Hugo Cabret
Note moyenne
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 août 2012
J'ai beaucoup aimé l'univers dans lequel nous plonge Hugo Cabret. Cependant il ne ressemble en aucune forme aux Scorsese que l'on connait mais l'histoire est fidèle au personnage de George Mélies et on apprécie les faits réels retranscrit dans le film, et pour une fois la 3D est justifiée en quelques sortes en vu du scénario.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 juin 2012
Encensé de toute part, ce film suinte la commande pour fêter le centenaire du cinéma. On ne s'intéresse pas au sort de cet enfant et dans son univers contrefait d'une gare de Lyon revisitée.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 juin 2012
HUGO CABRET, Scorsese dans la lune

Martin Scorsese s’essaie à la 3D pour les vacances de Noel avec son adaptation du conte de Brian Selznick sur les origines du cinéma.
Dès le départ, l’idée de Scorsese réalisant un film pour enfant donne un avant-goût assez partagé sur le résultat final : « Scorsese ne serait-il pas trop intellectuel pour les enfants ? », « Un divertissement de Noel ne serait-il pas trop réducteur pour les admirateurs de Scorsese ? »
Finalement, il réussit avec brio le pari du conte pour enfant, un peu trop dailleurs. En effet car si le film est censé être un hommage au cinéma de Méliès, il est alourdit par les tonnes de bons sentiments inhérentes aux grosses productions de Noel: Ici, un orphelin aux yeux larmoyant (Asa Butterfield) ,horloger et habitant clandestin de la gare Montparnasse, cherche par tous les moyens à réparer un vieil automate car il s’attend à recevoir un dernier message de son papa décédé, il est recueilli par un oncle tant alcoolique que tyrannique, persécuté par un cruel gardien de gare (Sasha Baron Cohen) et maltraité par un Georges Méliès désenchanté (Ben Kingsley).Evidement tout est bien qui finit bien et Méliès finit par adopter l’enfant après que celui-ci lui est permis de passer à la postérité. On est loin de la subtilité du travail d’orfèvre.
Cependant, au-delà de l’intrigue imposée par l’œuvre choisit, il faut reconnaitre que la maîtrise du réalisateur se fait ressentir. Tous d’abord l’utilisation de la 3D, qui aurait pu apparaitre comme accessoire, prend tout son sens lorsqu’il s’agit de rendre hommage à Méliès, magicien et fondateur des effets spéciaux au cinéma. Ici, le procédé fait honneur à son travail et à ce qu’il a essayé de transmettre au travers de son cinéma (on se souviendra avec enchantement de la scène ou ses ébauches volent dans la pièce et viennent pratiquement nous sauter au visage). La technique fait également hommage au cinéma des origines en général, les spectateurs d’aujourd’hui ressentent alors la même sensation que ceux d’antan lorsque le train arrive en gare de la sciotta, nous donnant alors l’impression de découvrir le cinéma en même temps que les tous premiers spectateurs.
Au final, donc, s’il y bien une chose qui réussira à émerveiller petits et grands, cinéphiles comme amateurs de divertissements, c’est bel et bien la 3D. Elle possède une double fonction, à la fois narrative et divertissante, profonde et spectaculaire comme le film aurait dû l’être avec d’un côté une intrigue pour enfant et de l’autre Scorsese à la direction. La 3D devient alors le personnage principal du film car il est le procédé qui résume le mieux le travail de Méliès : la recherche de l’émerveillement, du grandiose au travers des effets spéciaux. Si l’on s’en tient cependant à la version en deux dimensions, Il en résultera un pseudo-hommage à Georges Méliès mais qui, malgré une distribution parfaite, ressemblera bien plus à un hommage aux clichés Hollywoodiens.
La grande idée de Scorsese est donc d’y avoir inclut ce procédé technique grâce auquel les pendules sont remises à l’heure.
Biloba63
Biloba63

68 abonnés 847 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2012
Après une première heure de film très peu rythmée qui nous laisse penser à un film sans trop d'intérêt et ennuyeux, Hugo Cabret prend littéralement une toute autre envergure. Du rythme, une histoire qui démarre, de jolies scènes, des décors minutieux qui nous transportent dans un autre monde, des jeux de lumières de qualité, et un superbe hommage à un des précurseur du cinéma, au travers d'histoire touchante du petit orphelin.
Au final, une belle impression lors du clap de fin, malgré donc ces débuts forts hésitants.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2012
Je pense que l'on doit aimer ou detester ce film et c'est d'autant surprenant que c'est Mr Scorses en personne qui l'a réalisé.Pour ma part,je ne l'ai pas trouvé interessant et meme ennuyeux.Certes les images sont belle et l'atmosphere d'un conte ou d'une fable sont bien présente mais c'est long,lent et on finit par craquer malgré le début d'intrigue qui se pointe apres quand meme 1 heure de film:Le "héros" n'est pas attachant mais on appreciera tout de meme la fantaisie des divers personnages rencontrés (le policier par exemple).Une heure m'a suffit,j'ai coupé le film aprés.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 juin 2012
Martin Scorsese nous sert là une déclaration d'amour au cinéma, et sous la forme d'un très beau film. Visuellement, c'est impeccable. Le scénario est génial et un cadeau pour les acteurs, tous aussi bon les uns que les autres. C'est une vraie œuvre de cinéma, parce qu'elle reprend tous ses codes, parce que elle tient la réalité à l'écart ( de part les situations, les décors, les personnages ), et parce qu'elle se définit elle même dans les dialogues "elle nous fait rêver". Scorsese est un génie. Dommage que le film ne soit pas aussi émouvant qu'espéré, et qu'il mette quelques temps avant de démarrer réellement.
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 juin 2012
Hommage de Scorsese envers l'un des pères fondateur du cinéma, "Hugo Cabret" s'adresse avant tout à un jeune public. Une intrigue poussive, des dialogues d'une profonde naïveté, un Paris de l'entre-deux-guerres idéalisé, un suspense à l'état larvaire... la copie rendue par l'ex-pensionnaire de Little Italy est surprenante de médiocrité. Ces défauts, bien que rédhibitoires, sont heureusement contrebalancés par une esthétique réussie et surtout par le thème traité, les débuts du cinématographe. C'est à titre qu'Hugo Cabret justifiera un petit détour, après quoi il sera temps de retourner à du vrai cinéma.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 juin 2012
Que ces connards de critiques changent de métier. Pourtant fan de Scorcese, je me suis retrouvé devant le film le plus nul et le plus laid de tous les temps.
Mais bon, ça rend hommage à la France, à Méliès, donc tous ces débiles de scribouillards vaniteux encensent un film qui aurait été relégué au rang de navet s'il n'avait pas été réalisé par Scorcese (il est où Scorcese d'ailleurs, depuis longtemps ?).
netrunner1
netrunner1

