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Babounet
17 abonnés
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0,5
Publiée le 3 décembre 2010
Ce film est l'un des plus nuls que j'ai vu ! Ça traine en longueur, c'est mou, on s'attend à un renversement de situation mais rien, c'est confus, des retours en arrière on sait pas pourquoi! Même pas eu l'envie de regarder la fin
Au final une perte de temps et une soirée de cinéphile du Dimanche gâchée. Un budget aussi énorme pour une daube pareille, valait mieux en donner aux démunis !
Un film à la va-vite (1 h 17, c’est le seul avantage, on n’a pas à supporter ça longtemps !), qui semble construit avec les chutes de Sexe, mensonges et vidéo. Des images laides, un scénario creux, des acteurs qui donnent l’impression de s’ennuyer et plus généralement un manque d’idées flagrant tout au long de cette œuvre prétentieuse et ratée. Une étoile pour le savoir-faire de Soderbergh en matière de cinéma, mais c'est bien payé et il nous doit une revanche...
Si l'idée de base de "Girlfriend Experience" n'est pas dénuée d'intérêt, Soderbergh malgré ses tentatives de docu-fiction stylisé n'arrive pas à convaincre en grande partie dû à une chronologie des évènements très confuse. Dans ce film il est question du quotidien et des relations conflictuelles d'une escort-girl de luxe à Manhattan, dans ce rôle Sasha Grey (qui fait partie du milieu) est loin de livrer une prestation convaincante alors que c'était une occasion pour elle de briller qui ne se représentera surement pas. Habitué à ce changement blockbuster/film plus modeste, Steven Soderbergh ne réussit pas à vendre son histoire.
Soderbergh dirige Sasha Grey, star du X pour ce girlfriend experience qui sur le papier éveillait ma curiosité et semblait plein de promesses. Curiosité satisfaite, promesses non-tenues. Malgré une Sasha Grey surprenante en escort-girl, tout en retenue et en équilibre entre sa vie sentimentale et sa vie amoureuse, Soderbergh nous lasse un peu et la mise en scène façon puzzle ne nous apporte pas grand chose. Notre seul attachement à ce film reste la particularité de son sujet et la fascinante Sasha, parfaitement insondable qui semble perdre pieds derrière ce mur qu'elle s'est construit. Elle est le film, ce film encré dans une réalité froide et jetable qui laisse par moment poindre une once d'humanité et de sentiment et l'on se laisse aller entre ennui et fascination pour certaines scènes (et je ne fais pas référence au peu de déshabillé). Tout cela s'achève sur un sentiment d'inachevé et le film nous laisse passer à autre chose sans retenues. Pas convaincu...
Soderbergh part dans le registre cérébral dans ce film où l’esthétisme domine. Une imagine instantanée de ce que deviens notre monde, de plus en plus perfectionniste. L'argent des financiers de cette escort-girl cultivée, leur permet de passer du bon temps en sa compagnie. Cette prostituée exploité par la société qui vois l'argent de ses clients se subtilisé et engendrera l'amaigrissement de sa popularité. Cependant, ce film reste assez creux, l'émotion n'y est pas, on ne s'attache pas aux personnages, juste à la beauté de Sasha Grey.
Franchement raté. Sasha Grey n'y est pour rien, elle s'en sort plutôt bien. C'est la "mise en scène" de Soderbergh qui ôte tout intérêt à ce film. Monsieur se prend pour un impressionniste du septième art, il brosse une série de portraits par petites touches. Le résultat, c'est une suite de courts moments sans objet, dont le début et la fin ne sont pas marqués, dont la signification est absente. On a au final une vague esquisse de la vie d'une escort-girl de luxe, dont on n'apprend finalement rien, dont on n'a pu suivre la moindre progression dans la moindre direction. A part son coup de maître qu'était "Sexe, mensonges et vidéo", le cinéma de Soderbergh ne m'inspire décidément pas.
Alors là, il va falloir m'expliquer le concept du film parce que je suis passée à côté ! Déjà que la VF est affreuse, mais alors le script, c'est encore pire ? Et puis pourquoi ? C'était quoi le but ? Que suis-je censé en tirer ? Soderbergh m'a perdu ! Girlfriend experience ? On ne voit rien, on apprend rien ... Grosse déception.
Il y a deux Soderbergh : le philosophe, qui met à mal la corruption et la circulation des drogues aux Etats-Unis dans "Traffic", et il y a celui, poseur, prétentieux, insipide, de "Girlfriend Experience". Si l'on peut un moment se faire attirer par le mot 'Experience' du titre, sachez d'avance qu'il n'en est en aucun cas question. Soderbergh a réalisé un film bizarre certes, globalement fiction, avec une touche expérimentale d'interview et de documentaire à l'intérieur, qui se voudrait sensoriel, rebutant, repoussant et sensuel, mais qui n'est qu'une barrière cérébrale à la représentation du sexe à l'écran. Plutôt qu'une expérience de cinéma, tout ceci n'est qu'une tentative drôlement ratée d'originalité et de nouveauté. Charnelle est la photographie de Soderbergh, mais insignifiant est son scénario pseudo-puzzle, où s'entrecroise tout et n'importe quoi, à commencer par n'importe quoi. Film-concept étiquetté indé, horriblement abstrait et narcissique (jamais on avait vu Soderbergh se regarder filmer à ce point), "Girlfriend Experience" brasse du vide sous une allure d'indépendance bourgeoise et intellect d'une facture aussi puérile qu'elle est soporifique. Plutôt qu'un hypnotisme érotique dans le refus de montrer les corps, les plans obscurs, floutés, tout le temps insaisissables, ne finissent par aboutir qu'à l'ennui et à la répulsion la plus profonde. Impossible de ressentir quoique ce soit de ce film flottant et sans dessus-dessous, où s'entremêle discussions sur l'économie mondiale dans un avion, et scènes de coucheries bobo pudiques. C'est d'autant plus déplorable et énervant que c'est signé par un cinéaste important mais qui devrait juste, par moments, arrêter de croire qu'il a le pouvoir de changer le cinéma en filmant n'importe quoi n'importe comment. Quant à la fin (redéfinir le mot Fin : peu importe sur quelle scène le film se termine, tout n'a de toute manière aucun sens), elle ne peut prêter qu'à une franche rigolade.
Réalisé entre deux de ses habituels blockbusters, ce film à petit budget de Steven Soderberg nous promettait de suivre le parcours d’une prostituée. Une trame de départ qui, à condition d’être tournée avec un semblant de réalisme pouvait sembler certes convenue mais toujours support à des études sociologiques intéressantes. Malheureusement, on est rapidement déçu par la prestation de Sasha Grey, une ancienne star du porno qui n’a visiblement pas le temps de se reconvertir, qui nous narre les péripéties de cette pauvre escort-girl sans réelle conviction. Puis on constate également vite que l'intrigue est absolument vide et est e, plus modelée à travers un montage chaotique dont le tiers des scènes sont inexplicables. Cette œuvre expérimentale bâclée et peu inspirée est sacrément ennuyeuse et mérite d’être oubliée.
Ca c'est du soderbrehg? ben mince alors il est en depression? il boit? parce que ce film est une enorme daube,mal filme,mal interpreter par le clone de bellucci,et scenario completement decousu.archis nul.
Voilà une réflexion creuse et intellectuellement prétentieuse sur l’argent roi et la prostitution de luxe sur fond de crise économique. Faussement profond, Steven Soderbergh n’en finit pas d’égrener les lieux communs dans une dénonciation de notre société totalement vide de sens et de construction. Les soucis de son escort-girl ne nous émeuvent guère et l’ennui prend vite le dessus.
Étrange sentiment devant cet objet cinématographique non identifié. Soderbergh nous fait bien comprendre qu'il n'inscrit pas son film dans normalité. Coupes franches, absence de raccords sons, voilà pour l'aspect technique. Pour ce qui est de l'essentiel, le film en lui même, on assiste à un morceau de vie d'une prostitué de luxe New Yorkaise, sans jamais tomber dans la vulgarité. Au contraire, on découvre le métier de Chelsea comme elle veut bien le concevoir. Mélange difficile entre sa vie de couple et sa clientèle. A défaut d'être pute, la jeune femme se voit plutôt comme un service payant de petite amie.
Intriguant, poussant la réflexion vers un terrain inhabituel (la prostitution), le film est une bonne surprise.
Tout le film on attend quelque chose, une scene, une action ou quelque chose chose qui se passe mais non rien, je me suis endormi une fois pendant le film et la deuxieme partie etait tres longue pour un film de 1h15. Bravo pour ce film nul.