Note moyenne
2,9
19 titres de presse
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Le Figaroscope
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Filmsactu
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La Croix
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Metro
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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L'Express
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Ouest France
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Positif
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Le Monde
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Brazil
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Chronic'art.com
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Critikat.com
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Excessif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaroscope
Remake hollywoodien du film israélien "Ha-Hov" (The Debt), "L'Affaire Rachel Singer" s'avère un palpitant thriller, tendu, humain, centré autour de la mémoire dans tous les sens du terme, et d'un mensonge trop longtemps caché.
Filmsactu
On navigue en terrain connu et codifié, mais le résultat est rondement mené et surtout particulièrement bien écrit. (...) Un film certes ni révolutionnaire, ni inoubliable, mais en tout cas solidement armé.
La Croix
Impeccablement mis en scène, le film doit aussi beaucoup à la qualité de ses acteurs.
Metro
Ce drame historique au scénario impeccable impressionne.
Paris Match
Ce thriller historique se satisfait d'une réalisation classique pour nous prendre dans l'implacable filet d'un scénario qui rebondit avec souplesse d'une époque à l'autre. Tissant sa trame avec le suspense d'un film d'action, les émotions d'une tragédie humaine et les souffrances d'un drame sentimental, cette oeuvre (...) parvient à imprimer sa force grâce à des interprètes remarquables, dédoublés pour chaque époque.
Télé 7 Jours
Une mise en scène extrêmement maitrisée. L'histoire est forte, les personnages sont complexes et les acteurs magistraux.
L'Express
Aux commandes, John Madden prouve sa valeur : ni génie ni manchot. La mise en scène? Carrée. Il dirige ses acteurs à la perfection et mène rondement ce polar.
Le Journal du Dimanche
On aime la tension psychologique du huis clos qui se déroule en 1965. (...) On regrette que la partie moderne, avec des personnages vieillis, contraints d'assumer les conséquences de leurs actes, soit si laborieuse et artificielle.
Le Parisien
Efficace thriller d'espionnage.
Ouest France
Le procédé utilisé par la mise en scène de John Madden est assez fastidieux à la longue, il nous conduit jusqu'à un final surchargé et assez peu crédible qui en fait des tonnes.
Positif
Il fallait faire confiance aux grandes techniques de modulation des acteurs et ne pas se réfugier derrière une construction dramatique trop prévisible par la répétition de ses flash-back.
Première
Le film de John Madden est aussi excitant au début qu'il s'enlise à la fin.
TéléCinéObs
Adaptation américaine d'un film israélien du même titre ("The Debt"), le récit perd de l'électricité vers la fin, mais reste néanmoins un bon petit polar.
Télérama
La tension extrême est entretenue par la mise en scène efficace mais sobre de John Madden. Et puis il y a la classe naturelle d'Helen Mirren, parfaite en espionne à la retraite qui, rattrapée par le passé, décide de rempiler.
Le Monde
L'impression qu'on tire du film est au final aussi inégale que le film lui-même. Plutôt honorable dans ses retours en arrière, quand il s'agit de mener à bien une action d'espionnage, "L'Affaire Rachel Singer" se révèle beaucoup plus faible dans sa partie contemporaine, dès lors qu'il tisse la dialectique sentimentale et morale de son intrigue.
Brazil
"L'affaire Rachel Singer" ne fait pas film sérieux mais remake du dimanche soir (...) La version israélienne ("The Debt") libérait des intentions plus sincères et moins apprêtées car le traitement, plus réaliste, ne s'arrêtait pas à plaire uniquement au public.
Chronic'art.com
Conscient de sa redondance extrême, le film n'a pas d'autre issue que de suivre ses rails, fondant vers son destin préprogrammé : servir du réchauffé.
Critikat.com
Une envie mal placée de jouer avec les traumatismes de l'histoire pousse le film à étaler son absence de regard jusqu'aux limites d'une désinvolture funeste.
Excessif
John Madden ne fait même plus semblant de croire en ses plans et les aligne comme un fonctionnaire tamponne des formulaires. Au final, la seule information que cet entrelacs de flash-back apporte, c'est que les personnages n'ont pas changé de coupe de cheveux avec le temps. Un peu léger.