2 abonnés 152 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2012
De superbes images mais un scénario simplicime. L'interaction entre les personnages est cousue de fil blanc, les clichés à l'américaine nombreux...
dommage !
ForestEnt
ForestEnt

4 abonnés 224 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 juin 2012
Totalement académique. Pas d'autre intérêt que celui de la perfection technique. Il manque juste un scénario.
Buzz063
Buzz063

99 abonnés 919 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2012
Cinéphile obsessionnel, il était inévitable que Martin Scorsese consacre un jour un film au cinéma. Hugo Cabret respire l’amour que le cinéaste porte à son art. Par sa fabrication pour commencer, s’il ne s’agit pas du meilleur film du réalisateur, il n’en reste pas moins qu’en terme de fabrication Hugo Cabret est irréprochable. Rien d’étonnant à ce que le film est raflé la majorité des prix techniques aux derniers Oscars. Photo, musique, décors, costumes, tout est du travail d’orfèvre.
L’utilisation de la 3D est tout aussi réussie. Scorsese a souvent répété que c’était une de ses principales motivations en acceptation de réaliser que qui constitue pour lui une commande. Il exploite parfaitement cette technique, considérant à la manière d’un James Cameron que la 3D doit attirer le spectateur vers l’écran et non l’en éloigner en lui balançant un truc à la tête toutes les dix minutes. Pour cela le cinéaste soigne chaque cadre, travaille la perspective et la profondeur de champ, plaçant régulièrement une accroche au premier plan pour donner du relief à son image et utilisant intelligemment la fumée ou la vapeur. Il se permet même de faire un "remake" 3D de L’Entrée d'un train en gare de La Ciotat des frères Lumière.
Le film est aussi un hymne au cinéma par son sujet. Scorsese rend hommage aux tous premiers pionniers du cinématographe, les premiers à en avoir compris le potentiel et la capacité à émerveiller, Méliès en tête. Le metteur en scène s’est d’ailleurs sans doute beaucoup retrouvé dans le rôle du professeur de cinéma passionné de Méliès qui s’est donné pour mission de retrouver, restaurer et préserver de vieux films, ce qui est ni plus ni moins l’objectif de Scorsese avec sa World Cinema Fondation.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 juin 2012
Un film finalement assez décevant, qui souffre de plusieurs longueurs. La première heure du film est sans rythme et sans réel intérêt. A mon avis quelques erreurs de casting ont été faites, notamment Chloé Moretz qui est assez loin de son personnage, ou encore Asa Butterfield : un personnage assez fade. Ben Kingsley est très bon, comme à son habitude. Quelques clichés (la France vue par les Amerloques quoi) mais globalement un beau film (décors, costumes, photographie, etc.). Le réel intérêt du film ne vient que lorsqu'on commence à parler de l'histoire du cinéma et de Georges Meliès : le film prend ici toute sa signification, et comme son rival "The Artist" de Michel Hazanavicius à la compétition des Oscars, "Hugo Cabret" est avant tout un hommage
au 7ème art.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juin 2012
Un conte visuellement parfait, une vision de cinéma très poétique, l'histoire de cet orphelin est touchante, tous les caractères sont réussis, pas de mention spéciale car ils sont tous bons. C'est du bonheur, un film qui donne envie de faire des films, un film qui fait rêver, un film grandiose.
Firewalker
Firewalker

16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2012
Un bijou, une merveille. C'est à une ode sur le cinéma des frère Lumière, de Georges Méliès et au Paris des années 30 auquel Scorcese nous convie. La 3D n'a jamais été aussi bien utilisée notamment pour le générique du début et surtout ses images stupéfiantes en plongée sur Paris by night. La suite confirme cette entrée en matière ou la technique irréprochable est au service d'une histoire émouvante où chaque personnage tente de se faire une place. Que ce soit Hugo l'orphelin, Isabelle la petite fille de son âge qu'il rencontre et Georges Méliès lui même. La rencontre de ces 3 personnes est un prétexte pour revisiter avec poésie et invention toute cette période foisonnante de l'avant et après 1ère guerre mondiale avec l'apogée du cinéma muet. Les références à la littérature est au plaisir de lire ne sont pas absentes. Entrée réussite dans le monde de l'animation pour Scorcese.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 juin 2012
Scorsese nous livre ici un film assez différent de ses films précédents , de toute sa filmographie d'ailleurs . L'hommage au cinéma de Méliès fait à sa façon est formidable , Ce film est une déclaration d'amour , un hommage au cinéma , la photographie est d'ailleurs absolument sublime . Le scénario est bien ficellé , Scorsese assume totalement le côté enfantin de son film . Il ose et c'est tant mieux .
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