Dakota Harris
Note moyenne
2,1
9 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

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chrischambers86

16 219 abonnés 13 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juin 2016
Le "Raiders of the Lost Ark" à l'australienne dans un film d'aventures qui n'a pas connu de suite (ouf merci). Pour faire dans la qualitè, tant dans la rèalisation que dans les effets spèciaux, il faut avoir un minimum de talent! Colin Eggleston n'en a cure et a vu dans ce film un excellent moyen de caser tous ses brouillons d'idèes non utilisables au cinèma...car plagièes sur le film mythique de Spielberg : spoiler: la bagarre dans le bar miteux, la poursuite en camion, la caverne avec l'idole (ou plutôt la partie d'une pierre brisèe en trois morceaux)...
Le tout sur fond de tempête surnaturelle et de Triangle des Bermudes (la mer des navires perdus), de serpents et de requins! Entre un crash d'avion et une partie de roulette russe avec Bill Hunter, le rèalisateur nous fait croire à l'existence d'un peuple sur l'île de Pâques qui dètenait des pouvoirs magiques en capturant des avions dans le ciel! On sent de suite le manque èvident de moyens où John Hargreaves se prend pour Indiana Jones! Certes, on ne s'ennuie pas mais c'est très pauvre à l'arrivèe! Petite originalitè : spoiler: la carcasse d'un avion-cargo vu du ciel, au fond de l'Ocèan Pacifique, du côtè de Bora-Bora!
Pour le reste, on dira que l'affiche du film est rèussie...
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 738 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 août 2026
Il est dommage que Sky Pirates s’affranchisse aussi peu de son modèle américain, sinon par ses décors australiens et son action légèrement plus brutale ; car l’impression qui gouverne notre visionnage est celle d’une relecture plagiaire du premier volet des aventures d’Indiana Jones (Raiders of the Lost Ark, Steven Spielberg, 1981) augmentée d’un surnaturel davantage accepté, en lien avec « l’expérience de Philadelphie » – et plus proche, en cela, du cinquième et terrible opus… On y suit un lieutenant peu charismatique au demeurant qui court, se bagarre et embrasse vêtu de la même veste polaire, s’engage dans une course-poursuite façon Mad Max (George Miller, 1979) au son symphonique d’un thème signé Brian May, variation autour de celui composé par John Willams. Bref, le film échoue à exister pour lui-même et donne lieu, pour un spectateur avisé, au jeu de sept différences (ou mille ressemblances) plutôt lassant, en dépit de qualités techniques évidentes et du soin apporté à la mise en scène.
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