Je me suis ennuyer jusqu'à 45 minutes du film, et c'est voulu c'est l'atmosphère qui veut ça, donc je résiste en me disant ca va aller, le film va a un moment ou un autre me bousculer. Et ce fut le cas dès la 47ème minutes et jusqu'à la fin. J'ai trouvé quand même quelque moment un peu bancal, c'est pas ce que j'aurais voulu, cependant, même s'il y quelque bémol, il se trouve que c'est un film qui reste dans la tête, c'est un film existentiel, et de clonage enfin bref. La SF de nos jours pas simple et Moon c'est un point solide qui te reste dans la tête en faite et ca j'aime. Sam Rockwell est monstrueux tout simplement, il porte tout le film à lui tout seul. Le Robot Gerty expressions en forme de smiley, il arrive même à vous toucher. Bon c'est du pompage 2001, on pense à HAL ou vais je dire pour être plus clément, le fils de David Bowie s'en inspire, qui est le réalisateur je vous le rappelle. Belle BO également. En tout cas avec peu de moyen il montre que l'on peut lutter avec les grosses production en y ajoutant de bons ingrédient. Après nous sommes loin d'un Sunshine de Danny Boyle mais c'est déjà un petit pas pour l'homme et un grand pas très débrouillard dans le domaine de la SF.
Quelque part entre "2001" et "Solaris"(ça vous pose des bases!),"Moon" déploit son univers inventif de Science-Fiction minimaliste,qui tient jusqu'aù bout ses promesses de réflexion sur la condition humaine,sur la cruauté de l'isolement,sur la manipulation mentale,et sur le sens à donner à la vie.Très étonnant de la part de Duncan Jones,qui n'est autre que le fils de David"Life on Mars"Bowie.Si l'on est saisi d'entrée par l'atmosphère immaculée,silencieuse,à l'intérieur de cette station mobile sur la Lune;on l'est encore plus par le jeu tout en nuances de Sam Rockwell.De chaque plan,il balaie la gamme des émotions sans efforts,et parvient à parfaitement différencier le caractère des 2 Sam clonés.Il est aussi appréciable de constater que les décors privilégient les bonnes vieilles maquettes(pour un côté old school réussi)aux FX pompeux.La thématique a ses limites,puisque par moments,le manque d'action propre à la vie loin de tout être vivant,se tranforme en ennui lancinant.Cependant,certaines révélations judicieusement dosées,et le rôle ambïgu de la machine parlante Gerty maintiennent en éveil,avant qu'un final de toute beauté,philosophique et poignant,vient rappeler que cette SF indépendante,n'a pas eu beaucoup d'équivalent ces dernières années.
Sam Rockwell ne me semble pas être l'acteur idéal pour tenir quasiment à lui seul un film mais sinon je ne sais que dire sur Moon qui m'a ennuyé moins d'un quart d'heure après son début. Monn pour ma part n'est pas sans m'avoir rappeler Silent Running sauf que ce dernier m'avait assez plu. En gros il ne se passe rien dans Moon, le réalisateur veut donner l'illusion de quelque chose qui ne fonctionne jamais et qui reste trop évasive. Atmosphère lente et guère prenante.
Cela fait bientôt trois ans que Sam Bell est en mission sur la Lune et dans deux semaines il devrait rentrer chez lui. Mais il est victime d'hallucinations, et bientôt, il provoquera un accident... Sans être le grand film que nous promet certaines critiques provenant de la presse, " Moon " s'avère tout de même être un film de science-fiction au scénario intelligent et qui se veut être un hommage au cinéma de genre - notamment en ce qui concerne ses quelques ressemblances avec le " 2001: l'odyssée de l'espace " de Stanley Kubrick. La mise en scène de Duncan Jones est, pour un premier long métrage, déjà bien intéressante, la prestation de Sam Rockwell est excellente, et en plus artistiquement le tout est particulièrement appréciable pour une oeuvre qui ne possède pas un budget faramineux ( évalué à environ 5 000 000 $ ), car les effets spéciaux et les décors sont vraiment bien conçu. Voici donc un film de SF britannique qui mérite d'être découvert par le plus grand nombre.
Les films de science-fiction se portent bien ces derniers temps. Quelques années avant la sortie du désormais culte Gravity d'Alfonso Cuaron, Duncan Jones, alors inconnu à l'époque, livrait déjà un film spatial réaliste et hyper efficace. Malgré un budget limité, le film s'en sort honorablement d'un point de vue technique, et fait même mieux que certaines réalisations actuelles aux budgets plus denses. Quant à la prestation de Sam Rockwell, elle constitue peut-être la grande réussite de ce film. L'acteur nous donne une prestation formidable, qui n'a rien à envier à l'interprétation de Sandra Bullock dans le film multi-oscarisé de Cuaron. Le film ne se dévoile jamais trop vite, on reste intrigué du début à la fin, désirant connaître le sort de notre personnage principal. L’interprétation de Stockwell est d'autant plus admirative du fait qu'il joue quasiment seul dans la majeure grande partie du film. Le milieu lunaire, magnifiquement mise en scène, renforce grandement le sentiment de solitude du personnage. Si on peut reprocher à ce film quelques lenteurs ici et là, on ne peut que féliciter le réalisateur pour ce premier coup d'essai. Ce dernier confirmera quelques années plus tard avec Source Code, toujours dans le domaine de la science-fiction. Un film trop injustement méconnu du public, qui avec pourtant de très bonnes idées visuelles et un scénario tenant en haleine, est absolument à voir, notamment par les amateurs de SF.
Malgré des moyens limités Duncan Jones réussit un film de science-fiction de qualité à l'intrigue assez complexe, qui pose des questions de traitement de l'humain dans un monde tourné vers le progrès. Une mise en scène très bien menée malgré un rythme assez lent.
Sam Rockwell qui porte à lui tout seul ce film de SF de 5millions de dollars, donc budget serré, mais au scénario très correct, avec la voix de Kevin Spacey en assistant robot
Sam va bientôt terminer sa mission qu’il effectue seul sur la Lune depuis trois ans. Alors qu’il attend avec impatience de retrouver sa famille, il est pris d’hallucinations. Est-ce son esprit qui invente, la lune qui l’influence ou la vérité qu’il entrevoit ? Petite merveille présentée au festival de Sundance, Moon est réalisé par le fils de David Bowie, l'interprète de Moonage daydream (pour boucler la boucle). Film sur l’introspection, il nous pousse dans une réflexion sur ce qui constitue l’identité d’un individu. Un film de science-fiction intelligent !
Ce premier film du réalisateur Duncan Jones repose sur un scénario intriguant solidement bâti ainsi que sur une mise en scène maitrisée et structurée. Porté de bout en bout par l’acteur Sam Rockwell « Moon » est un film de science-fiction ambitieux visuellement malgré son manque de moyen et surtout intelligemment écrit avec d’habiles rebondissements. Une découverte à voir.
Un excellent film de SF série B. Le petit budget nous plonge dans une atmosphère connue mais qu'on aime tellement. Ces intérieurs de vaisseaux et autres capsules de vie des années 80, toutes blanches maculées. Les scènes lunaires sont pures, simples et poétiques. Le scénario n'est pas original mais parfaitement exploité et on prend un réel plaisir à contempler ce long métrage. Une vraie petite perle!