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3,0
Publiée le 8 juin 2013
Dix-septième mission pour le célèbre agent secret de sa majesté, James Bond, alias 007. Cette nouvelle mission commence dans les derniers jours de la Guerre Froide. James Bond et son collègue Alec Trevelyan sont en mission en URSS dans une usine de produits toxique afin de la détruire. La mission tourne mal et Trevelyan est tué par le général Ouroumov. Neuf ans plus tard, Bond fait la connaissance de Xénia Onatopp, une superbe créature. Mais celle-ci s’empare avec l’aide d’Ouroumov d’un hélicoptère très sophistiqué pour se rendre en Russie et activer et se procurer le satellite GoldenEye, une arme de pointe permettant de neutraliser toutes communications électronique. Suite à cela 007 doit neutraliser les terroristes et retrouver GoldenEye, mais le cerveau de cette opération se trouve être une vieille connaissance de Bond. Pour cette dix-septième aventures de 007, il y a de grands changements. D’abord, James Bond change de visage et cette fois c’est Pierce Brosnan qui interprète le célèbre espion. Brosnan est excellent et livre un Bond plus fouillé que les précédents interprètes, il est plus réaliste, plus sérieux et toujours aussi « bourrin ». Mais GoldenEye est une réinvention du mythe Bond car les acteurs sont excellents, les scènes d’actions sont spectaculaires, le scénario est correct, mais il y a toujours la présence d’éléments indispensable comme les personnages de M, de Q, de Moneypenny, les gadgets sont là, l’Aston Martin DB5 aussi et un générique chantée par une pop star. Analysons un peu le film: le métrage commence sur une superbe séquence pré-générique sur un gigantesque barrage soviétique où homme en noir cours, effectue un saut dans le vide spectaculaire et s’infiltre dans la base. Mais qui est cet homme ? Et bien c’est évidement James Bond et l’excellente idée de ce début de film est de garder le mystère sur le visage de 007. Après ce début réussit suit les éléments classiques des films de Bond, à savoir fusillades, explosions et cascades spectaculaires. Ensuite nous arrivons au générique chantée par Tina Turner et l’intrigue se met en place et nous avons un déballage de séquences d’action avec les explosions d’une antenne satellite russe et d’un hélicoptère, nous avons ensuite une course poursuite en pleine ville entre un char d’assaut et des jeeps, spectaculaire et destructrice course poursuite. Il y a également la scène du train qui explose et enfin le grand final dans la base gigantesque du méchant avec des fusillades, des explosions et le combat entre Bond et le méchant et la séquence se termine sur la destruction de la base. Avec ses scènes d’actions, GoldenEye est un bon James Bond. Maintenant parlons du scénario, il est bon, assez complet dans un ensemble. Ensuite le film possède un excellent casting, Pierce Brosnan en tant que James Bond est génial, Famke Janssen est pas mal dans le rôle de Xénia Onatopp une tueuse soviétique aux cuisses fatales, elle est très sexy mais est une redoutable tueuse, un personnage culte de la série. Ensuite la Bond Girl est Natalya Simonova interprétée par Izabella Scorupco, assez décevante, et enfin, le méchant du film joué par Sean Bean est géniale, il apporte un caractère sombre au film et livre un très bon méchant. Le gros problème de Goldeneye, c'est qu'il perd plusieurs fois le spectateur, plombant ainsi le rythme du film. Avec GoldenEye la série James Bond s’agrandit une nouvelle fois avec cet épisode et révèle un nouveau James Bond joué par Pierce Brosnan.
Sans aucun doute le meilleur James Bond de Pierce Brosman et le seul qu'il est fait que j'apprécie... Ce dernier joue à font la carte des cascades pour le plus grand plaisir des fans d'actions.
