GoldenEye
Note moyenne
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463 critiques spectateurs

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24titouille
24titouille

60 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2024
Ce nouveau film James Bond marque la première apparition de Pierce Brosnan dans le rôle de l’espion britannique.
Du point de vue du scénario, il se situe après la guerre froide sur fond de vengeance personnelle, un scénario plutôt classique pour un James Bond.
Ce long métrage construit comme un blockbuster est bourré d’action et Pierce Brisbane est parfait dans le rôle. On peut tout de même être déçu du méchant de l’histoire qui je trouve manque d’envergure.
En somme on se retrouve un James Bond très classique avec un très bon acteur aux commandes mais avec un scénario prévisible.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 janvier 2015
GoldenEye renouvelle vraiment le genre des JB. Une belle référence à l'Aston Martin DB5. Un emploi spectaculaire du T55 russe dans les rues de Saint Pétersbourg. Une petite présentation de l'hélicoptère "Tigre". Judi Dench en "M" qui assoit tout de suite son rôle. Des JB Girls bien typées, surtout Xenia Oanatop. Un hacker vraiment fun et "invinsible". Bref, beaucoup de renouveau, de personnages travaillés et une bonne intrigue, sans ressenti de temps mort pour ma part. Un de mes JB préférés qui introduit P. Brosnan en JB toujours plus élégant :)
fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2012
GoldenEye : Dix-septième mission pour notre plus célèbre mais aussi pour le moins secret agent secret de sa Majesté, j’ai nommé : Bond, James Bond alias 007. Rien que t’elle que les vacances pour me refaire cette mythique série des James Bond, sa fait longtemps que je les ai pas vu et je vais les critiques selon si on bien vieillie, si la qualité est la, les moins positif, négative… Et cette dix-septième mission marque le commencement de l’ère Pierce Brosnan. Et il faut dire que elle commence avec énergie, vraiment Pierce Brosnan impose déjà son style et sa grand classe. Car Pierce Brosnan, c’est le James Bond de ma génération, c’est grâce a lui que j’ai connu James Bond et il faut dire que il est vraiment énorme : il a une sacré classe, une élégance, un humour passe partout : il est juste excellent. Il endosse le rôle de James Bond avec brio et talent. Bravo à Pierce Brosnan, digne de porte le costume du célèbre agent 007. Et qui dit nouvelle ère, dit nouveau acteur : Le célèbre patron de James Bond est cette fois ci : une femme. Déjà, ça montre bien le changement de génération et puis elle est interprété par l’excellent et très convaincant Judi Dench. Et puis changement aussi pour Miss Moneypenny, on a le droit a la talentueuse et sublime Samantha Bond qui reprend a merveille le rôle de Miss Moneypenny. Il y a que Q qui ne change pas, c’est toujours le mythique et culte : Desmond Llewelyn. De plus, pour ce nouveau James Bond, on a le droit à deux sublime James Bond girl qui sont vraiment énorme car ce n’est pas de James Bond girl nunuche, figurante… Elles sont utile au scénario et ce sont des femmes fort : Natalya Simonova est vraiment excellent comme James Bond girl, très déterminer, qui ne se laisse pas faire avec les hommes. Et puis elle est magnifiquement bien interprétée par le fabuleuse Izabella Scorupco. Et la deuxième James Bond girl qui est cette fois ci méchante est vraiment énorme, très intéressent mais surtout très dangereuse, un vrai sauvage qui adore et jouie de ces meurtres, tueuse professionnel, elle va donner du fil à retordre a James Bond. Et elle est magistralement bien interprétée par la magnifique Famke Janssen (x-men). Et en parlant des méchants, cette fois ci, on a affaire à un ennemi vraiment énorme et beaucoup plus dangereux et intéressant à suivre car le méchant est celui qui connais mieux James Bond (ces technique, ces faiblesses, ces failles…) car il travaillé avec lui et ils étaient amis. C’est l’excellent et mythique Alec Trevelyan joué par l’excellent