revenant au look de Vincent Desagnat et à la superbe prestation de Mouloud Ajour qui repousse les limites du mauvais jeu. Le pauvre laurent stocker campe quand à lui un bad guy auquel on ne croit absolument pas malgré une ou deux bonnes vannes. Le réalisateur se réclame de Paul Thomas Anderson.C'est bien de se réclamer de quelqu'un de talent mais il n'en ressort qu'un talent digne d'un sous max pecas. On est à mille lieux de la qualité des deux clercks qui mettent eux aussi des GEEKS ou de High fidelity.
Film complètement vide, avec un humour qui est très lourd. Il y avait pourtant un Casting bien pensé pour se genre de film, il n'en sortira rien. Je déconseille fortement !
Une idée de départ pas si mauvaise que ça gâchée par un scénario ridicule et poussif et une mise en scène absente. Quelques scènes cependant sont assez drôles, et on ne s'ennuie pas trop, c déjà ça.
"Cyprien", c'est un peu l'anti "Code a changé", et nul doute que ce gentil loser sait se faire plutôt sympathique à nos yeux. Hélas, cela s'avère bien insuffisant au final, puisque c'est bien la seule qualité réelle dont dispose de film certes plutôt sincère, mais tout de même bien faible à tous les niveaux. Que ce soit par sa mise en scène, son message lourdissime et une hystérie faisant sombrer l'oeuvre dans le ridicule, il n'y a il est vrai pas de quoi s'enthousiasmer devant ce divertissement quelque peu fade. L'ensemble se laisse par ailleurs regarder sans déplaisir ni ennui profond, mais reste qu'on a tout de même cette légère impression d'avoir perdu son temps, le simple fait de défendre les "losers" n'ayant jamais suffi à faire un film. Sincère mais anecdotique.
Un remake non avoué mais évident du fameux “Docteur Jerry and Mister Love” de Jerry Lewis relooké à la sauce internet. Comme pour son prédécesseur de 1963, il faut apprécier l’humour d’ Elie Semoun afin d'espérer prendre plaisir à cette dualité exposée en permance sur l’écran. Le contraste entre les deux personnalités est ici moins flagrant car le Mister Price de Semoun n’a pas le charisme ravageur du mister Love de Lewis. On s’amuse malgré tout, et comme Jerry Lewis, David Charhon parvient à nous faire entrer en sympathie avec Cyprien qui sous des dehors disgracieux cache une sensibilité qui saura séduire la pétillante Léa Drucker. Le pari est donc réussi et sous ses airs de ne pas y toucher, le film dénonce de façon très acerbe les travers de notre société actuelle entièrement construite sur l’apparence. Terrible constat sans doute mais il y a 47 ans Jerry Lewis était déjà parvenu aux mêmes conclusions . L’homme n’apprendra donc jamais rien !
Décroché au bout de dix minutes, où j'ai souri à ce qui ressemblait à un des sketches de Elie Semoun, qui me fait d'habitude rire. La magie n'a pas opéré au-delà. Un profond ennui et une lassitude extrême de cet humour bien lourd qui file tout le film jusqu'à la dernière minute. La bataille finale est pitoyable ("Ah ! Il a même pas de plan !"... Le dialoguiste a dû être grassement payé pour avoir écrit une phrase comme cela, pur exemple de toutes les autres dans Cyprien). Les acteurs font un peu n'importe quoi, le niveau des vannes est au ras des pâquerettes, et rien n'est soigné (les costumes, les décors, les bruitages... un travail étudiant aurait été plus consciencieux). L'idée de départ était intéressante. Bâclé, et c'est dommage.