Playtime
Note moyenne
3,8
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118 critiques spectateurs

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babidi
babidi

6 abonnés 275 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2018
un bijou de cinema

une réalisation sans faute pour un film intemporel

un film de 2 h sans parole avec un rythme constant et des idees comiques a tiroir vraiment géniales

un très grand film pour moi qui fut est et restera
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

5 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
Chef-d’œuvre de précision visuelle, Playtime fascine par sa mise en scène millimétrée, son humour discret et son regard critique sur la modernité. Tati orchestre un ballet urbain hypnotique, plein de poésie et de dérision. Une expérience cinématographique unique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 septembre 2008
Le monde est une chorégraphie fragile et poétique.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 janvier 2021
On est obligé de mettre une bonne note pour le génie cinématographique qu'il y a derrière, accompagné de tous les moyens qu'ont du être mis en oeuvre pour tourner ce ... truc xD Ce truc ... de ouf :) Nan franchement c'est ouf, tant de scènes énormes : lieux people, et pourtant c'est si bien réglé, y devait être sous C pour réaliser ça le metteur en scène. kappa.

Derrière la critique (poussée à l'apogée (du paroxysme)) de l'automatisation et de la déshumanisation de la société de consommation (TIME IS MONEY .l..), c'est surtout la réalisation qui est grandiose, avec ses décors. Ça va très loin, tous ces buildings énormes, avec des plans de tous les côtés, intérieurs-extérieurs, c'est dingue, monsieur Tati a poussé son script et son tournage tellement loin, et c'est ça qui lui vaut une bonne note de ma part, un respect respectif. hmmm (^_o) Avec tellement de people O_O tellement de rôles, de sous-rôles et de figurants, c'est monumental ce film.

Ça tous les ptis gags et comique de situation, avant qu'on en soit vite barbé, c'est ce qui rend le film appréciable.

sinon,

Oh my god que ce film est une torture émotionnelle tant il est dépourvu de VIE. Il représente TOUT ce que je HAIS, en tant que plèbe moyen né dans les années 90, dans notre monde, en particulier professionnel. God ! J'habite en banlieue parisienne et j'ai travaillé dans un restaurant gastro de la capitale pendant 3 mois, c'est un truc de ouf à quel point la majorité des rôles du métier sont tous si bien caricaturés et à un degré totalement absolu. Ça m'en a donné la gerbe cognitive. Remarque je dis ça pour la scène du resto, mais ça s'applique à tout le film et la majorité de ses personnages. À la première scène où on voit les deux jeunes hommes habillés street et en couleurs, putain comment j'ai eu l'impression de prendre une dose de ventolin ... et je suis pas asthmatique mais c'est l'effet que j'imagine. C'est ça l'idée en fait, c'est gerbant le ressenti qu'on a en regardant ça.
Et pour exacerber cette torture... TOUT EST GRIS !!! Où sont les couleurs man ????? Nan mais sérieusement, ça fait trop mal, en fait, ça va trop loin. C'est en écrivant que je me rend compte que Tati a poussé sa caricature au delà du réel. C'est mon point de vue mais il aurait pu faire passer le message CENT fois mieux avec plus de couleur et des scènes moins connes et moins étendues. Pour sa défense on est dans les années 60, mais tout de même, un peu plus de respect pour la chaleur du coeur humain et l'amour de la vie ça aurait fait du bien, ça existe pas un monde sans couleur et moi ça m'a fait super mal (je suis hyper-sensible évidemment).

sinon ça reste ouf, tellement de rôles, tellement de détails, tellement de caricatures, phew. Remarquable.

Vive l'immigration prospère ♥
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juillet 2009
Une merveille.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juin 2009
un petit chef d oeuvre francais ,un bijou que j adore en fait j aime tout de tatti,que ce soit playtime ou mon oncle ou jour de fete ,il as un petit cote charlie chaplin,mais en etant jaques tatti, un autre pillier dans ce que j apellerais les realisateurs qui on construis le cinema que l on connait aujourd hui,sa grande sillouette mince et sa pipe a la sherlock holmes ma seduit des le premiere fois ou j ai decouvert ce grand genie, longue vie a sa filmographies et tatti peut reposer en paix, c est oeuvres sont et resteront des incontournable,toute generation confondu bravo!bravo!bravo!
Xchevrel
Xchevrel

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2023
Excellent film. Tout l'univers merveilleux de Jacques Tati.
Des situations, des bruits, des couleurs, beaucoup d'humour, de détails à observer.
Un régal.
Ghyslain MARTIN
Ghyslain MARTIN

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2025
Je cherchais un film sur les boulevards, j'ai choisi Playtime,sans avoir aucune information. Le critère principal Tati qui m'a fait entrer dans la salle. J'avais vu Mon Oncle, mais la j'ai apprécié. Sans raconter le film, le maître d'hôtel qui prépare un loup aux fenouil, flambé au pastis....et plusieurs scènes plus loin, après de l'intervention du chef de rang, on voit plusieurs scènes plus tard un loup complètement carbonisé. Je m'arrête car j'ai encore plein de scènes en mémoire. A voir pour ceux qui ne l'on pas vu et à revoir pour les autres. J'ai pas compris le on succès de l'époque je travaillais dans l'hôtellerie, peut-être que j'étais plus ouvert à tous les gags. j'ai eu la chance de rencontré sa sœur dans mon activité, très bonne personne.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Dans Playtime, j'ai vu des choses que je ne verrai jamais plus, l'idée du carrousel à la fin, des touristes qui s'envoient en l'air, ce Paris qui ne lui ressemble pas (sauf dans les reflets), la scéne qui m'a le plus marqué est cette touriste qui prend une photo, toutes les voitures s'arrêtent (le feux est rouge partout) et les voitures démarrent comme si elles avaient posé pour la photo.
Il n'y a pas à dire ce type etait un génie du suggéré, il trompe notre perception.
A ce propos la scéne dans le snack eclairé par un néon vert n'est pas mal non plus.