Sean Bean. Et puis pour finir sur les méchants : on a le droit aussi au Colonel Ourumov qui est lui aussi excellent et interprété par le génial : Gottfried John qui est très convaicant. Ah ! J’avais oublié l’ultime et unique Boris Grishenko qui est vraiment énorme et très marrant : « je suis invincible » ^^ culte. Ensuite, le scénario est vraiment excellent : Très captivant, très intéressant à suivre et bien ficelé. Et soutenu par des scènes d’action vraiment génial : très nerveux surtout le combat final qui est mythique. Pour la réalisation, c’est dirigé par le brillent Martin Campbell qui fera par la suite un des meilleur James Bond : Casino royale. Celui la, est plus conventionnelle par rapport a Casino Royale mais ce n’est pas le sujet. Donc réalisation efficace, mise en scène superbe, quelque faute des fois mais rien de gênant (on voit le cacardeur, effets raté…). Et le générique est juste énorme, un des meilleur et la musiques est elle aussi énorme : une des meilleur et surtout un des mes préféré : interprété par Tina Turner. Voila, un James Bond culte et énorme. Et des James Bond qui culte a ne pas raté car il est digne d’être dans la série mythique de l’agent 007, j’ai nommé : James Bond.
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 novembre 2012
1995. Pierce Brosnan est absolument parfait en agent secret 007. Après une longue absence, les fans retrouvent enfin tous les ingrédients qui ont fait le succès de la saga James Bond : saut à l’élastique vertigineux sur un barrage, poursuite en char hallucinante en ville, deux girls très à l’aise dans leurs rôles, des gadgets étonnants et surtout l’esprit de Fleming… Côté scénario, la lutte fratricide entre deux agents double zéro est une excellente idée de départ, car le mur de Berlin est tombé et 007 a perdu ses ennemis d’antan. Bond doit donc faire face à la trahison d’un frère d’armes. En deux mots, du très grand spectacle avec pour seul bémol, la bande originale composée par le français Éric Serra, totalement inappropriée pour un Bond et toujours en décalage avec les scènes qu’elle accompagne.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 novembre 2022
L’agent 007 est chargé de remettre la main sur le GoldenEye, un puissant satellite russe volés par des mercenaires dans le but de créer une crise financière mondiale…

Nouvelle saga James Bond et nouvel interprète pour camper l’agent 007, après Sean Connery, George Lazenby, Roger Moore & Timothy Dalton. Six ans nous séparent du dernier opus sorti au cinéma avec Permis de tuer (1989) après de longues procédures judiciaires entre EON Production et MGM/UA. Entre temps, le monde a changé et c’est peu de le dire, entre la chute du mur de Berlin, la chute de l’URSS et la fin de la Guerre Froide.

Pour cette nouvelle saga, beaucoup de changements sont à signaler, à commencer par l’absence d’Albert Broccoli (pour des raisons de santé) après plus de 30 années de bons et loyaux services, il cède sa place à Barbara Broccoli (sa fille). Dans le rôle de James Bond, c’est Pierce Brosnan (Madame Doubtfire - 1993) qui s’y colle, la quarantaine et fringant comme un jeunot. Autre changement de taille, la présence de Judi Dench dans le rôle de "M" (première femme à interpréter ce rôle).

A la réalisation, on retrouve Martin Campbell, qui récidivera 11ans plus tard avec Casino Royale (2006). Ici, il met les petits plats dans les grands et nous offre des séquences d’anthologie. GoldenEye (1995) dépoussière le genre et donne la part belle aux gadgets (et ce, malgré l’absence de la BMW Z3 qui, malgré ses caractéristiques, n’apportera strictement rien à l’intrigue en dehors de n’être qu’un placement de produit). Le film se veut énergique et sans le moindre temps mort, on retiendra notamment quelques séquences phares telles que le saut de l’ange depuis un barrage hydraulique, la chute libre sans parachute depuis une moto pour rejoindre un avion de tourisme, l’impressionnante poursuite en char à Saint-Pétersbourg ou encore la scène finale depuis le radiotélescope.