Deux sublimes James Bond girls interprétés par Isabella Scorupco et Famke Janssen qui entourent le sublime Pierce Brosnan. Jamais un scénario pour un film d'espionnage n'a été aussi bien ficelé
La guerre froide est finie mais les méchants sont toujours russes. Une femme qui atteint l'orgasme en frappant les hommes sert un démoniaque ex-kosaque ex-006 qu'on croyait mort qui subtilise un programme qui n'existe pas mais en fait si et peut-être en deux exemplaires. On ne sait pas qui est qui ni qui fait quoi. Les cascades sont trop improbables pour impressionner. Pierce Brosnan a une coiffure impeccable de bout en bout.
Pierce Brosnan incarne Bond pour la première fois avec une entrée quasi parfaite ! J'adore sa façon d'incarner le personnage, avec son côté perpétuellement à l'aise et ne perdant pas se moyens face au danger. Pourtant, elle n'est pas pour autant dénué d'humour, ce qui le rend franchement très plaisant. Le film est d'ailleurs très bien construit ! J'adore le méchant Janus (même si les BA de l'époque avaient déjà vendu le twist le concernant), ainsi Xenia son bras droit, tout 2 parfaitement incarnés par Sean Bean et Famke Janssen. Je pense même que Xenia doit être l'homme/femme de main que je préfère, tout film James Bond confondu. Nathalya est une Bond girl correct, même si pas immunisée contre le cliché un peu gonflant de la femme en danger et qu'elle a trop de moment pour briller à mon goût, malgré l'alchimie indéniable entre Izabella Scorupco et Pierce Brosnan. Le film a d'ailleurs d'excellents moment de bravoure, comme la scène du tank notamment ! Bon, je regretterais toutefois que certaines scènes soient un peu cousus de fil blanc (celle du stylo notamment). Le morceau le plus controversé du film, c'est clairement la BO d'Eric Serra. Me concernant, s'il a pu faire d'excellentes compositions comme la scène d'ouverture, il a franchement eu tendance à abuser du synthé à certains moments (la scène de "poursuite" en voiture au début et surtout son remix du thème de James Bond que je trouve assez dégueu). Donc on est globalement sur du moyen à ce niveau !
Après un petit break, la saga faisait son grand come-back dans le plus pur style des années 90 : l'action avec un grand A. Oublié le Bond subtil des débuts, ici l'agent 007 fait tout péter à grandes coups de mitraillette, détruit la moitié de St Petersbourg avec un char d'assaut et finalement pulvérise une immense parabole satellite, ouf ! Pierce Brosnan assure avec son mélange de classe et de je-m'en-foutisme, et il est en plus opposé à une de mes Bon-girls favorites, la très sexy Famke Janssen.
GoldenEye symbolise le retour de James Bond, la relance de la franchise. Alors pour cette renaissance cinématographique, l'excellent Martin Campbell prend les commandes de ce qui sera considéré comme l'un des plus grands films de la saga. Il est ici accompagné par Éric Serra, l'homme à qui le spectateur doit la superbe musique du film. Après avoir incarné l'agent secret britannique en 1987 et 1989, Timothy Dalton choisi de ne pas rempiler. Pierce Brosnan s'étant libéré de Remington Steele, il peut donc désormais endosser le rôle de 007 à la satisfaction du grand public qui n'attendait que lui. Alors, que dire de son interprétation ? D'abord qu'il s'en sort très bien. Différent de ses prédécesseurs, il arrive à retranscrire sa vision personnelle du personnage à travers son interprétation. Plus léger, plus humain, plus expressif mais pas très "flemingien", tel est le James Bond de Pierce Brosnan. L'acteur est ici accompagné de la belle Izabella Scorupco qui incarne la programmeuse russe Natalya Simonova. Loin d'être aussi physique que la Bond girl lambda, elle arrive tout de même à imposer son personnage. Pleine de courage, séduisante et surtout très psychologue envers Bond, elle apporte une vraie légèreté bien nécessaire au film. Le méchant de l'histoire s'appelle