The Murderer
Note moyenne
3,8
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286 critiques spectateurs

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fritzlang1971
fritzlang1971

31 abonnés 421 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 novembre 2011
J'ai tout simplement kiffé ce film qui ne fait pas dans la dentelle. Après une mise en place de l'intrigue un chouia longuette, les scènes d'actions se succèdent à une vitesse folle et nos protagonistes y vont gaiement dans le maniement du surin et surtout de la hache. L'un d'entre eux, Myun s'y emploie, d'ailleurs, avec dextérité. Le film est captivant et réussi mais est à éviter pour les âmes trop sensibles. A voir d'urgence.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 octobre 2011
Film qui mélange film d'action et satire social, en effet les sino-coréen sont plus comme une mafia et vive pauvrement. L'homme est torturée parce que il n'a plus de nouvelle de sa femme, qui croit que elle l'a trompé. Un super film.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 novembre 2011
Ma critique de The Murderer :
http://tedsifflera3fois.com/2011/08/20/the-murderer-critique/
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 novembre 2011
C'est un bon thriller mais j'ai trouvé qui avait trop de longueurs
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 mars 2013
Décidément j'ai beaucoup de mal avec ce type de cinéma. Ce film est un véritable gloubiboulga de tout ce que je déteste dans le cinéma : acteurs au charisme d'huître, mise en scène avec caméra tramblottante et c'est donc bien fatiguant, scénario débile et inintéressant, scènes très exagérées. Les tueurs corréens préfèrent les couteaux aux flingues (qu'ils ont pourtant sur eux) et donc préfèrent bien se dégueulasser sans cesse (ça en devient ridicule à force et pourtant j'aime bien les films d'horreur!). Bref vous comprendrez que ce film est à éviter; un des pires films que j'ai eu l'occasion de voir (il a fallu que je me force pour aller jusqu'au bout, un calvaire).
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2025
Le second film du réalisateur Hong-Jin Na prouve tout le talent qu’il avait déjà démontré avec « The Chaser. » Le cinéaste livre un long-métrage certes moins abouti, mais qui sert tout de même sa dose d’adrénaline, tout en prenant le temps de correctement installer son histoire et ses personnages. Il est dommage que l’intrigue soit parfois un peu trop confuse, manquant également de crédibilité. Mais l’ensemble reste un solide thriller.
LeBon
LeBon

23 abonnés 522 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mai 2024
Déçu par la réalisation et surtout le scénario déjà vu, dommage qu'il n'y est pas plus de rebondissement dans l'histoire.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2024
The Murderer est un polar coréen cochant les cases attendues : drame social, comédie, action, ultraviolence. Il part d'un scénario simple et efficace : un chauffeur de taxi de Yanbian (sinistre province coréenne en Chine) empile les dettes de jeu depuis le départ de sa femme vers la Corée du Sud, et va pouvoir se refaire en acceptant d'aller assassiner un inconnu en Corée du Sud pour un caïd local. Sauf que rien ne va se passer comme prévu et la situation ne va que chauffer comme un thermomètre au soleil pour exploser dans le sang. The Murderer a la très bonne idée d'installer sa trame dans un cadre inconnu et très particulier, avec en filigrane le sort des joseonjoks (diaspora coréenne en Chine), le réalisateur dans un style proche de Paul Greengrass avec la Mort dans la peau, crée une urgence de tous les instants, sauf qu'il veut trop en montrer et son montage part trop souvent en vrille (la poursuite en voitures des 2 protagonistes), et sacrifie le scénario et les explications dans une dernière partie elliptique au profit d'une surenchère de violence rappelant Old Boy. Dommage, mais cela reste très recommandable maintenant que vous êtes averti.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2016
2ème film de Na Hong-jin après The Chaser et avant The Strangers, The Murderer confirme tout le bien qu'on pouvait penser du réalisateur Sud-Coréen après son premier film sans laisser présager le chef d'oeuvre que serait sa troisième réalisation. Personnellement, si on tient encore là un film de bonne facture, la tension de The Chaser était plus palpable par l'habile jeu du chat et de la souris dans un espace restreint et sur un intervalle de temps très court. Et on est loin de la virtuosité de The Strangers mais il faut avoir vu le dernier film du réalisateur pour comprendre la comparaison. Quoiqu'il en soit, Na Hong-jin joue cette fois-ci sur deux tableaux en mettant en scène l'exploitation des vies misérables par les plus puissants à travers un scénario intelligent et diablement malin (encore une fois). Si le début peut être quelque peu rebutant à cause de certaines longueurs, lorsque l'action prend littéralement le dessus dans un déferlement d'hémoglobine et de violence presque grand-guignol qui appuie visuellement le peu d'importance accordé à la vie. Un thriller encore une fois réussi, bien plus proche des codes du genre que ces deux autres films mais tout en réussissant à les détourner et les renouveler. Et surtout, regardez bien jusqu'à la fin. La dernière scène, placée après le début du générique final est un pur régal qui vient bouleverser la conclusion que l'on pensait acquise. Une scène presque annonciatrice du génie du réalisateur sur The Strangers.
ffred