Aux côtés de Pierce Brosnan, on y retrouve Sean Bean dans le rôle de l’agent 006, ainsi que la sculpturale Famke Janssen en James Bond Girl redoutable spoiler: (elle use de ses charmes lors de prises sado-maso pour tuer ses ennemis).
Ce nouvel opus fait rentrer James Bond dans l’ère de la modernité et du blockbuster, on en a clairement pour notre argent.

(critique rédigée en 2008, réactualisée en 2022)

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2013
Un vrai scenario, des plans magnifiques, des cascades à couper le souffle... ce premier Bond avec Pierce Brosnan est l'un des meilleurs de la saga!
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 novembre 2021
GOLDENEYE (1995): Un hélicoptère militaire ultramoderne sera dérobé lors de sa présentation à Monaco. Les satellites espions alliés le détecteront près d'une station radar Sibérienne, centre de contrôle de la nouvelle arme soviétique, GoldenEye. Première apparition de Pierce Brosnan dans le rôle du célèbre agent secret Britannique 007. Une élégance très proche de Roger Moore, posée, sérieuse, plus avenante que son prédécesseur, Timothy Dalton. Bref! Une grande classe. Une intrigue simple comprenant plusieurs vilains, dont cette tigresse qui fera le show à elle toute seule, Xenia Onatopp, une femme fatale aux cuisses meurtrières. La James bond girl, Natalya Simonova, certes jolie, mais manquera de charme et d'empathie, un flirt avec James Bond sans grandes étincelles. Le spectacle comme toujours sera bien présent. Hum! Hum! La B.O pas vraiment top pour un James Bond. Des percussions synthétiques, signature du compositeur Eric Serra, un style qui fonctionnera à merveille pour les films "Nikita" et "Léon", mais pour "GoldenEye", à mon avis les sons symphoniques habituels auraient été plus appréciables. La chanson pré-générique GoldenEye chantée par Tina Turner restera inoubliable et contribuera au succès de ce dix-septième James Bond. Cette réalisation malgré ses aspects modernes, aura tout de même pris un petit coup de vieux. Désolé Pierce, mais dans mon classement "GoldenEye" ne se situera pas parmi les meilleurs James Bond.
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2021
Au début des années 90 James Bond n'avait plus d'avenir sur grand écran, le mythe était sérieusement essoufflé. La faute à une ère Dalton décevante d'un point de vu lucratif (car objectivement ces 2 opus sont très loin d'être mauvais). Albert Broccoli à sûrement dû tout miser sur "Goldeneye" pour relancer la franchise. Et c'était vraiment réussi. Tant en terme de choix d'acteur (Pierce Brosnan avait vraiment de l'allure à l'époque) que de réalisateur. Et oui 11 ans avant"Casino Royale" Martin Campbell avait déjà relancé la franchise. Car "Goldeneye" est réussi sur tout les points. Scènes d'actions attractives, James Bond Girls attirantes (Famke Janssen est incroyable en folle sadique) et Sean Bean campe un des méchants les plus marquants de la saga. Ni plus ni moins.
Bref un très bon crû pour 007.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2014
Bien des choses se sont passées depuis "Permis de tuer" : le Mur de Berlin est tombé, les droits de James Bond ont fait l'objet d'une bataille juridique et Timothy Dalton a démissionné. Comme à chaque changement d'acteur, la saga connaît une nouvelle ère avec Pierce Brosnan, impeccable agent 007 au charme et au flegme qui fonctionnent parfaitement. Moins de réalisme et plus d'action moderne, voilà ce que nous réserve "GoldenEye". Le cocktail, orchestré avec savoir-faire par Martin Campbell, fonctionne de manière très efficace même si derrière le contexte de l'histoire se cache un scénario sans grande surprises avec une fois de plus un méchant mégalo qui veut rayer Londres de la surface de la planète. Avec de l'humour et une bonne dose d'action, cet opus de la saga remplit parfaitement son cahier des charges et bénéficie de solides seconds rôles : Sean Bean en méchant, Judi Dench en M féminin (qui définit Bond comme un dinosaure misogyne), Izabella Scorupco en séduisante gentille russe et Famke Janssen en impitoyable tueuse sadique qui aime étouffer les hommes entre ses cuisses.
AV ciné
AV ciné

127 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2020
Un très bon 17ème volet de la mythique saga James Bond avec un Pierce Brosnan très performant !
L'histoire est assez satisfaisante et l’univers d’espionnage reste plaisant.
Pierce Brosnan est très charismatique et très convaincant dans la peau du grand 007 et Sean Bean est satisfaisant, l'idée que le méchant soit un ancien ami de notre espion préféré est plutôt bien trouvée.
La séduisante Izabella Scorupco est agréable et Famke Janssen est assez impressionnante.
Tous les autres acteurs sont toujours aussi corrects et les images sont encore convenables.
Les effets spéciaux sont une nouvelle fois très acceptables et les décors restent très bien !
Il y a quelques paysages sympathiques et les lieux rencontrés sont toujours aussi appréciables.
Les costumes sont encore bien conçus et les objets et équipements sont une nouvelle fois très efficaces !
Les véhicules restent cool et les gadgets sont toujours aussi bien faits !
L'ambiance est encore plaisante et la chanson « GoldenEye » interprétée par la talentueuse Tina Turner est géniale !
Les scènes d'action et les cascades sont une nouvelle fois très bien réalisées comme pour la très convaincante séquence pré-générique et la très bonne course poursuite entre l’Aston Martin et la Ferrari ainsi que pour la partie spectaculaire avec le tank dans les rues de Saint-Pétersbourg et le final.
Les rebondissements restent plutôt bien maîtrisés et la mission nous emporte toujours aussi vite.
Le premier opus de Pierce Brosnan dans le rôle du plus classe des agents secrets est donc très réussi et devenu un emblématique de cette fantastique franchise avec une belle James Bond girl et un ennemi intéressant, accompagné d’une dose d’action assez explosive et d’une formidable bande originale !
Diane M.
Diane M.

60 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2013
Un bon James Bond. Pour moi, il s'agit du meilleur après Skyfall. Pierce Brosnan est parfait dans le rôle de l'agent secret, et la franchise prend un tournant plus sombre qui amène progressivement l'ère de Daniel Craig. La psychologie du personnage est un peu plus travaillée que dans les anciens opus, et j'ai trouvé que choisir un ami de Bond comme méchant était une excellente idée. Les cascades sont impressionnantes, les gadgets au top et les James Bond Girls toujours aussi belles. Et puis, il y a le générique... Franchement, Goldeneye est la meilleur chanson de la saga. Esthétiquement, il n'est pas au niveau de celui de Skyfall, mais il reste très bien travaillé et puis, la musique fait tout pardonner ! En tout cas, si vous êtes fan, vous ne pouvez pas passer à côté de ce nouveau volet des aventures du plus célèbre des agents secrets :)
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2020
Exit Timothy Dalton, bienvenue à Pierce Brosnan qui avec « Goldeneye » commence en fanfare son parcours « bondien ». Déjà pressenti pour le rôle alors que Roger Moore avait annoncé sa retraite, l’acteur anglais n’avait pu faire son entrée dans la franchise à cause de sa retenue sur la série « Les enquêtes de Remington Steele ». Huit ans plus tard, il entre donc de plain-pied dans un rôle taillé à sa mesure. Ses premiers sourires éclatants sont là pour rassurer les fans inquiets : James bond est de retour. Des conflits de production induisirent un délai de près de six ans entre « Permis de tuer » (1989) et « Goldeneye » (1995). Ce sera l’occasion de quelques rafraîchissements salutaires, Michael G. Wilson et Barbara Broccoli ayant bien compris que par-delà le remplacement de Timothy Dalton inadapté pour le rôle, certaines choses devaient évoluer pour s’adapter aux goûts nouveaux du public. C’est tout d’abord Martin Campbell, un jeune réalisateur néo-zélandais ayant fait ses preuves dans le thriller qui remplace John Glen, le réalisateur un peu mécanique des cinq derniers épisodes. Idem pour le célèbre générique suivant la séquence pré-générique sur la routine mouvementée de l’agent 007 qui voit Daniel Kleinman remplacer le jusqu’alors inamovible Maurice Binder. Toujours dans la même idée de mettre la saga au goût du jour , « M » sera désormais une femme en la personne de Judi Dench, actrice de théâtre shakespearienne. Après quelques chansons-titre un peu ternes (Rita Coolidge, Duran Duran, A-Ha, Gladys Knight) c’est Bono et The Edge de U2 qui écrivent « Goldeneye » pour Tina Turner. Enfin, pour redonner son aspect classieux à l’agent secret au service de sa Majesté, celui-ci ne se départira jamais de son costume noir y compris pour les cascades les plus insensées. spoiler: L’intrigue se déroule alors que le mur de Berlin est tombé. James Bond est chargé de retrouver un satellite russe volé par des mercenaires qui entendent s’en servir pour pouvoir atteindre avec un missile nucléaire les plus grandes métropoles occidentales. Durant sa mission, il devra faire face à un agent du MI6 (Sean Bean) déclaré mort en opération qui est en réalité à la tête du commando de mercenaires précité
. Pour sa première prestation, Pierce Brosnan doit mettre les bouchées doubles. Ce d’autant plus qu’il aura affaire avec Xenia Onatopp, interprétée par la sublime Famke Janssen à l’une des plus redoutables James Bond girl. Avec en sus la mise en scène nerveuse de Martin Campbell, tout semble donc remis sur de bons rails juste avant d’attaquer le XXIème siècle. Les spectateurs l’ont bien compris qui réserveront un triomphe à « Goldeneye », pulvérisant le record de recettes mondiales jusqu’alors détenu par « Moonraker ».
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2011
Ni plus ni moins qu'un James Bond, Pierce Brosnan incarne parfaitement James Bond.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2021
En 1995, après 6 années d’imbroglios juridiques, James Bond semble être une saga achevée. Pourtant, ne voulant pas lâcher la poule aux œufs d’or, la EON Production décide qu’il en est autrement. Le célèbre agent va donc revenir avec un nouveau visage : celui de Pierce Brosnan. Michael G. Wilson et Barbara Broccoli (respectivement le beau-fils et la fille d’Albert Broccoli qui avait produit les précédents épisodes et qui mourra un an plus tard) doivent également faire face à la chute du bloc soviétique alors que la Guerre froide avait marqué bon nombre d’aventures de 007.
Au lieu d’éluder cet aspect, ils décident de l’affronter en plaçant ce changement géopolitique au centre du nouveau Bond : Goldeneye. spoiler: La séquence pré-générique se situe ainsi dans les dernières années de la Guerre froide, le générique joue avec toute l’imagerie communiste (la fossile, le marteau…), l’intrigue situe une partie de son action en Russie, le méchant emploie des anciens agents soviétiques pour arriver à ses fins…

Dans ce nouveau monde, James Bond semble un peu anachronique et le film joue intelligemment avec cela dans l’habituelle séquence avec M. Ce poste est désormais tenu par une femme (incarnée par Judi Dench qui marqua totalement de son empreinte ce rôle jusqu’ici si traditionaliste) et celle-ci possède un mépris visible envers un 007 qui ne la porte guère dans son cœur également : elle le considère comme "un dinosaure sexiste, misogyne… une relique de la Guerre froide". Même la non moins célèbre Miss Moneypenny n’est plus aussi sensible à ses charmes et évoque même une attitude proche du harcèlement sexuel !
Toutefois, Bond reste Bond ! Et si certaines allusions cherchent à humaniser le personnage (M qui demande à Bond de revenir vivant ; Alec qui évoque la mort des parents de Bond dans un accident d’escalade, élément biographique qui sera réutilisé avec une plus grande importance dans l’ère Daniel Craig…), celui-ci possède toujours une capacité exceptionnelle à se retrouver au milieu de scènes d’action toujours plus gigantesques spoiler: (la course-poursuite avec le tank)
quitte à frôler le ridicule spoiler: (le saut en moto et la montée dans l’avion à la fin de la séquence pré-générique alors que celle-ci débutait de façon très sérieuse ; la course-poursuite entre Bond et Xenia Onatopp suivant le générique, qui semble avoir inspiré celle entre Tom Cruise et Thandie Newton dans Mission : Impossible II, est proche du grotesque…)
.
Certains aspects scénaristiques sont donc peu crédibles. spoiler: On ne comprend ainsi pas pourquoi Xenia cherche à défier Bond dès le début de l’histoire alors que celui-ci ne la connaît pas et ne soupçonne aucunement les projets de cette bande terroriste.
Ce personnage de Xenia est d’ailleurs assez caricatural dans son aspect sado-masochiste. spoiler: On se demande également pourquoi Alec cherche un moyen aussi compliqué pour se débarrasser de Bond et Natalya que de les mettre dans l’hélicoptère Tigre qu’il a volé et les tuer avec des missiles tirés par cet engin si précieux lui-même alors que Bond a été endormi et Natalya arrêtée : il aurait été beaucoup plus simple de les exécuter d'une balle dans la tête !!!
Enfin, la visite chez Q pousse un peu trop dans le comique grotesque (même si cette dimension a toujours été un peu présente dans cette séquence traditionnelle) alors que l’ensemble reste globalement assez sérieux.
Heureusement, cela est compensé par une intrigue assez prenante bourrée de scènes d’action, multipliant les références (que ce soit à des précédentes aventures de 007 comme Goldfinger et surtout Au service secret de sa Majesté ou à des films extérieurs à cet univers comme L’Empire contre-attaque ou Apocalypse now) et faisant voyager notre héros aux quatre coins de la planère (France, Monaco, Russie, Cuba…).
Pierce Brosnan réussit également à un incarner un Bond convaincant en associant la classe de Sean Connery, l’humour de Roger Moore et le talent pour l’action de Timothy Dalton.
Pour ce qui est des aspects techniques, Martin Campbell signe une réalisation très efficace, même si on peut lui préférer de loin sa seconde incursion dans l’univers (le magnifique Casino royale), et est aussi à l’aise dans les scènes d’action que dans les séquences de discussions (une fois de plus, l’excellente confrontation entre M et 007) et la photographie de Phil Meheux est superbe.
Pour ce qui est de la bande originale, la situation est plus complexe. En effet, la chanson illustrant le splendide générique est tout bonnement une des meilleures de la saga. Signée par Bono et The Edge de U2, elle est interprétée par ce monstre sacré qu’est Tina Turner et nous fait regretter que cette dernière n’ait pas, à l’image de Shirley Bassey, contribué à plusieurs reprises à la saga. Pour ce qui est de la musique, celle-ci est signée par Éric Serra et est beaucoup plus contestable. Si la majorité du temps, elle respecte plutôt bien l’ambiance du film, il lui arrive parfois de correspondre plus au style de son compositeur et cela pose problème car celui-ci fonctionne avec l’univers de Luc Besson mais est assez inapproprié pour un James Bond au point de nous faire demander si nous sommes réellement dans une aventure de 007. Il suffit de comparer le titre The Experience of love qui conclut le film avec le Goldeneye de Tina Turner : si le premier est tombé dans l’oubli, le second reste gravé dans toutes les mémoires !
Au final, si le film souffre d’un choix de compositeur contestable et de certains aspects trop exagérés, Goldeneye reste un retour assez réussi de la franchise James Bond dans un monde totalement changé alors qu’on pouvait la croire terminée et d’un bon point de départ pour la période Pierce Brosnan. Hélas, si ce dernier possédait tous les atouts pour incarner James Bond, les films qui le mettront en tête d’affiche auront tendance à être un peu décevants, faisant peut-être de Goldeneye le meilleur volet de son ère.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2015
Goldeneye est un James Bond amusant, non pas dans une tonalité sérieuse mais dans la tonalité semi-parodique, que l’on voyait notamment dans les Bond avec Roger Moore. Autant dire que les amateurs d’action sérieuse seront surement déçu, mais au-delà de cela, ce n’est clairement pas le meilleur épisode de la saga.
Les acteurs sont convaincants. Pierce Brosnan est un James Bond de très bonne tenue, qui retrouve d’ailleurs le style Moore, mais en brun, et il n’y a rien d’étonnant à ce que ce Bond là ait la même tonalité que les Bond avec Moore. Elégant, raffiné, Brosnan assure plus qu’honnêtement. Autour de lui comme d’habitude de charmantes dames, ici campé par Isabella Scorupco, tout à fait charmante quoiqu’un peu fade parfois, ce que compense une Famke Janssen déchainée dans un rôle surprenant. Pour le reste le film dispose d’un méchant pas génial. Sean Bean est bon acteur certes, mais il incarne un méchant trop pâle par rapport à ceux que peut affronter James Bond dans d’autres films, et c’est dommage. Si Gottfried John et Janssen compense un peu, reste que ce défaut de grand méchant est gênant.
Le scénario est un peu foutraque. Goldeneye dispose d’une narration assez moyenne, qui accuse parfois quelques baisses de rythme, non pas tellement par défaut d’action mais plutôt par le caractère inutile de certains passages. A l’inverse le film fait des ellipses regrettables, notamment celle concernant le colonel Ourumov dans l’épilogue. Pour le reste j’ai apprécié le second degré de certains moments, l’humour dispersé ci et là, et quelques scènes que l’on ne peut voir que dans un James Bond, à l’instar de celle du char. Franchement tout n’est pas à jeter, mais c’est trop léger dirions-nous, pas assez maitrisé.
Visuellement Goldeneye profite de son budget confortable, et d’un réalisateur inégal mais généralement bon artisan. Campbell ne livre pas ici sa meilleure œuvre, mais son film reste bien fichu, son efficacité dans l’action est perceptible même si certains moments restent brouillons. Il se débrouille, mais c’est vrai que je l’attendais tout de même plus efficace, plus percutant. Reste que les décors sont réussis, notamment tout la séquence finale mais l’escapade à Saint Pétersbourg ne manque pas d’allure, et la photographie est très correcte. De même les effets pyrotechniques sont convaincants, les cascades réussies aussi. Pour la bande son je suis plus mitigée. Si on a de bonnes choses, et c’est appréciable de retrouver aussi le thème original, le travail d’Eric Serra n’est pas toujours très à propos (pendant la scène du poker par exemple). Je crois que ces petits loupés dans la bande son participe du faux rythme de la première partie, la plus concernée par ce souci.
Enfin, Goldeneye n’est pas le meilleur James Bond, ce n’est pas non plus le pire, et en tous les cas c’est un film d’action léger, distrayant. Vu la réputation de cet épisode je m’attendais à quelques choses de plus ambitieux et de plus maitrisé, mais bon, ce n’est quand même pas mal. 3.
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