Alec Trevelyan, un vieil ami de Bond détruit par la haine et la rancœur. Un personnage complexe, aujourd'hui culte, sublimé par l'interprétation mémorable de Sean Bean, peu connu à l'époque. Dans le film, la rivalité entre Bond et lui est si violente et profonde que le héros ne sait plus où il en est. Bond souffre et ce remet en question ; une remise en question que Brosnan joue à la perfection (référence à la scène de la plage). Leurs joutes verbales et leurs échanges de regards sont des petites merveilles d'écriture et de jeu d'acteur. Un vrai plaisir que de voir ces deux-là se donner la réplique. La scène de la confrontation finale entre Trevelyan et Bond est à elle seule un petit bijou de cinéma. Famke Janssen incarne Xenia Onatopp, la "méchante" du film aussi masochiste que séduisante. Gottfried John campe le rôle du général Arkady Ourumov, une relique de la guerre froide (au même titre que James Bond) qui marque les esprits ; et ce malgré son manque de charisme flagrant et sa constante infériorité aux autres personnages durant le film. A cette distribution s'ajoute le nom de Dame Judi Dench qui incarne le nouveau M. Moins bureaucrate et surtout moins manichéenne que ses prédécesseurs, la nouvelle patronne de 007 symbolise clairement la drastique ré-actualisation de la saga. M se veut être froide et intransigeante envers Bond ; une attitude comprise et explicitée par la conversation entre elle et lui en début de film. Cette même attitude qui se perdra au fur et à mesure des films. La prestation de Dame Judi Dench est tout à fait correcte. Robbie Coltrane fait là sa première apparition. Joe Don Baker, sa deuxième (cette fois-ci dans un autre rôle). Outre sa belle distribution, GoldenEye bénéficie d'un scénario inédit, en marge avec son époque et sous fond de vendetta, un thème récurrent dans la saga mais cette fois-ci nettement plus approfondie pour le plus grand plaisir du spectateur. Techniquement, le film est une merveille. La photographie est très soignée, malgré les faux raccords et les invraisemblances. Le voyage est garantie. Il y en a pour tous les goûts. Neige et froid en Russie, il y a ; jungle cubaine sous un beau soleil dégagé aussi. Et c'est là qu'intervient Éric Serra par sa musique originale venant intelligemment cristalliser ces paysages inoubliables. A cela se rajoute des scènes d'actions à couper le souffle et la chanson titre écrite par Bono et chantée par Tina Turner ; probablement la plus belle de toute la saga. GoldenEye est donc un chef d'œuvre à part entière. C'est ce style sombre et unique, si particulier, qui le caractérise. Probablement l'un des films les plus envoutants de ces vingt dernières années, et certainement le meilleur des "Bond movies". Mention à Lindy Hemming, créatrice des costumes du film.
On est clairement dans l’action. Avec des scènes stupéfiantes comme l’introduction ou la scène du char!! PB est un excellent JB. Athlétique et charmeur. On n’est pas dans les gadgets mais dans l’aventure musclée et vengeresse. Ça tire dans tous les sens très souvent. Qu’importe!! Le plaisir cinéphile est là!!!!!
spoiler: C'est l'histoire d'un "dinosaure misogyne" mais qui fini par tout réussir alors le féminisme attendra.
- Cette critique contient des spoilers -
L'introduction est sublime, le plan large sur le barrage, la silhouette quasi batmanienne dans les chiottes. C'est presque trop stylé pour du James Bond et c'est presque trop James Bond quand 007 saute dans le vide pour rattraper au vol un avion qui s'écrase. GoldenEye a les moyens techniques (et financier) de ses ambitions et va au bout de ses idées: la course poursuite en tank à Saint Pertersbourg est devenue culte à raison.
Les personnages secondaires correspondent aux attendus de la franchise : haut en couleur et timbrés. Boris, Valentine et surtout la perverse Xenia qui donne à cet opus une connotation sexuelle rare.
