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    Le Chat à neuf queues
    note moyenne
    3,6
    256 notes dont 41 critiques
    répartition des 41 critiques par note
    5 critiques
    12 critiques
    19 critiques
    5 critiques
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    Votre avis sur Le Chat à neuf queues ?

    41 critiques spectateurs

    Shawn777
    Shawn777

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    3,0
    Publiée le 23 janvier 2021
    Ce deuxième long-métrage réalisé par Dario Argento et sorti en 1971 n'est pas mal mais sans plus. Dans une volonté de découvrir au maximum la filmographie du réalisateur, je me suis lancé dans le visionnage de plusieurs de ses films et je dois dire que je suis un peu déçu par celui-ci, surtout après "L'Oiseau au plumage de cristal" qui était, à mon sens, bien plus réussi ! C'est en gros ici l'histoire d'un aveugle et d'un journaliste qui enquêtent sur une série de meurtres autour d'un institut de génétique. Bon c'est un giallo, nous sommes donc dans le film policier, doublé d'une violence exacerbée (enfin pour l'époque quoi), mais je trouve ici le scénario bien moins passionnant que les autres films du réalisateur. On rentre dans l'histoire, on veut bien-sûr savoir qui est l'assassin, surtout que le réalisateur met toujours en place un jeu de piste afin de perdre au maximum son spectateur, mais pour autant, je ne trouve pas l'histoire si captivante que cela. La fin n'est de plus pas extraordinaire, enfin on n'en reste pas bouche bée, comme, encore une fois, dans la plupart des films du réalisateur (enfin, dans sa période des années soixante-dix aux années quatre-vingt, avant que tout ne parte un peu en vrille quoi). Même en ce qui concerne la mise en scène, qui est certes loin d'être mauvaise, le réalisateur nous aura habitué à mieux, à plus de couleurs, à plus de symboliques etc. Nous retrouvons malgré tout la vue subjective, filmer des armes blanches ou des parties du corps en (très) gros plan etc. qui font partie de la marque de fabrique du réalisateur. On retrouve également des thèmes chers à Argento, comme le fait de mettre en scène un personnage féminin fort et de le confronter aux hommes (la course en voiture) et mettre en scène également des minorités, comme ici les homosexuels, qui ne sont à aucun moment discriminés, ce qui est une prouesse pour l'époque. Du côté des acteurs, nous retiendrons surtout James Franciscus, Karl Malden et Catherine Spaak qui jouent très bien. "Le Chat à neuf queues" n'est donc pas mauvais mais est loin d'être le plus marquant du réalisateur.
    Nivesse Louan
    Nivesse Louan

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    4,0
    Publiée le 24 novembre 2020
    Réalisateur culte marginalisé par la cinéphilie, maître de l’horreur, intransigeant et intègre, Dario Argento poursuit sa route malgré le mépris de la critique et l’indifférence de la production cinématographique formatée. Expérimentant dans chacun de ses films pour le meilleur et pour le pire, revenons sur ce qui a introduit Argento dans le panthéon des maîtres… Critique disponible dans son intégralité : http://cestquoilecinema.fr/critique-le-chat-a-neuf-queues-1971-enquete-labyrinthique-sur-les-debuts-dun-dario-argento-inspire/
    Alexis C.
    Alexis C.

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    5,0
    Publiée le 8 novembre 2020
    En toute sincérité, je trouve que ce film est le meilleur du grand Argento. Son sens du suspens est ici à son zénith, c'est habilement mis en scène avec une galerie de personnages vraiment intéressants. On retrouve un côté ludique, qui donne au spectateur beaucoup de plaisir à suivre le film. De plus le réalisateur ne tombe jamais dans la facilité ou les effets gratuits. Argento est toujours sur le bon ton est dans le bon rythme, il une sensation d'équilibre parfait qui ressort de ce film vraiment impressionnante. Et tout ça sublimé par une magnifique bande originale signée Ennio Morricone.
    konika0
    konika0

