Maîtresse
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richard signolet
richard signolet

18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2026
J ai ete surpris,bon ,c est parfois derangeant ,mais pour depardieu et surtout la trop rare bulle ogier,ca vaut le coup d oeil
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2025
Maîtresse, de Barbet Schroder, m’a permis de renouer avec le beau Gérard Depardieu d’il y a cinquante ans et de découvrir Bulle Ogier dans un rôle très fort de femme libérée et tout à la fois soumise. Les deux laissent libre cours à leurs fantasmes, frôlent la catastrophe. On leur souhaite de retomber sur leurs pieds. Un tel film trouverait-il son public dans la société monomaniaque de 2025 ? La question ne se poserait sans doute pas car aucune maison ne voudrait le produire.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2025
"Maitresse" raconte la liaison amoureuse entre un jeune homme et une prostituée, grande prêtresse du sadomasochisme. Et c'est une relation compliquée entre le candide Olivier, d'abord curieux, et Ariane et ses lucratives activités.
Sans bruit ni fureur, au point que l'histoire du couple parait un peu terne, les deux amants tentent de conjuguer leurs sentiments en dépit d'une certaine incompréhension.
Gérard Depardieu, encore débutant, s'impose par son aisance étonnante et sa désinvolture, sa présence indéniable; Bulle Ogier, que sa blondeur et ses airs d'innocence n'empêchent pas d'être experte en perversité, est utilisée un peu à la façon de Catherine Deneuve dans la "Belle de jour" de Bunuel, dont l'apparente fragilité romantique masquait d'inattendus fantasmes masochistes.
Mais ce qui caractérise et singularise le plus le film de Barbet Schroeder, c'est bien sa fonction quasi documentaire, par laquelle, au moyen de scènes à la limite de la pornographie, le cinéaste présente un catalogue non exhaustif de pratiques sado-maso. Cette introduction audacieuse à des moeurs sexuelles insoupçonnées (par le profane) n'a qu'un intérêt relatif mais, nécessairement, crée le climat troublant et délétère où s'exerce et se développe la relation entre les deux amants.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 août 2021
Je ne vais pas pouvoir en dire grand chose du fait que ça n’a rien provoqué chez moi, même pas du rejet, juste de l’ennui. Tout simplement parce qu’il ne raconte pas grand chose et qu’il tente juste de choquer le bourgeois avec quelques scènes sadomasochistes assez crues. Mais mise à part les interprétations de Bulle Ogier et de Gérard Depardieu, tout est plat et morne, même l’ histoire de leurs personnages qu’ils autant qu’ils le peuvent de relever s’avère bien fade et sans intérêt. Un film qui veut aller vers le naturalisme mais qui s’avère aussi pénible à regarder qu’une nature morte pendant deux heures.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juillet 2021
Barbet Schroeder aborde le monde pervers du sadomasochisme à travers une histoire d’amour fou, porté par le duo convaincant Depardieu/Bulle Ogier.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2021
Plongée dans le monde du sado-machisme sans enthousiasme mais sans non plus un excès de voyeurisme malsain. Gérard Depardieu en jeune fougueux était l’acteur parfait pour cela. Un film qui va forcément diviser par sa simplicité d’apparence mais au final assez stylé, un vrai exercice de style qui ne passerait pas aujourd’hui.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juin 2021
Il est évident que pour les scènes S&M les plus sérieuses une doublure a été utilisée pour Bulle Ogier. Une doublure qui a des mains qui semblent avoir 20 ans de plus que celles d'Ogier et elle était probablement une dominatrice professionnelle. Par conséquent le film ressemble davantage à un documentaire tourné dans un donjon. Si l'on ajoute à cela les images réelles et graphiques de l'abattoir on a l'impression que tout cela est gratuit et qu'on l'a ajouté juste pour donner un peu de sexe à l'ensemble pour le rendre intéressant. Je regarde beaucoup de films d'art et d'essai souvent des années 60 et 70 et avec une régularité déprimante les personnages féminins se font gifler par leur petit ami. Quand Olivier essaie de le faire avec Bulle Ogier elle lui donne un coup de tête. Je ne me souviens pas d'avoir vu une actrice principale donner un coup de tête à quelqu'un en dehors que dans film d'arts martiaux. Gérard Depardieu est un tel bouffon que malgré ses accès de brutalité occasionnels il n'est pas du tout menaçant. Ce que j'ai trouvé de mieux dans ce film ce sont les costumes de Karl Largerfeld...
