Note moyenne
3,7
23 titres de presse
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Elle
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La Croix
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Marianne
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Télé 7 Jours
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20 Minutes
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Dvdrama
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Le Figaroscope
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Paris Match
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L'Express
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L'Humanité
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Yvan Attal est méconnaissable et bluffant dans "Rapt", le film vertigineux de Lucas Belvaux.
La Croix
Lucas Belvaux signe un film puissant et juste (...) La mise en scène de Lucas Belvaux, élégante, efficace, précise, affûtée, maîtrise la succession d'affrontements psychologiques.
Marianne
D'une élégance sombre, d'une violence sourde, permanente. (...) Une parabole lucide, désenchantée, sur le pouvoir exorbitant et répugnant de l'argent.
Télé 7 Jours
D'une force de conviction sans faille, à l'opposé de la performance gadget, Yvan Attal, amaigri de 20 kilos au fil du tournage, livre, corps et âme, une prestation viscérale autour de la mise à sac d'un être. Il y a du César dans l'air !
20 Minutes
La première partie du film montre l'horreur quotidienne d'une incarcération inhumaine. Le cinéaste y décrit avec acuité la barbarie de kidnappeurs encore plus inquiétants quand ils construisent une intimité factice avec leur victime.
Dvdrama
On n'oubliera pas de mentionner un casting de seconds rôles largement à la hauteur pour faire de ce film une réussite tant dans la direction d'acteurs que dans la maîtrise narrative et formelle.
L'Obs
(...) le cinéaste de "La Raison du plus faible" s'inspire avec une troublante précision du terrible enlèvement [du baron Edouard-Jean Empain] survenu en 1978.
Le Journal du Dimanche
Lucas Belvaux transpose l'affaire de l'enlèvement du Baron Empain en 1978 pour en faire un récit contemporain d'un réalisme prenant, mêlant intrigue policière, drame intime et critique des arcanes du pouvoir.
Le Monde
Le vrai sujet de Rapt réside moins dans les tractations financières (...) que dans la solitude d'un homme, sa mise à l'écart de la société, sa chute, son déclassement social.
Les Inrockuptibles
Le ton du film de Belvaux est très sec, rigide, sérieux. (...) la noirceur de Rapt (titre implacable et tranchant) se situe moins dans les événements qu'il décrit que dans le comportement et la psyché des êtres qu'il nous montre.
Libération
Drôle de film que Rapt. Ne pas se fier aux traits propres au film noir (...) sous lesquels il avance. Ce sont les réactions en chaîne d'une société froidement et uniquement basée sur l'ilmage (...) qui, profondément, l'inquiète.
Positif
Le message politique sert de toîle de fond, sachant que seul compte ici le personnage principal (...) Une promesse de narration à vif dont personne ne devrait sortir indemme.
Première
Sans compassion excessive, Belvaux démontre la solitude de ces grands fauves de la finance, à la fois maîtres et esclaves de leur destin. Derrière l'homme de pouvoir, c'est l'homme tout court qui est au coeur du film.
Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
Le film est passionnant, Yvan Attal, dans le rôle d'Empain, magistral.
Télérama
rien ne traîne, tchac-tchac, c'est tranchant, ça enchaîne vite. Concis et dégraissé comme une bonne série B d'antan : Belvaux n'élude aucun épisode décisif ou gênant.
Cahiers du Cinéma
Du récit, des personnages, Belvaux jamais ne se détache, il semble découvrir en même temps qu'eux les soubresauts du récit. Au prix de cette implication, il entraîne malgré tout son spectateur jusqu'au bout.
Chronic'art.com
Il y a un aspect profondément moraliste dans l'oeuvre de Lucas Belvaux, ancré dans la tradition littéraire de l'étude des moeurs, d'une sociologie vintage plus La Fontaine que Houellebecq.
Le Figaroscope
un drame humain poignant sur la chute d'un homme, abandonné par les siens, écarté du pouvoir par ses associés, magistralement interprété par Yvan Attal.
Paris Match
(...) si la performance de l'acteur est bien au rendez-vous, si le casting est excellent, la froideur de la mise en scène et le peu d'empathie que suscitent le héros et son entourage nous laissent de l'autre côté de l'objectif d'une caméra scalpel.
L'Express
www.lexpress.fr
L'Humanité
On préférait les films de Belvaux quand il visait moins haut, comme dans sa superbe trilogie, plus intimiste.
Le Parisien
"Rapt" souffre d'une adaptation trop bancale pour convaincre réellement. (...) En revanche, les scènes de séquestration, avec un Attal amaigri de 20 kg pour le rôle, sont d'une intensité remarquable.