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    4,0
    Publiée le 14 août 2020
    Quand on tire dessus, il griffe. C’est dans la foulée du succès de l’Oiseau au Plumage de Cristal qu’Argento se lance dans le Chat à Neuf Queues, deuxième chapitre (mais il ne faut pas y chercher une suite) de la trilogie des animaux comme on dit dans le milieu. C’est du pur giallo comme l’indique l’intrigue. Un vol a lieu dans un centre de recherche en génétique. Quelques heures plus tard, un témoin meurt dans d’obscures circonstances. Un journaliste et un aveugle aidé de sa très jeune nièce vont tenter d’élucider tout ça. Pendant ce temps, les cadavres s’accumulent. C’est donc à la fois un pur giallo disais-je et en même temps un pur Argento. Le montage est vif et même assez renversant. Perso, j’aime beaucoup la recherche de nouvelles transitions par un montage stroboscopique saccadé entre deux scènes, un genre de fondu enchaîné pas du tout fondu. On retrouve la fascination d’Argento pour les escaliers et on a donc droit à de magnifiques constructions de plans dans les entrailles des immeubles romains. Également présent, le jeu du regard. La caméra est très souvent subjective quand il faut montrer la scène par les yeux du tueur, les scènes de meurtres sont à ce titre très réussies. Comme dans Suspiria, les mains d’Argento lui même commettent l’irréparable. Ici, les yeux du réalisateurs sont visibles à l’écran, ils symbolisent le regard du meurtrier, celui-ci étant celui qui tient la caméra (référence à Powell bien sûr). En contraste, un des héros est aveugle alors comme souvent, Argento s’amuse avec ce qu’on voit et ce qu’on entend. En bref, un vrai thriller efficace bien que parfois confus (un défaut qu’il partage avec De Palma) et un bijou de trouvailles visuelles dans un cinéma sans prétention … et c’est exactement pour ça qu’il atteint parfaitement ses objectifs. Un classique, forcément.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 18 août 2019
    Il doit y avoir un effet de lassitude avec le cinéma d’Argento: chaque nouveau film que je découvre me paraît un peu moins bon que le précédent, plus tiré par les cheveux, moins beau, plus ennuyeux. Celui-ci réserve encore quelques belles idées de mise en scène, mais l’histoire m’a laissé complètement indifférent et le temps m’a paru bien long!
    Antoine D.
    Antoine D.

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 343 critiques

    4,0
    Publiée le 6 octobre 2018
    Deuxième opus de la trilogie animale de Dario Argento. Le chat à neuf queues, bien qu’il est le moins apprécié d’Argento dans sa filmographie, est un bon giallo. Cependant, suite à la volonté de capitaliser ce genre grâce à des acteurs américains, ce giallo tend quelque fois au polar américain. L’institut Terzi est victime d’un drôle de cambriolage, puisqu’en apparence aucun document n’a été volé. Si les policiers butent sur cette enquête, ce n’est pas le cas de Franco, un ancien journaliste aveugle, qui a été témoin avec sa nièce Lori d’une scène qui révèle l’ambiguïté du vol. Suite à l’enquête de Franco, aidé par le journaliste Giordani, les meurtres se multiplient et l’étau se resserrent sur eux et le meurtrier. On retrouve beaucoup de codes mis en place par Mario Bavo et Argento comme des plans subjectifs, la fascination pour l’arme blanche et le voyeurisme avec les gros plans de l’œil de l’assassin. Là où le style du cinéaste devait primer, le film perd parfois de sa valeur en mettant en scène des pauses dialogués qui fait tendre le film vers le polar/thriller. On notera tout de même une belle interprétation de Karl Malden et de la française Catherine Spaak.
    Housecoat
    Housecoat

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    3,5
    Publiée le 11 octobre 2017
    Deuxième volet de la Trilogie Animale de Dario Argento et son deuxième film. On sent qu'il y a du progrès dans sa démarche artistique, comme l'idée audacieuse de mettre un aveugle au centre de l'enquête (Karl Malden très bon) et d'employer plus de gimmicks visuels justifiés et sans aller vers la surcharge. Il va également plus loin dans ses propos et ses sous-textes osés très voilés dans son précédent film, Argento devient de plus en plus talentueux. Même si malheureusement ses idées restent au stade d'idées et ne vont finalement pas aussi loin qu'elles auraient pu l'être. Elles compenseront au moins la trame de l'enquête moins prenante que L'Oiseau au plumage de cristal en raison de son twist qui n'impressionne pas à cause du trop grand nombre de suspects peu travaillés et du mobile peu intéressant.
    Christian M.
    Christian M.

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    3,0
    Publiée le 13 décembre 2016
    D'une facture plus proche du thriller U.S que d'un véritable Giallo du fait sans doute de sa distribution très internationale, le second film de David Argenton n'en reste pas moins intéressant. Il ne marquera pas les esprits comme le feront "l'oiseau au plumage de cristal" "Suspiria" et d'autres encore mais demeure un excellent film ou l'on ne s'ennuie pas du début à la fin.Comparé à ce que le réalisateur a tourné ces derniers temps il est fortement recommandé de le voir.
    MemoryCard64
    MemoryCard64

    Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 375 critiques

    3,0
    Publiée le 7 juin 2016
    A la sortie de son deuxième film, Dario Argento avait défini son propre style, mais celui-ci était encore jeune et parfois hésitant. De ce fait, Le Chat à neuf queues présente quelques lourdeurs mais il n'en est pas moins intéressant. L'histoire s'inscrit dans la lignée des grands giallo et suit les aventures d'un journaliste qui cherche à démasquer le responsable d'une série de meurtre. Bien que le déroulement de l'enquête soit relativement simple, le cinéaste fait en sorte que le spectateur se prête au jeu du whodunnit en faisant tomber les soupçons sur plusieurs personnages clés. Ces incertitudes restent un peu trop molles pour qu'on sente véritablement le danger planer au dessus du héros, mais le doute s'installe parfois suffisamment pour créer une tension très hitchcockienne (le passage dans le caveau par exemple). En outre, ce sont principalement les apparitions du tueur qui rendront l'ensemble dynamique. Le réalisateur le fait intervenir grâce à une vue à la première personne. Ce procédé est vu et revu, mais il prend ici toute sa force grâce à la mise en scène, et plus particulièrement aux décors. Ces derniers sont rendus abstraits par les mouvements de caméra. Lors d'un seul plan long, l'appareil panote, recule et avance, tout en filmant l’obscurité pendant de longues secondes, ce qui brouille totalement les repères spatiaux. De plus, le montage brutal prend souvent le spectateur par surprise lors des changements de scène. L'apparition soudaine d'un gros plan sur l’œil du tueur avec en fond le bruit d'un appareil photo est saisissante, et en dit long sur la pulsion scopique du personnage. Argento n'a rien laissé au hasard. Il est donc regrettable que ces qualités soient ternies par le fait que le film termine sa course à bout de souffle. Les vingt dernières minutes prennent trop de temps pour conclure l'enquête, c'est un peu indigeste. Le Chat à neuf queues reste quand même de bonne facture et est plutôt accessible, pour peu que le côté production italienne fauchée et kitsch ne vous fasse pas peur.
    Extremagic
    Extremagic

    Suivre son activité 39 abonnés Lire ses 484 critiques

    2,0
    Publiée le 15 janvier 2016
    Ah bah dis donc ! Quelle déception ! Du peu que j'avais vu d'Argento j'ai toujours bien apprécié avec des films certes meilleurs que d'autres bien que tous un peu semblables. Mais alors celui-là quel ennui. C'est mou, c'est pas intéressant et encore une fois le scénario pose pas mal de problèmes. J'ai l'impression que les scénar' d'Argento c'est particulier parce qu'on a d'une part des personnages assez intéressants, atypiques et bien écrits, avec des dialogues qui font naturels et quotidiens quand il s'agit d'échanges entre protagonistes et en même temps tout est calibré, avec des divagations inutiles (ce discours sur l'eugénisme qui sort de nulle part...), des choix discutables (le mec qui sauve la fille en train de boire son lait juste pour un pauvre rebondissement pourri en fin de film alors que sa mort aurait pu entraîner des quiproquos intéressants), et des choses laissées en suspend (qu'est ce qui est arrivé à l'aveugle lorsqu'il enferme le journaliste, et cette femme qu'est-ce qu'elle est devenue, on développe le personnage pour rien du tout). Du coup le scénario c'est pas vraiment ça mais le pire c'est que ce film est ennuyeux. Quand je vois un Argento, même si je me prends pas toujours une tannée, je passe un bon moment parce qu'il y a de la tension, du suspense, et une esthétique irréprochable. Ici il n'y a rien de tout ça. Il nous fait ses fameux plans en vue subjective (et je déteste ce procédé) qui d'habitude passent bien mais là ça n'apporte rien. Alors au début j'étais assez enthousiaste, l'intrigue présageait quelque chose d'intéressant. Mais finalement il s'avère que la seule chose intéressante du film c'est cette réflexion sur le voyeurisme, enfin en quelque sorte, il s'agirait d'étudier la question mais ce n'est pas hasardeux si on a une personnage aveugle en opposition avec la vue subjective toujours enclenchée avec un gros-plan sur l’œil du tueur qui devient de plus en plus opaque. En plus avec cette histoire de photographe au début on est totalement dans les thématiques qui plaisent à Argento et qui sont déjà celles de Blow-Up. En gros c'est tout ce que je retiendrais du film, si toutefois je le retiens puisque c'est une constante chez le réalisateur. Largement dispensable.
    floure
    floure