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 octobre 2018
Dans le vaste appartement s’imbriquent une vie personnelle et une vie professionnelle, s’additionnent deux téléphones, l’un ayant la blancheur de l’immaculée, l’autre la noirceur du vice déployé, se superposent deux étages reliés par l’escalier métallique, passage de la conscience vers les méandres de l’inconscient, descente et remontée assurée et incarnée par Olivier qui n’a de cesse de le gravir ou de dévaler comme fasciné par cet accès vers l’inconnu. De l’entremêlement naîtra la jalousie, amour teinté de violence et de coups envers la femme mystérieuse et son mari intouchable ; mais la sexualité renverse les barrières et bouscule les classes sociales, change le châtelain en serviteur exploité, l’arriviste en regard sur une esthétique à laquelle il était étranger, bientôt en corps investi dans cette même esthétique dont il connaissait autrefois le pire (abattoir et boucherie font de l’homme un être bien plus monstrueux que les pratiques sexuelles réputées déviantes). Sexe, souffrance et mort homogénéisent l'homme, font choir les distinctions de rang, de classe, de culture. Le tout finira dans une extase furieuse comme hors du monde ; le couple d'amants vivra par l’harmonisation d’une force brutale – Depardieu, exceptionnel – et de sa judicieuse répartition – Bulle Ogier, fascinante –, l’alliance des pédales et du volant, de l’impulsion et de la direction à prendre. Au risque de quitter la route, de vivre en marge. En insufflant un humour noir à son récit, Barbet Schroeder transforme la jalousie en nœud dramatique où l’imagination de nos deux protagonistes principaux se rencontre, se nourrit et aboutit sur un vivre-ensemble. Sa réalisation mêle étroitement réalisme et onirisme, traduisant ainsi l’entremêlement de l’intime et du professionnel, du cinéma avec le théâtre également, livrant un plaidoyer en faveur de l’imagination toute-puissante et non-conventionnelle. Superbe.
Chaill
Chaill

24 abonnés 397 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2018
Un jeune provincial débarqué depuis peu à Paris se trouve mêlé à un cambriolage, se fait surprendre par la propriétaire des lieux, et les deux tombent sous le charme l'un de l'autre, malgré leurs différences évidentes (âge, intellect, raffinement) Notre jeune curieux (Gérard Depardieu époque Valseuses, la force tranquille et toujours aussi pur dans son jeu) n'est pas au bout de ses surprises quand il découvre le métier de la dame en question... Barbet Schroeder nous invite à découvrir un monde bien particulier: le sadomasochisme à travers cette chronique d'une prostituée dominatrice, ses mœurs et ses méthodes (nous serons d'ailleurs conviés à assister à des scènes limite insupportables que je tairai ici). Le tout se laisse suivre sans ennui: en effet l'efficacité de la mise en scène, la curiosité d'en savoir plus et l'interprétation sans faille des deux acteurs principaux laissent le spectateur scotché à l'écran.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 décembre 2017
Ca commence comme un film amateur, Depardieu se met les doigts dans le nez pour faire "naturel", les premiers dialogues semblent être improvisés, on voit perches et techniciens dans le champs... Puis arrive l'aspect SM du film, qui s'avère finalement peu intéressant. Reste l'histoire, plutôt singulière et touchante, entre les deux protagonistes, mais qui vient être gâchée par une violence gratuite (pourquoi la scène de l'abattoir?!).
