Rapt
Note moyenne
3,2
1577 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

322 critiques spectateurs

5
30 critiques
4
118 critiques
3
67 critiques
2
58 critiques
1
27 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Cinephilegirl
Cinephilegirl

136 abonnés 495 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2009
Un excellent thriller servi par des comédiens irréprochables (Attal est tout simplement bluffant de justesse, on sent vraiment l'angoisse qui tenaille son personnage) et des dialogues tout aussi incisifs (voire à ce titre celui d'Attal, vers la fin du film, lorsqu'il reproche à ses proches de ne pas s'être réellement inquiétés pour lui).
On pourra seulement noter quelques longueurs (la séquence de l'hôtel) et un dénouement quelque peu abrupt.
Toujours est-il que "Rapt" reste l'un des meilleurs films français de cette cuvée 2009.
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2010
Un pan de l'âme humaine passée au crible.. C'est son enlèvement et c'est lui le coupable, parce qu'un jour ou l'autre, il faut payer ! Des acteurs prodigieux.
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2009
Rapt ou le meilleur film de l'année avec Gran Torino. Il serait presque criminel de se passer de ce film coup de poing qui vous laisse sonné mais tellement béat d'admiration. Inspiré de l'enlèvement du baron d'Empain et transposé à notre époque, le film de Lucas Belvaux malmène le spectateur comme est malmené son personnage central: Stanislas Graff, PDG héritier de l'entreprise paternelle qui va vivre un véritable calvaire. La performance d'Yvan Attal est impressionnante et fait de lui un candidat sérieux au césar du meilleur acteur, la claustrophobie du personnage est incroyablement bien retranscrite, la caméra restant au plus près de cet homme cloîtré, effrayé et maltraité par des malfrats sadiques, incarnations même de l'essence du fascisme pour reprendre les propos de Lucas Belvaux. La tension et l'inquiétude de la famille est elle aussi palpable et on ne peut que s'y identifier. Le suspense est maintenu tout du long et la dernière partie du film, d'une cruauté rare, achève la lente destruction de la vie d'un homme à laquelle le spectateur assiste impuissant. Rapt est aussi dur et implacable qu'il est maîtrisé et fort. A l'image de Stanislas, le spectateur n'en ressort pas indemne mais néanmoins avec la certitude d'avoir assisté à du grand cinéma.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2012
Je n'ai pas l'habitude de raconter la fin dans les résumés des films que je critique. Pourtant, ici, je me permets d'évoquer le dénouement (la libération de Stanislas), tant l'enjeu narratif du "Rapt" se situe ailleurs que dans les ingrédients habituels des thrillers. Lucas Belvaux ne s'en est pas caché, l'histoire racontée ici s'inspire de l'enlèvement de son compatriote le Baron Empain en 1978, (il suffit de traduire de l'allemand le nom de Stanislas) et on en connaît l'issue. Mais comme la plupart des gens, je n'avais pas gardé le souvenir du déballage dont il avait été la victime, ni du bouleversement que cela avait entraîné pour la suite de sa vie.

Lucas Belvaux a choisi de situer cette histoire en 2009, mais la plupart des détails racontés dans son film sont directement tirés de l'affaire de 1978 : l'hôtel avenue Foch, le mode opératoire de l'enlèvement, la tente dans la cave pour le premier lieu de détention, la caisse clouée pour son transport, le rallye de café en café avec la rançon, jusqu'à la couleur du survêtement que lui avaient donné ses geoliers... Il a juste effacé certains aspects très contextualisés, comme la fausse revendication des NAPAP, ou l'identification des ravisseurs grâce à la tonalité des impulsions du téléphone à touches lors de l'appel d'Alain Caillol.

Le véritable sujet du film, c'est donc bien les effets dévastateurs de la médiatisation des faits divers sur ceux qui les subissent, et le processus de transformation d'une victime en suspect, voire en coupable. C'est pourquoi Lucas Belvaux a choisi de faire de son héros un personnage ni véritablement sympathique, ni vraiment antipathique. Le prélude le montre enchaînant au pas de charge des séquences de sa vie professionnelle et privée : signature du parapheur au bureau, déjeuner d'affaires avec un ministre, visite à sa maîtresse, séquence de vie familiale, partie de poker, sans qu'on n'en sache plus sur ses pensées ou ses émotions.

