Note moyenne
3,0
25 titres de presse
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Le Monde
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Marianne
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Positif
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Télérama
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Elle
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Libération
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Ouest France
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20 Minutes
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Brazil
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L'Express
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaro Magazine
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Le Figaroscope
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Première
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La Croix
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Le Parisien
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Metro
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
Rares sont les cinéastes qui se livrent autant dans un film.
Marianne
Magnifiquement joué, photographié (...) profondément personnel, Persécution n'est pas un film aimable. Il n'en mérite pas moins d'être aimé.
Positif
(...) le film bazarde toute psychologie et cherche à explorer cette sécheresse humaine pour ce qu'elle est : une matière qui permet à Chéreau de resserrer davantage sa dramaturgie.
Télérama
POUR- Avec ce film, ardent et terrible, Chéreau fait tout sauter. (...) le plus beau de Chéreau
Elle
Persécution est un film nerveux, nocturne et hivernal (...) à la fois comme une interrogation autobiographique et une déclaration d'amour à ses acteurs (...)
Libération
C'est ici, et pas ailleurs, que Chéreau s'interroge, doute, s'affole et s'apaise, dans un mouvement de douce panique.
Ouest France
L'émotion qui devrait nous déchirer et nous interpeller sur des questions universelles a du mal à s'installer à l'écran. (...) Trop décalés par rapport à la réalité des personnages.
20 Minutes
(...) il est dommage qu'un certain maniérisme torpille une réflexion brillante sur des êtres qui aiment trop ou trop mal, faisant osciller le spectateur entre envoûtement et agacement.
Brazil
Il n'y a pas de vraie trame narrative dans ce nouveau Chéreau. (...) Duris est encore une fois irréprochable.
L'Express
www.lexpress.fr
L'Humanité
La direction d'acteurs est saisissante, sommant sans pitié les comédiens de donner le maximum à flux tendus.
L'Obs
D'un cinéaste comme Chéreau, on attend qu'il fasse preuve d'une ambition plus réelle : le projet semble par défaut, réalisé parce que réalisable dans les conditions actuelles de production, sans nécessité qui franchisse un écran devenu ainsi moins miroir que barrière.
Le Figaro Magazine
Chéreau livre une variation sombre mais captivante sur la difficulté d'aimer.
Le Figaroscope
Une confession amoureuse compliquée, obscure, souvent rébarbative mais qui porte les interrogations sincères d'une conscience tourmentée.
Le Point
Voir le site du Point
Les Inrockuptibles
L'ennui vient (...) d'une fâcheuse tendance à la littéralité (...) et un recours systématique à une symbolique trop fléchée (...)Pourtant, Persécution tient aussi de véritables instants de grâce.
Première
(...) c'est quand il fait profondément confiance à son pur talent de filmeur que Chéreau montre le plus la puissance de son univers.
La Croix
Cette histoire laisse sur sa faim. Ni bonne, ni mauvaise, elle se perd en longues digressions et débats, quitte à enfoncer quelques portes ouvertes.
Le Parisien
Patrice Chéreau (...) signe un ici un film personnel, puisant sa source dans sa propre vie. Dommage qu'il suive (et brouille) autant de pistes à la fois, entre amis, amour et emmerdes.
Metro
Si vous êtes déprimés, Persécution de Patrice Chéreau ne risque pas d'arranger les choses...
Studio Ciné Live
Voir sur Studio Ciné Live
TéléCinéObs
Il passe, dans "Persécution", de beaux moments de grâce où (...) chacun révèle la misérable condition qu'est l'incapacité à aimer, et d'autres scènes, moins convaincantes, brouillonnes, à l'image même des protagonistes, entre fureur et apnée, dans les limbes.
Télérama
CONTRE- Durant presque une heure, on se demande quel titre de gloire Chéreau cherche à conquérir sinon celui du cinéaste le plus antipathique
Cahiers du Cinéma
Ce cinéma psychologique inauguré dans les années 80 n'a plus que la peau sur les os ; de la persécution ne subsiste que le spectacle de corps d'acteurs pris dans les rets d'un dialogue bavard.
Chronic'art.com
Si la caméra se tient si loin, c'est que le chemin qui la mène à ce qui reste de personnages est trop encombré, rendu impraticable par les intentions.