Le principal reproche que je ferai à GoldenEye est que je m'en souvenais trop bien et que contrairement à son héros increvable, un James Bond ne survit pas à un second visionnage sans lassitude. Le scénario est un nouveau copié collé, les James Bond girls particulièrement creuse et les dialogues (ce face à face au bord de mer !) vides à pleurer
C'est le premier et le meilleur Pierce Brosman. Il y incarne un 007 sophistiqué, d'une efficacité froide et d'un machisme détestable. J'y reviendrais dans un prochain opus mais ma thèse selon laquelle James Bond est le pire héro populaire de tous les temps trouve encore ici de quoi s'étayer.
Pour le 17ème James Bond, tout est nouveau : le réalisateur Martin Campbell, le compositeur Éric Serra et surtout le comédien Pierce Bronan qui tient le rôle du célèbre agent du MI6. Judi Dench devient la première femme à interpréter M. Enfin, Sean Bean et Alan Cumming sont aussi du casting. Après un saut dans le vide dans un impressionnant barrage, on commence l'histoire avec un beau générique sur la voix de Tina Turner. L'acteur tente un juste équilibre entre les précédents rôles : la classe, la séduction, l'humour et le physique pour les cascades. "GoldenEye" est un épisode intéressant qui pèche néanmoins par son scénario sans grande originalité.
J'ai vu un film... qui donne un nouveau visage à James Bond avec l'arrivée de Pierce Brosnan... et une action renouvelée, en tout cas, une recherche d'action avec un démarrage en fanfare et une volée de cascades toutres plus impressionnantes les unes que les autres... Le casting est plutôt réussi avec un M renouvelée avec Judi Dench, un Sean Bean plutôt pas mal en 006 et Alan Cumming plutôt pas mal... Le personnage de Famke Janssen est assez amusant et franchement étonnant... La réalisation est renouvelée... qq scènes sont vraiment parfaitement bien menées comme la poursuite en char... et certaines scènes reflètent une mièvrerie complète (les scènes sur la plage... mouahhhh)... Dans l'ensemble on passe un bon moment...
Dix-septième opus de la franchise, James Bond GoldenEye est également le premier à mettre Pierce Brosnan dans la peau de l'agent double pour un résultat convaincant. L'histoire nous fait suivre l'agent secret britannique qui va se retrouver confronté à des méchants venus de l'est qui comptent bien détruire Londres et bien plus encore, à l'aide d'un satellite. Si le scénario est convenu il reste bien mené pendant les deux heures que dure le long-métrage malgré quelques petites longueurs. Le tout commence très fort avec une superbe scène d'ouverture qui en donne peut-être un peut trop d'entrée de jeu tant aucun autre passage n'arrive à sa hauteur durant l'aventure, même si l'action reste spectaculaire tout du long. Si l'enjeu et l’intérêt pour la résolution de cette menace disparait légèrement à cause d'un récit sans surprises, les personnages sont pour leur part bien écrits et appréciables. Ces derniers sont interprétés par des acteurs mémorables dans leurs rôles à commencer par Pierce Brosnan tout simplement parfait dans le costume. Il est superbement entouré par Famke Janssen en femme fatale, Sean Bean en collègue ambigu, Izabella Scorupco en James Bond girl ou encore Alan Cumming qui joue le sympathique Boris. Tous ces protagonistes entretiennent des relations qui fonctionnent bien notamment grâce à des répliques inspirées comportant juste ce qu'il faut comme pointe d'humour. Visuellement c'est très soigné, la réalisation de Martin Campbell est d'une grande fluidité et nous gratifie d'excellentes séquences dans des environnements variés. Ces images sont accompagnées par une b.o. collant à merveille à l'ambiance, qu'on retiendra bien au-delà du générique final. Une fin qui s'avère attendue mais satisfaisante venant mettre un terme à GoldenEye qui est un film efficace et maitrisé méritant d'être vu.