On ne le découvre qu'à partir du moment où il a été enlevé, et à l'image de la tente installée dans la cave, c'est bien l'évolution de ses perceptions, de ses peurs et de ses espoirs qui nous est montrée, Lucas Belvaux délaissant intentionnellement tous les aspects triviaux de sa détention. Ses ravisseurs sont représentés pour ce qu'ils sont : "lls ne sont pas sympathiques. Leur seul but est de s'enrichir. Ils ont un goût certain pour la violence et le pouvoir. Donc ces personnages-là je n'ai aucune volonté de les glorifier. Pour moi, ils incarnent l'essence du fascisme, c'est-à-dire un être qui en domine un autre et qui en fait ce qu'il veut". Il fait une exception apparente pour le personnage du Marseillais joué par Gérard Meylan, l'acteur fétiche de Guédiguian, qui "humanise" ses conditions de détention et semble chercher la complicité "entre hommes... entre chasseur", jusqu'à la pirouette de la libération où la violence du personnage éclate, d'autant plus brutale qu'elle reste bonhomme.

Concernant les proches de Stanislas, Lucas Belvaux les filme avec la même distance, attentif à la souffrance de la famille (que des femmes : mère, épouse, filles) mais peu enclin à les rendre proches. Parmi les hommes, avocat, administrateurs du groupe, policiers, il établit une graduation dans leur description négative, depuis le policier qui met de l'humanité dans sa sale besogne, jusqu'au confident-éminence grise qui manoeuvre pour tirer profit de la situation ou au ministre qui l'avait invité dans l'avion présidentiel et qui se scandalise de l'effet de bande des révélations qui risquent de l'éclabousser. Mais tous sont délibérément enfermés dans leurs rôles, avec un jeu distancié et une diction assez théâtrale qui renforce la brutalité des dialogues.

Yvan Attal, qui a perdu 20 kg au prix d'un régime draconien qui l'obligeait à s'isoler du reste de l'équipe, réussit à rendre toute la complexité du personnage, héritier suffisant et irresponsable avant son enlèvement, gibier forcé à la soumission durant sa détention, bouc émissaire révolté après sa libération. Ce type de performance est souvent prisé à l'heure des récompenses, et il prend date pour les Césars (en concurence avec Tahar Rahim, à moins que celui-ci hérite du meilleur espoir ?).

Après avoir montré l'humanité des laissés pour compte de la crise, Lucas Belvaux illustre une nouvelle fois le titre de son film précédent, "La raison du plus faible", le plus faible ici n'étant pas le plus pauvre, mais celui à qui tout est enlevé : pouvoir, famille, honneur. On retrouve la même rage à dépeindre l'inhumanité du système plus que la perversité des individus, comme dans la scène où un juge d'instruction le questionne comme un suspect alors qu'il sort de 63 jours de séquestration et doit faire face à l'implosion de sa famille. Affuté à l'image de son acteur principal, "Rapt" parvient à rendre captivant ce récit, en s'éloignant de l'intrigue vieille de 30 ans pour nous interroger sur des problématiques très actuelles.

http://www.critiquesclunysiennes.com
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2023
Capitaine d'industrie, Stanislas Graff est kidnappé par des gangsters dont la demande de rançon astronomique et le doigt coupé de leur victime, tel que jadis pour l'authentique baron Empain, disent leur détermination.
De ce cas d'école, Lucas Belvaux fait un polar sec et sans fioritures -jusqu'à manquer de subtilités dans les dialogues- brutal comme peut l'être un rapt, avec l'attitude impitoyable des ravisseurs, avec le comportement de la presse qui étale les turpitudes supposées de Graff, avec la conduite des actionnaires inquiets de la pérénnité du groupe dont Graff est le président et jusqu'au manque de chaleur à son égard dans sa propre famille. Graff (Yvan Attal) est en définitive un homme seul sinon abandonné. C'est d'ailleurs cet aspec-là qui est le plus intéressant, souligné et developpé dans une trop courte dernière partie du film où, spoiler: enfin libéré
, Graff peut tirer des enseignements amers. Jusqu'alors, le caractère policier du film de Belvaux, les tractations autour de la rançon, forment un sujet et une action certes réalistes, mais prosaiques et plutôt sans surprise.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2011
Rapt raconte l'enlèvement et la détention d'un riche chef d'entreprise très justement interprété par Yvan Attal (on ne peut pas en dire autant de l'ensemble du casting). Lucas Belvaux signe un film à la narration simple et linéaire mais captivante, jonglant entre cet homme de pouvoir aux prises avec ses ravisseurs et sa famille. C'est dans cet ensemble que le film puise sa force, dans la détresse de la captivité mais aussi dans l'organisation du monde extérieur face à cet acte. Police, famille, presse, avocats, "amis", tout s'organise un temps autour de la disparition de ce père de famille dont la vie sera exposée au grand jour. Si l'intelligence et l'organisation des kidnappeurs a quelque chose de plaisant, donnant au film une grande partie de son intérêt; si l'ensemble et les relations entre les individus donnent à l'histoire une certaine profondeur; on regrettera malgré tout que le message du réalisateur ait peine à être perçu. A se demander d'ailleurs si il y a un message. On a l'impression d'une vaste critique de notre société qui reste étouffée dans le récit. Là où "La raison du plus faible" réussissait pleinement le parallèle entre critique sociale et drame policier sans véritablement séduire dans sa narration, "Rapt" s'embourbe dans sa dénonciation, peut être à cause du peu d'identification possible entre le spectateur et ses personnages, mais laisse un goût de maitrise technique et scénaristique. Un autre film en demi-teinte pour Lucas Belvaux.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 avril 2011
Alors j'ai pas spécialement adoré et aucune scène ma marqué mais la première partie souffre d'un lenteur alors que la seconde se réveil en rebondissement et pis l'après rapt est bâclée il est trop rapide par contre je dis bravo au personnage de Yvan attal car il prouve une performance d'acteur hors du commun d'une part physique et morale ça reste un film intéressant car les personnages sont bons et pis c'est dotés de rebondissement et c'est réaliste et crédible et pis Anne consigny tiens aussi bien le film .
ElBlasio
ElBlasio