1 989 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2011
En 2009 le premier film de Hong-jin Na The chaser avait créé la sensation et fut l'une des bonnes surprises de l'année. Ce nouvel opus était donc très attendu. L'attente a été récompensée. Une nouvelle fois le réalisateur sud-coréen nous gratifie d'un polar noir ultra-violent de haute volée. Une fois de plus la mise en scène est parfaitement maîtrisée et fait preuve d'une belle virtuosité. Le scénario, même si un brin tarabiscoté, mêle habilement drame social, histoire d'amour et magouilles de la pègre coréenne dans un balai lyrique digne des meilleures tragédies grecques. Il va s'en dire que l'interprétation tient la route, on retrouve les deux mêmes acteurs principaux que The chaser. Idem pour la technique avec des images d'une grande beauté, un son et un montage nerveux au couteau. La scène de poursuite finale restera dans les annales. Dans le match qui oppose ce film à J'ai rencontré le diable, ce Murderer l'emporte haut la main sur tous les plans. Il gagne en psychologie, en suspens et en intérêt ce qu'il perd en violence et en gore. Hong-jin Na est décidément un metteur en scène à suivre, un de plus en Corée. Il confirme largement les espoirs mis en lui après son premier long métrage. On attend donc le troisième avec encore plus d'impatience. En attendant on se délecte de ce polar noir, sombre et sans concession comme on en voit malheureusement de moins en moins...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2022
황해, le second film de Na Hong-jin est dans la lignée du précédent, une inquiétante plongée dans les vies foireuse de types sordides. L'histoire du chien qui se narre en préambule de l'intrigue première laisse déjà entrevoir toute la misère de cette colère exploité, sciemment !

Le film est coriace, il faut bien s'accrocher pour tout suivre, même après plusieurs visionnages ( ce qui est mon cas ! ). La complexité du scénario, notamment de l'emboitement de différents angles et la flopée de non-dits garantisse un résultat mais nous ramène à niveau de concertation maximale. Un pelleté de visage s'agglutinent, trop pour moi.

La tension et l'adrénaline que suscite un tel long métrage est là encore employé à plein régime. Na Hong-jin redouble de créativité et confère à son atmosphère une pesanteur de tout instant. Les endroits infects qu'il nous fait voir sonne comme le reflet des âmes tourmentés des siens, qu'ils ne jugent au fond pas. Une nouvelle fois les institutions sont soit invisibles ou alors traité avec un crédit au rabais, le flic de proximité et sont incompétence en sont un exemple, entre nous beaucoup moins subtil que pour 추격자.

J'ai particulièrement apprécié la partie ou Gu-nam échafaude son plan d'action lors de son arrivée en Corée. Je ne sais pourquoi, c'est à ce moment que le jeu de Ha Jeong-woo m'a le plus captivé. D'ailleurs il est remarquable, à l'instar de son autre compère Kim Yoon-seok dont les routes se croisent fort bien.

Un très bon film dans le registre, de l'action et du sens, une fin absolument inoubliable !
Alexcherbourg
Alexcherbourg

23 abonnés 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 juillet 2011
La complexité scénaristique se fait rapidement bouillie narrative et visuelle, à l'instar des cranes fracassés à coups de haches ou des pouces découpés au canif. Le film n'est sauvé que par son côté naturaliste assez vite, malheureusement, dispersé. The Chaser, moins ambitieux, était aussi bien plus efficace.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2017
C'est le deuxième film de Na-Hong qui nous avait livré en 2009 avec « The chaser », un polar urbain sorte de “Meurtre d’un bookmaker chinois” revisité à la sauce coréenne de toute beauté. Ici Na-Hong noircit encore le propos avec ce polar prenant ses racines dans les plus basses couches sociales de Yanbian enclave sud-coréenne en Chine. « The murderer » est certes un film de genre et à ce titre il rivalise sans problème avec les films les plus violents qui sont devenus la marque de fabrique de la production sud asiatique conduisant certains metteurs en scène en panne d’inspiration à une surenchère aux fondements purement mercantiles sans aucune précaution sur les messages véhiculés. Si les concessions à la mise en avant stylisée d’une violence extrême nuit sans aucun doute à la portée du propos de Na-Hong à force de répétition sur la durée d’un film de plus de deux heures, l’état de désespérance de tous ces laissés-pour-compte (les Joseon-Chok) demeure la grande problématique imprimée par le film. La célébre locution latine « L’homme est un loup pour l’homme » prend ici tout son sens face à cette misère qui libère les plus bas instincts quand il s'agit d'espérer une once de confort supplémentaire. Le retour à l’état animal clairement montré par Na-Hong dans les différentes scènes de repas où la nourriture est ingurgitée à mains nues est bien le signe qu’il ne faut jamais grand-chose pour que l’homme retourne à son état primitif. A tel point que lors d’une des nombreuses scènes de massacres, les hommes qui se battent ici à l’arme blanche délaissant les gunfights qui ont fait la réputation des John Woo ou Kitano, se saisissent des os des carcasses de bœuf encore fumantes pour continuer leur pugilat. « La guerre du feu » de Jean-Jacques Annaud n’est alors pas très loin. Dans un tel climat il ne faut pas s’attendre à voir un quelconque respect des sempiternelles lois du milieu. C’est dans ce biotope pour le moins vicié que Gu-Nam, pauvre chauffeur de taxi miné par les dettes de jeu va devoir œuvrer pour tenter d’apurer son solde et retrouver la trace de sa femme. Autant dire mission impossible dans la province de Yanbian ! Si Gu-Nam comme il le confie en prologue a connu la rage dans son enfance c’est au même mal qu’il va devoir s’affronter dans cette quête infernale. C’est dans la description de ce milieu urbain ravagé que le cinéma de Na-Hong s’avère le plus efficace. Si comme on l’a dit la violence trouve une sorte de justification dans cette longue descente aux enfers qui rappelle celle du Travis Bickle de « Taxi Driver » (Gu-Nam est aussi conducteur de taxi) comme celle du capitaine Willard d’ « Apocalypse now », elle est quand même largement surexploitée par un Na-Hong qui cherche sans doute à ratisser large pour assurer le succès commercial de son film. Du coup celui-ci perd beaucoup en vraisemblance ce qui dilue un peu la force de sa démonstration, là où « Taxi Driver »pourtant lui aussi très esthétisant faisait preuve d'une rectitude rarement prise en défaut. C’est sans doute ce qui différencie les chefs d’œuvre des films de très bonne facture comme « The murderer » qui cherchent par le compromis à satisfaire un maximum de leur public potentiel. Espérons que Jee Na-Hong cinéaste à l’énorme potentiel saura ne pas aller plus loin dans la séduction sous peine de sombrer dans une facilité anesthésiante.A noter que Na-Hong a réuni encore une fois les deux acteurs principaux de « The Chaser » en les faisant échanger leurs rôles passant respectivemnt du méchant au gentil.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2011
J'avais été de ceux qui avait dit beaucoup de bien de The chaser, le premier film de Na Hong-Jin.

Pour son deuxième opus, le jeune réalisateur coréen n'hésite pas à tenter quelque chose de beaucoup plus difficile. The chaser était en effet une variation assez roublarde sur le thème du serial killer, alors que The murderer est une fresque au long court (2h20 !) qui mêle chronique sociale, découverte de la communauté des sino-coréens de la province chinoise de Yanbian, film gore, exercice de style hyper-violent, film sentimental, enquête policière et film à énigme.

Le plus remarquable est probablement la mise en scène, très caractéristique et basée sur des a priori extrêmement pointus : une caméra légèrement flottante même dans les plans fixes (comme si elle était montée sur une bouée flottant sur une mer tranquille), un montage super-speed (95 % des plans doivent faire moins de 3 secondes) même dans les moments calmes, et une bande-son très travaillée. L'impression résultante est une sorte d'hyper-réalisme, à l'opposé exact de l'hyper-formalisme développé par Kim Jee-Woon dans J'ai rencontré le diable.

Le film, très intéressant dans sa première heure, devient ensuite une sorte d'enfilade de climax violents. La hache, le couteau et toutes les armes blanches sont copieusement utilisées pour sectionner, fendre et entailler les différentes parties de plusieurs dizaines de corps humains. A certains moments le grand-guignol n'est pas loin, mais comme l'ambiance reste réaliste, le spectateur est pris entre plusieurs sentiments contradictoires : rire, frémir, anticiper la scène suivante, ou sortir de la salle, comme l'on fait 5 spectateurs. La deuxième partie du film est donc une sorte de circuit de montagnes russes (calme, violence, développement de l'intrigue, calme, violence..) qui semble ne jamais devoir finir. Le scénario progresse en hoquetant et trébuchant, à grands coups de révélations fracassantes, de digressions inexpliquées, d'ellipses géantes, de montage en parallèle.

Une expérience borderline durant laquelle j'ai été à la fois intrigué, séduit et exaspéré. Trop longue sans doute et parfois trop riche, mais qui se finit sur une scène de toute beauté.

D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 septembre 2011
Dans ce polar on nous montre la vie des clandestins qui voient dans les autres pays l'eldorado,mais quel désenchantement une fois sur place.C'est brutal,mais souvent trop poussif.Le film et totalement différent de the chaser et de la maitrise qu'il y avait dans celui ci.L'histoire et bourré d’événement qui s'enchaine les uns derrière les autres se qui au final rend le tout confus et laborieux.La au tout était parfait avec son premier film ici on ne retrouve pas l'excellence du précédent métrage.The murderer reste correct mais d'un niveau inférieur.C'est tout le problème d'avoir touché a la perfection au premier essai,espérons simplement que Hong-jin Na ne passe pas sa carrière a courir après the chaser.
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