oh mon dieu mais quel ennuie , c'est mou , sans queu ni tete on est pas loin du grotesque je trouve pff, je ne sais meme pas quoi en dire tellment j'ai trouvé ça mauvais .
Chéreau serait-il fatigué à ce point pour nous servir un film aussi fade,comment peut-on filmer ces acteurs qui ne donnent rien,c'est fatiguant de voir toujours les mêmes à l'affiche,lamentable!
Alors là, je crois qu'on n'est pas loin du film le plus chiant que j'aie jamais vu. Charlotte Gainsbourg et Romain Duris ont un défaut commun qui est ici exploité à foison : ils n'articulent pas. Quand on comprend les mots, on ne comprend pas le sens. On a l'impression qu'ils se forcent à pleurer tout le long du film, sans que les larmes viennent. De la branlette pseudo-intelectuelle à l'état pur. Aucune émotion.
Affligeant. De persécuté, il y a surtout le spectateur. Exceptée la 1ère scène dans la rame, le reste du film est pathétique au sens strict, une sorte de complaisance "inter-minable" dans le pathos. Des personnages sans consistance qui crachent leur mal-être dans des dialogues fades et creux (Romain Duris enchaîne Caca nerveux sur caca nerveux). Certains passages prêtent à rire , de part leur ridicule malheureusement...
Passé la sidération, une expression est arrivée dans mon esprit...persécution est l'expresson même de ce que pourrait être un non-film....Mais pourquoi? Comment cela est-il possible? Qui accepte de produire ce film et dans quel but?
pas du tout aimé: le personnage de Daniel est franchement enervant, bien joué certes, mais insupportable. Un couple qui se veut torturé, des dialogues qui 'ont ni queue ni tête...vraiment lourd ennuyant comme film
C'est le dernier film vu au cinéma au j'ai vraiment regreté d'avoir payé la place. La relation entre les personnages est sans interet pour un film sans interet. Film à éviter comme la peste.
À part pour la bouille tordue de Romain Duris et la diction nonchalante de Charlotte Gainsbourg, il existe au moins quatre raisons d’aller voir Persécution de Patrice Chéreau.
1 • Comme le titre ne le dit pas, c’est l’histoire un peu éternelle des gens qui ne savent pas comment faire pour s’aimer tranquillement, et c’est plutôt bien raconté.
2 • Il y a des appartements en chantier, toujours, plein, partout, et même ce qui n’était pas chantier devient chantier. Ce film est une immense ode au chantier.
3 • On y voit beaucoup la ville de Paris, froide, violente, trépidante, agressive même quand on ne s’y attend pas, au détour d’un éclat de rire ou d’un verre au Progrès.
4 • Jean-Hugues Anglade, c’est un peu notre Kevin Spacey national, et s’il faut aller voir Persécution pour s’en rendre compte, alors allons-y.
PS • Il y a bien une cinquième raison mais elle vient avec le générique de fin alors je vais la garder pour moi. En tout cas, quand c’est la bonne voix qui est choisie pour conclure un film, moi je fonds.
(Une réserve, tout de même : je suis consciente que le fait d’être allée voir ce film le jour où il a neigé pour la première fois de la saison a pu fausser mon jugement.)
Persécution m'a persécuté pendant 1h40. Ce film tient en deux mots: une daube. Le jeu d'acteur de Anglade et de Gainsbourg ne parvient pas à relever des dialogues insipides, un scénario inintéressant sur un sujet passionant, un Romain Duris exaspérant, des ambiances glauques... C'est un lonnng métrage faussement humain. Selon moi le malaise du spectateur a un intérêt quand il le fait réfléchir. Ma réflexion: ne gaspillez pas votre argent.