38 abonnés 324 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2010
Alors que le film démarre laborieusement (acteurs pas au top, dialogues surécrit, musique à côté de la plaque), Rapt s'avère finalement être un très bon film. Derrière ses airs de thriller, c'est en fait plutôt une acerbe critique sociale. La vie du protagoniste est minutieusement dépeinte et le film s'avère être terriblement intéressant surtout dans sa seconde partie.
thiboy
thiboy

35 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2010
Ah Lucas Belvaux, quel grand réalisateur, ces réalisations sont a chaque fois d’une telle réalité et magnifique que l’on ne peut être que touché. Il adapte ici un enlèvement dont l’histoire le fascine : celui du baron Empain, homme d’affaire richissime et très puissant qui a connu un rapt en 1978. Loin de cette simple reconstitution, le réalisateur fait de cet enlèvement une fable sur le pouvoir, la nature humaine et sur l’argent. Quatre ans après son précédent film (la raison du plus faible), Lucas Belvaux adapte donc ici de manière assez libre l’histoire du baron Empain, récit contemporain sans pour autant renier la problématique originelle à savoir celle des responsabilités des actes de chacun par rapport aux autres ou à soi-même. On reste dans la même ignée réaliste que La raison du plus faible, bien que le cinéaste s’intéresse ici au monde des grosses fortunes et du pouvoir qu’elles possèdent. Le film pourtant ne se confronte pas tant avec les actes de l’homme du pouvoir que celles des ravisseurs. Yvan Attal interprète ici un de ses meilleurs rôles et ce grâce à Lucas Belvaux qui confirme avec ce film son savoir faire magistral qui après Cavale réussit un thriller magnifique, le comédien s’y livre corps et âme (il a perdu 20 kilos pendant 2 mois, pour l’occasion) et signe un somptueuse performance d’acteur qui méritait hautement une nomination au césar du meilleur acteur.
Il est vrai que l’on peut faire remarquer que Lucas Belvaux s’approprie le sujet de l’enlèvement et ce de manière étonnante, car les thèmes présents dans leurs autres films du réalisateur ressurgissent comme le travail (un des thèmes phare de Belvaux) contexte assez particulier surtout durant la crise économique (le film est sortie durant cette période) où des employés ont séquestrés leur partons. On est mis directement dans le vif su sujet où un président chez lequel le pouvoir semblait synonyme d’une certaine forme d’ubiquité est réduit...
critique sur:cthiboy.blogs.allocine.fr
ericAparis
ericAparis

24 abonnés 210 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 décembre 2010
Magnifique film, tout en tensions. Le jeu des comédiens, jusqu'aux plus petits rôles est excellent. Un film qui nous fait poser pleins de questions sur la liberté individuelle et ses différentes interprétations. A voir absolument.
Aydrey
Aydrey

19 abonnés 277 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 novembre 2009
J'aurais pus mettre plus d'etoiles mais ce n'est malheureusmenet pas le genre de film qui m'attire, cependant, Yvan Attal que je trouvais de commun avant ce film m'a vraiment sidéré, et joue son rôle a merveille, torturé, affaibli, orgueilleux, un seul bémol au film, la fin, certes, ouverte, mais le film étant tiré d'une histoire vraie on aurait aimé savoir la suite...
alain D.
alain D.