C'est certain, Playtime tout comme Mon oncle est un chef d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 décembre 2013
une vraie photo de la fin des annees 60, du progres en marche et de la perrte de reperes du nouveau citadin. un film a voir absolument pour la precision de sa mecanique qui fait oublier que l'on regarde un film
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 475 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2026
Échec commercial à sa sortie (1967 ) " Playtime" ( " la récréation" ?), fait l'objet d'une ressortie en salle.

Critique acerbe, reposant sur un humour subtil
de la modernité ( le titre en anglais peut être vu comme une sorte de moue prononcée à l'égard de la standardisation et du mondialisme dont les signes annonciateurs étaient déjà perceptibles ).

Les personnages sont à l'image des décors, fonctionnels, mais froids, robotisés, sans humanité, sans saveur ayant été comme purgés de leur élan vital.

Les dialogues sont des borborygmes, symbolisant le peu d'importance que représentent les échanges.

Dans cet univers, puisque la langue ne sert pas à échanger émotionnellement, mais à se raconter des histoires sur qui l'ont est vraiment, autant les mettre au second plan.

Finalement ce sont les actes qui comptent pas les mots pour savoir à qui on a affaire. Autant dire que l'humour employé ici égratigne avec efficacité un modèle social ou les échanges valorisés sont les échanges commerciaux.

La deuxième partie qui fait penser à " La party " de Black Edwards, laisse entendre que la liberté, la connexion émotionnelle, la vie véritable surgit de la spontanéité et pas des faux semblants de la rigidité comptable, mathématique, ou du statut.

Hulot ne se pose pas ici en héros, il se fonde dans la foule, n' est pas supérieur aux autres personnages. Peut-être ? Façon de montrer que le statut n' est qu' une façon utilisée par la société afin d'imposer une hiérarchie artificielle.

Cet opus de Tati est aujourd'hui fréquemment considéré comme sa meilleure réussite ( David Lynch le considérait comme un classique du septième art ) .

La seconde partie me semble tout de même un peu longue ( selon la documentation, la réédition projetée en salle, fait moins de onze minutes - elles sont perdues - que la version originale ( 124 minutes ). Mais la première partie représente sans doute ce que Tati a fait de plus percutant.

Malgré ses échecs, Jacques Tati, réalisateur d'une grande créativité est entré aujourd'hui dans l'histoire du cinéma français et sans doute de celle du septième art.

Vu au Champo
Peter Franckson
Peter Franckson

80 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2026
Bien que réduit par rapport à la version originelle, le film est trop long (124 mn) avec 2 parties principales inégales (même s’il y en 6 réellement, dont celle peu passionnante de l’arrivée des touristes américaines), n’en déplaise à David Lynch ou Aki Kaurismaki ! La première est la plus réussie avec sa critique de la modernité et de son absurdité (bureaux labyrinthiques et où, tel un rat, M. Hulot, est à la recherche de M. Giffard,), caractéristique des « Trente Glorieuses », et du verbiage anglo-saxon (le film s’appelle playtime et non récréation). Une fois encore, l’automobile est omniprésente et clôture, à l’image d’un manège, le film. La 2e, celle du restaurant « Royal Garden » est trop longue et met du temps à monter en puissance, donnant l’impression que Tati a imaginé des gags qu’il essaye d’insérer dans le film, et qu’il n’arrive pas terminer. Comme d’habitude, Hulot exerce, involontairement, son pouvoir destructeur. Même si cela a inspiré « The party » (1968) de Blake Edwards, l’original est moins bon. Même le début du « Grand restaurant » (1966) de Jacques Besnard, avec Louis de Funès, est plus drôle. Selon André Malraux, « Le cinéma est un art et, par ailleurs, une industrie », citation un peu oubliée par Jacques Tati, emporté par l’hubris, qui l’a poussé à un dépassement (2 millions prévus à 15 millions de F, soit 2,2 millions €) de budget (lié à la durée de tournage et au coût des décors). Sans oublier le format (70 mm) dont toutes les salles de cinéma n’étaient pas équipées pour le projeter. Péché d’orgueil ?
Patjob
Patjob

44 abonnés 763 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2026
Avec cet ovni cinématographique qu’est « Playtime », Jacques Tati, grand héritier du burlesque, a signé son chef d’œuvre. Son regard acerbe sur la « modernité » déshumanisée et la superficialité qui l’accompagne est portée à son plus haut degré d’expression, avec un style original et personnel. Le film a un caractère expérimental, audacieux, presque abstrait. Pas de scénario au sens habituel du terme, mais une succession de situations propices à l’éclosion de gags, parfois carrément géniaux (les mouvements du bus créés par son reflet dans la vitre nettoyée, accompagnés des exclamations d’un manège !). Pas de dialogues proprement dit, mais quelques mots, borborygmes, attrapés de ci de là, qui suffisent à une compréhension minimum, et prouvent que le cinéma peut encore se passer de la parole. Dans le même temps, le film est très « sonore », car la surutilisation des bruits ambiants génère un humour « auditif ». Il faut être très attentif lors du visionnement du film, car dans un même plan large, les gags peuvent apparaître à gauche, à droite, ou au second plan, parfois simultanément. On reste confondu devant tant de richesse et d’inventivité, qui, au-delà du comique, atteignent sur la fin une poésie et une émotion véritablement originales (Ah le brin de muguet et les lampadaires urbains…)
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