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 145 critiques

    4,0
    Publiée le 30 décembre 2014
    Le Chat à neuf queues est un très bon Giallo réalisé par Dario Argento (son second long métrage) qui fait partie de la trilogie animalière composée également de l'Oiseau au plumage de cristal et de Quatre mouches de velours gris... Ou on trouve une distribution Internationale qui se compose de James Franciscus qui joue Carlo Giordani le journaliste qui enquête sur la mort d'un généticien... Karl Malden (excellent) qui joue Franco Arno un aveugle assez ambigu... la très jolie actrice Francaise Catherine Spaak... l'acteur Allemand Horst Frank (Les Tontons Flingueurs) qui joue le Dr. Braun.... l'actrice Italienne Rada Rassimov qu'on a put voir dans Le Bon, la Brute et le Truand où elle interprète une prostituée frappée par Sentenza (joué par Lee Van Cleef) et Aldo Reggiani un acteur italien (La Femme du dimanche et Qui a tué le chat ? de Luigi Comencini) qui n'a rien a voir avec Serge Reggiani le comédien et un chanteur français d'origine italienne... Et (pour la seconde fois) le grand Ennio Morricone a la musique...A noter que les mains du tueur sont celles de Dario Argento et qu'un chat à neuf queues est un instrument de torture - un fouet - composé d'un manche de bois de 30 à 40 cm de long auquel sont fixées neuf cordes ou lanières de cuir d'une longueur qui varie de 40 à 60 cm dont chaque extrémité mobile se termine par un nœud... Un très bon Giallo (peut être pas le meilleur) mais superieur a beaucoup d'autres (voir les derniers films du cinéaste)... a voir (tout de même) absolument.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 26 mai 2014
    Ce deuxième volet "animalier" est intéressant mais moins maîtrisé que "L'oiseau au plumage de cristal". Certes il brouille les pistes, certes il multiplie les cadrages et les décors sophistiqués, mais il souffre de baisses de régime, notamment la scène de séduction et d'amour qui paraissent bien ridicules aujourd'hui. Le scénario révèle ses indices avec parcimonie... Le film se regarde malgré tout avec plaisir.
    Max Rss
    Max Rss

    Suivre son activité 97 abonnés Lire ses 1 635 critiques

    3,0
    Publiée le 13 mars 2019
    Ça y est. C’est fait. Dans le désordre et avec un certain laps de temps entre chaque film, mais c’est fait. Je viens de finir la trilogie animalière de Dario Argento. Ce « Chat à neuf queues » est un cas un peu paradoxal, car il est l’un des films les plus connus du cinéaste italien. Et pourtant, il ne s’agit pas du meilleur. Un scientifique ayant fait une grande découverte sur la génétique est violemment assassiné. Dés lors, l’affaire se complique, les têtes tombes les unes après les autres et le journaliste et l’aveugle qui enquêtent se retrouvent avec neuf pistes à étudier, d’où le titre du film. Comme je le disais un peu plus haut, ce « Chat à neuf queues » n’est pas la meilleure réalisation d’Argento. En effet, on ne retrouve pas la même tension que celle de « L’oiseau au plumage de cristal » et des « Quatre mouches de velours gris ». Dans ce deuxième volet, la dite tension est distillée de manière un peu inégale. L’histoire quant à elle, bien que ne sortant pas des sentiers battus est un peu brouillonne. Tel est le risque de s’aventurer sur plusieurs pistes en même temps. En revanche, aucun reproche à faire concernant la réalisation, Argento maîtrisant toujours aussi bien la caméra subjective, rendant gênante la présence du tueur. Rien à dire non plus sur l’esthétique. Argento étant fidèle à ses couleurs chatoyantes et au style baroque. On trouve de tout. Des qualités et des défauts. A mon goût le moins bon de la trilogie.
    Sid Nitrik
    Sid Nitrik

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    3,5
    Publiée le 19 avril 2014
    Un peu moins typé giallo que « L'oiseau au plumage de cristal », ce deuxième volet de la « trilogie animalière » de Dario Argento n'en demeure pas moins un bien bon thriller sombre. Encore une fois l'intrigue est tout à fait convaincante, le suspense bien mis en place et l'ambiance toujours très étrange. La force du film réside également dans la capacité du réalisateur à brouiller les pistes pour surprendre efficacement son spectateur. L'acteur Karl Malden, bien connu des amateurs de westerns, livre une très bonne prestation dans la peau d'un journaliste aveugle particulièrement perspicace. On regrette juste quelques légères invraisemblances (aucun témoin pour le meurtre sur le quai de la gare à une heure de pointe...mouais), un degré d'angoisse un peu moindre que l'épisode précédent ainsi qu'un final un peu expéditif. Mais « Le chat à 9 queues » retombe globalement bien sur ses pattes et s'inscrit dans la liste des petits thrillers sans prétention se laissant bien suivre.
    hugojiraon
    hugojiraon

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    4,0
    Publiée le 11 mars 2014
    Un super giallo , pleins de qualités scéniques et scénaristiques , il sait nous surprendre et faire douter le spectateur par une intrigue puissante , de + les personnages ne sont pas simplistes et plutôt intéressants . La fin est peut-être un peu trop rapide néanmoins , dommage . Mais c'est l'un des meilleurs d'Argento avec "ténèbres" et bien sur "les frissons de l'angoisse"
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