19 abonnés 218 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 décembre 2019
film intéressant même si on peut lui adresser 2 reproches : le jeu d'André Marcon qui manque singulièrement d'émotion et la fin en queue de poisson puisqu'on aurait aimé savoir ce qu'allait faire Graff une fois rendu à la vie civile !
Antoine L
Antoine L

14 abonnés 125 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2012
Un rapt est un enlèvement à but lucratif. À mi-chemin entre une histoire originale et une adaptation, le film s’inspire de l’enlèvement du Baron Empain, ex-patron de l’actuel grand groupe industriel Schneider Electique (qui s’appelait alors Empain Schneider), qui fut donc kidnappé en 1978.

Dans le film, c’est un certain Stanislas Graff (Yvan Attal), patron de l’un des plus gros groupes français, qui est victime d’un enlèvement. Se basant sur sa supposée immense fortune due à ses 20 milliards de chiffre d’affaire, ses ravisseurs n’hésiteront pas à réclamer une rançon de 50 millions €, une somme qu’il n’a malheureusement pas. Même en mettant bout à bout ses biens, il ne eut faire guère mieux que 20 millions, et sa société se refuse de payer. Inflexibles sur la somme, les choses vont se traîner et de sombres vérités sur Griff vont remonter : maîtresses à gogo, avec son appartement secondaire dédié, et des reconnaissances de dettes dans divers casinos s’élevant à des millions. Lynché par la presse, oublié par ses proches, ce géant de l’industrie, qui croyait tout avoir, va se retrouver seul.

L’enlèvement est un sujet récurrent au cinéma et est souvent bien traité, que ce soit par l’approche humaine ou en version blockbuster (Otage avec B. Willis). Ici, le réalisateur a clairement penché pour une attaque psychologique du sujet. On aura donc d’un côté un bras de fer entre la famille, les avocats de la société, et les forces de l’ordre, pour savoir comment appréhender la situation, et de l’autre, les mystérieux ravisseurs et leur victime, subissant l’impasse de la situation. Toutes ces situations sont passionnantes, mais on émettra quelques réserves. Côté histoire, si l’ensemble est un modèle de construction et de solidité, on ne comprendra jamais pourquoi cet intransigeance sur la somme de la rançon, surtout venant d’une bande-organisée aussi prévoyante et professionnelle. De plus, si Yvan Attal est excellent et porte magistralement le film, l’intégralité du casting est préjudiciable : incapacité à jouer correctement une émotion, répliques creuses ou lamentablement interprétées, et tendance générale à l’exagération. Il est regrettable de voir une si bonne idée, aussi solidement menée, être ainsi tirée par le bas. On restera malgré tout happé par cette histoire.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2010
Lucas Belvaux transpose l'affaire Empain dans les années 2000, et nous raconte ainsi le rapt d'un riche industriel dont les mœurs dissolues éclateront au grand jour à la suite de cet événement. Très sombre, ce drame bénéficie de l'excellente prestation d'Yvan Attal, et de scènes assez dures lorsque les ravisseurs sont présents. Le reste est prenant mais parfois trop théâtral, toutefois l'ambiguïté du personnage principal et la manière dont le monde extérieur va le voir sont traités de manière intéressantes.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 novembre 2015
Très inspiré par le kidnapping du baron Empain qui avait défrayé la chroniques il y a quelques dizaines d années. Ce qui intéresse visiblement le plus Lucas Belvaux dans son film c est de montrer comment la situation du personnage principal évolue au fil du temps. De victime de kidnapping il va peu à peu passer pour un coupable aux yeux du grand public au fur et à mesure que des pans entiers de sa vie privée vont sortir au grand jour. Malheureusement ces questions de jugement et la difficulté qu à le personnage éprouve à reprendre sa place alors que tout a changé pendant son absence ne sont présentés qu à la fin du film et ne représente finalement qu une petite partie de ce dernier. La partie de l enlèvement elle est beaucoup moins intéressante à mon goût même si la relation avec les ravisseurs est assez bien développée mais cette partie qui prend la majeur partie du métrage est bien trop statique pour être intéressante et ne semble reposer que sur la prestation physique d Yvan Attal. Intéressant à défaut d être passionnant.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse