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Miamsolo
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2,0
Publiée le 8 janvier 2011
Des histoires de vengeance, il y en a des centaines au cinéma. Cette histoire-ci est-elle différente des autres histoires de vengeance ? La réponse est non. Hors de Contrôle n’est qu’un énième film abordant ce thème. Il n’y a rien de nouveau. C’est du déjà-vu. Néanmoins, Martin Campbell arrive à attirer l’attention grâce à sa mise en scène, soignée. Mel Gibson se venge encore et encore (Payback, The Patriot, Braveheart, ce sont toutes des histoires de vengeance), mais il le fait plutôt bien. On remarquera aussi qu’il a pris un sacré coup de vieux. Ça faisait quelques années qu’il n’était plus apparu devant l’écran, c’est peut-être pour ça que ça interpelle. Hors de Contrôle n’est pas un mauvais film. Disons qu’il n’est pas mal, mais sans plus. L’enquête est assez facile à résoudre. Deux heures de films pour en arriver à un tel dénouement, ça laisse un peu perplexe. Je me demande si la série télévisée dont est adapté ce film se termine de la même façon ? Si c’est le cas, ça a du en décevoir quelques-uns, je pense. Autres reproches que l’on pourrait faire à ce film : l’histoire prend du temps à s’installer. C’est quand même assez lent et certaines scènes ne sont pas vraiment nécessaires à l’intrigue. Certains dialogues sont aussi exagérés. Le fait qu’ils soient répétés plusieurs fois durant tout le film donne une impression de manque d’imagination de la part des scénaristes du film. Et puis, qui dit histoire de vengeance, dit aussi victime, dont un parent cherche à venger. Ici, c’est la fille de Mel Gibson quise fait tuer sous les yeux de son père. On n’échappera donc pas aux flash-backs très clichés dans lesquels Mel Gibson revoit sa fille lorsqu’elle était jeune. Ce genre de scènes, on en a déjà vu des centaines au cinéma. Je trouve ça dingue que les gens qui ont fait ce film aient pu tomber dans cette facilité. J’admets avoir été déçu du film. Je m’attendais à quelque chose de bien mieux de la part de l’homme qui a relifté James Bond. Mais bon, on ne va pas bouder son plaisir non plus. Ça n’est pas un mauvais film, loin de là, mais simplement un film qui manque cruellement d’imagination.
Mel Gibson n’a pas changé (le voir manger un Hamburger nous rappelle les grandes heures de la série des Armes Fatales) mais le scénario, bien que bien fait, est un peu trop classique pour moi. Cela manque d’un zeste de fantaisie, de surprises : avec la série télé « 24 heures », on a déjà vu tellement mieux et tellement plus complexe. De même, la réalisation, bien que très honnête est sans surprise. Néanmoins, certaines scènes d’action rehaussent quelque peu l’ensemble.
Dans "Hors de Contrôle", Mel Gibson est en pleine vendetta après le meurtre de sa fille perpétué devant ses yeux pour des raisons encore obscures. Ce thriller signé Martin Campbell distille parfaitement bien les différentes émotions qui peuvent traversées l’esprit du personnage principal interprété par Mel Gibson qui après 8 ans d’absence revient avec un rôle très différent car beaucoup plus sombre que ce qu’on lui connaissait. Un rôle qui d’ailleurs ne lui colle pas vraiment à la peau même s’il reste convaincant, seul le personnage joué par Ray Winstone est selon moi digne d’intérêt dans cette histoire même s’il n’est pas assez impliqué. La trame autour de la conspiration est d’ailleurs la bienvenue obscurcissant d’ailleurs la banale enquête puis vengeance du héros dévasté. Intéressant dans les grandes lignes, "Hors de Contrôle" ne passionne pas vraiment à cause de son sujet pas assez bien traité mais qui mérite tout de même le détour pour la tension et la noirceur présente mais aussi pour le retour de Mel Gibson devant la caméra.
Cela faisait un bon moment que je n'avais pas apprécier un excellent film, et Martin Campbell me la offert. Après Casino Royale, se réalisateur signe une nouvelle fois un film épatant, très sombre et filmé de manière très classique. Un polar, qui pour certains va surement déplaire du simple fait qu'il y a beaucoup de dialogues, mais qui reste énergique par son enquête captivante sans toutefois perdre le spectateur en cour de route. Un rythme efficace grâce au scénario et au dialogues, mais également grâce aux acteurs, dont notamment Ray Winston et Mel Gibson. 8 ans qu'on avait pas revu ce dernier en tête d'affiche d'un film et on peut dire qui nous avez bien manqué. Un rôle qu'il joue à la perfection, bouleversant en père qui cherche à découvrir la vérité mais aussi à se vengé (le titre du film français n'a d'ailleurs rien à voir avec le personnage, il ne devient pas "hors de contrôle" dans sa "soif de vengeance", preuve une nouvelle fois que le titre originale porte tout son sens et devrait resté ainsi). L'acteur reste l'un des grand atout du film (avec Ray Winston), mais également la relation du père et de sa fille vraiment touchante qui finit par vous prendre au tripes. Les amateurs de polar vont adorés, les amateurs de films à effets spéciaux et autres explosions en tout genre vont surement s'ennuyés, et pourtant il rate vraiment quelques choses. Edge of Darkness reste pour moi un excellent film, prenant et captivant jusqu'à la dernière seconde, un vrai régale. Mel Gibson m'avait vraiment manqué, merci Martin Campbell de me l'avoir ramené dans ce film à ne pas rater.
Bof ! Déçu ! Un film sans surprise qui tourne autour de Mel Gibson qui en profite pour nous servir au passage sa morale personnelle plusieurs fois : attention aux dangers de l'alcool, croire en Jésus Christ, entre autres. Rien de nouveau dans ce thriller : des longueurs, suspense prévisible, méchant plutôt mou et benêt. Bref, je ne conseille pas ce film...
Rien de nouveau mais un bon thriller politique basé sur le talent de Mel Gibson, dans le genre d'atmosphère sombre qui lui réussit le mieux. Le rythme est lent, ça ne plaira pas aux fans de blockbusters.
Un scénario très cliché et prévisible mais dans l'ensemble c'est pas trop mal ! Le personnage de Thomas Craven est très prenant, Mel Gibson est convaincant de son rôle, on s'intéresse beaucoup à sa psychologie et c'est pas plus mal...
Pour son retour devant l'objectif des caméras, Mel Gibson délivre une performance honorable dans ce film à l'intrigue plutôt fouillée, malgré un final couru d'avance à tous les niveaux. La réalisation de Martin Campbell se montre à la hauteur avec sobriété. On est loin d'un film d'action trépidant, mais plus dans un suspense assez bien calibré, avec personnages mystérieux et chausse-trapes à tous les coins. Un peu long vers la fin mais se laisse suivre.
Il y a les superflics doués de missions secrètes et de droits divers et les supersuperflics d'Etat chargés de les surveiller à l'occasion...et c'est avec ce constat que M.Gibson tente de renouveler une carrière en lambeaux depuis un moment par un sujet d'autre part assez racoleur et mieux traité dans "La corde raide". Pour les fans surtout.
Retour de Mel Gibson sur grand écran ... raté, on peut le dire je crois ! Film qui se regarde mais au final n'est pas indispensable et ne nous laisse aucune trace en mémoire après quelques jours ! Pas très original, ça ressemble à beaucoups de films qu'on a pu voir ! Hors de controle est un film sans grand intérét.
un thriller dont la genre rappelle ceux des années 80, mel gibson surjoue parfois (comme dans l'arme fatale), le film est plaisant, mais le dénouement tiré par les cheveux
La réalisation quelconque est mise au service d'une intrigue plutôt banal et d'un dénouement proche du grand n'importe quoi. Dommage car le début réussi était parvenu à captiver l'attention, le retour sur les écrans de Mel Gibson est au final assez décevant. Un thriller qui ne restera pas dans les annales mais tout de même assez distrayant.
On s'attendait à un propos le coeur bien à droite, mais le manque de substance a ceci de bénéfique qu'il ne permet même pas au film d'être moralement répréhensible. Les aberrations édifiantes du vigilant movie sont admises comme une simple convention, la vengeance est un prétexte, l'avatar de la justice est toujours là au cas ou le reste paraîtrait indigent : Berlusconi pourrait passer faire un coucou, dire qu'il s'excuse mais ne regrette rien, la réalisation neutre et l'absence patente d'un quelconque réalisateur -enfin, "regard"- en ferait un petit gadget normal.