Note moyenne
4,1
19 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Charlie Hebdo
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marianne
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TéléCinéObs
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Le Parisien
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Paris Match
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Dvdrama
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L'Express
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Ouest France
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La Croix
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Le temps qu'il reste revient en flash-back sur trois époques où se rejoignent l'histoire personnelle et l'histoire de la Palestine (...) L'intelligence de Suleiman aura été de ne pas les distinguer (...) De ne pas jouer l'une contre l'autre mais ensemble.
Charlie Hebdo
La force du film de Suleiman, c'est qu'au fond il tient ensemble ces deux visions du conflit israélo-palestinien, un épuisement réel doublé d'une absurde poésie.
Le Journal du Dimanche
Elia Suleiman a tout compris et ne s'embarrasse pas de généralités. Son sens de l'absurde ajoute au long métrage une drôlerie et une respiration : grâce à sa poésie, sa simplicité, sa finesse, sa sensibilité et sa lucidité, il accorde à ces faits particuliers, une portée universelle, le propre du chef-d'oeuvre.
Le Monde
une suite de saynètes au burlesque subversif (...). La performance est là : de signer un film drôle et facétieux sur un fond de tristesse infinie.
Les Inrockuptibles
(...) tour à tour cocasse et bouleversant. (...) Plus que jamais, le comique de répétition de Suleiman paraît profondément mélancolique.
Libération
Ce film-là a la forme d'un regard, d'un regard de très longue portée : un oeil posé sur le passé (1948-1970: la Palestine en exil d'elle-même), l'autre sur aujourd'hui. Suleiman est un équilibriste.
Marianne
On peut difficilement dire autant en parlant si peu. Emouvoir autant en se refusant si fermement à jouer sur l'émotion. Faire sourire autant avec des gags clownesques récurrents d'une si intense mélancolie.
TéléCinéObs
Burlesque, statique et subversif "le Temps qu`il reste" montre un pays desséché (...)
Le Parisien
Un grand film, poétique et politique, qui aurait bien mérité un prix de la mise en scène à Cannes.
Paris Match
Quatre épisodes révélant le malaises de ces Palestiniens (...) sont illustrés par des vignettes tragi-comiques teintées d'émotion et de poésie. Avec légèreté, le cinéaste évoque un quotidien chaotique (...)
Positif
Aucune ostentation dans cette belle entreprise de réminiscence, mais un dépouillement intime et symbolique, des silences parlants comme au temps du muet, pour une entreprise de subversion éminemment cinégénique.
Première
(...) surtout pas de didactisme ! (...) il ne s'agit pas de s'apitoyer mais de divertir avec des choses tragiques. L'élégance du polisson.
Studio Ciné Live
(Pour) / Voir le site de Studio CinéLive.
Télérama
(...) l'humour de Suleiman, salvateur, pacifiant, étincelle jusqu'au bout (...) Le temps qu'il reste prouve qu'un auteur peut (...) pratiquer un cinéma ironique et façonner un émouvant mémorial.
Dvdrama
Séduisant mais très schématique avec son filmage trop typique, Le Temps qu'il reste fait sourire sans toutefois ni emporter, ni révolter. Sympathique mais finalement décevant.
L'Express
Au fil des souvenirs, l'ironie de Suleiman se teinte de sarcasme (parfois agaçant) et termine dans le désespoir. Le poids du film écrase alors la légèreté habituelle du cinéaste (...)
Ouest France
Il [Elia Suleiman] garde le même ton d'humour froid et distancié au coeur des drames à répétition. Mais il y a beaucoup de redites dans un propos désanchanté.
La Croix
(...) ennuyeux, plombé par la rigidité de cet exercice de style (plans fixes, géométrie des cadres, répétition des situations) qui vire à l'effet de système, finit par tourner en rond et aboutit à un vide mortel.
Studio Ciné Live
(Contre) / Voir le site de Studio CinéLive.