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 avril 2017
Bon, j’ai peut-être eu beaucoup d’attente pour ce film, mais en fait, malgré cela, sans grande attente, je crois que la déception aurait été du même acabit.
Maîtresse est un film prometteur a priori, avec solide casting, sujet original, et période relativement borderline où beaucoup de choses étaient possibles qui ne le sont plus aujourd’hui au cinéma. Mais le film a un défaut énorme : il ne raconte rien. Ce métrage c’est du vent en barre. Mou, doté de dialogues pseudo-Rohmerien bien fades, de situations qui se trainent, Maîtresse est l’alternance de séquences SM et de séquences qui ne riment à rien où Ogier et Depardieu tentent de faire exister une histoire d’amour risible sur fond de M. Gautier ! Complètement soporifique malgré ses scènes marquantes, Maîtresse est d’une grande vacuité, et rappellera les mauvais Rohmer à n’en pas douter.
La mise en scène est d’ailleurs du même acabit. Schroeder se loupe royalement, avec une mise en scène plate, sans vigueur, sans saveur, faussement documentaire j’imagine, surtout très pesante. Peut-être que le décalage d’époque veut cela, mais cette mise en scène très roide rend vraiment les scènes SM très vintage, et en tous les cas ne parvient guère à faire oublier la faiblesse formelle générale. Pas d’ambiance, des décors médiocres, une photographie sans relief, Maîtresse est un « grisâtre », c’est-à-dire un de ces drames français caractérisé par une esthétique froide mais plus par laideur que par volonté artistique !
Le casting reste le seul atout du métrage, avec certes deux bonnes prestations de Depardieu et d’Ogier. Ils portent littéralement tout ce qui peut être intéressant dans ce métrage, Ogier étant spécialement à la hauteur. Cela ne parvient guère à sauver l’ensemble de ce film pathétique, pour ne pas dire ringard.
Maîtresse est donc typiquement un film avec un bon sujet, de bons acteurs, mais qui se plante par une écriture outrageusement paresseuse et un réalisateur visiblement peu à l’aise. 1, pour les acteurs essentiellement.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 février 2017
J'ai regardé ce film pour Gérard Depardieu (âgé d'à peine 27 ans en 1975 et déjà excellent) et je dois dire qu'après visionnage, c'est en fait le seul intérêt que je trouve à ce film, qui est longuet et trop fade à mon goût.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2020
Un film fort , épuré, très stylé, qui nous raconte avant tout une très belle histoire d’amour . Il se trouve que l’héroïne féminine de cette romance exerce l’activité de maîtresse Domina, dans un donjon secret, lieu de rendez –vous pour initiés. . Gérard Depardieu est un gars de banlieue, pas méchant, un peu rustre, qui par hasard, en prospectant au porte à porte pour vendre des encyclopédies, rencontre Ariane, une Maîtresse . S’en suivra une passion dévorante et exclusive ente les deux. Mais Depardieu aura du mal à assumer la profession de Agathe. Le film devient de fait un formidable témoignage sur le milieu et la pratique du sado masochisme. Il reste à ce jour le seul et le plus exhaustif document sur cette pratique. Car le film nous montrera une demie douzaine de pratiques extrêmes, filmées de manière très clinique, très descriptive. Les actes SM ne sont pas simulés, les clients sont « réels » et certains actes ( le plus compliqué avec des aiguilles et un marteau ) est probablement effectué par une « professionnelle » ,doublure de Bulle Ogier, car les gestes doivent être précis. En même temps Barbet Schroeder , de manière très astucieuse, fait expliquer par Ariane à Olivier ( qui joue le rôle du candide, à la place du spectateur) , comment fonctionne le principe de la domination, en théorie, puis en pratique. Le côté intellectuel, cérébral de cette démarche est bien expliqué. Schroeder sait trouver le ton juste, sans jugement moral, sans moquerie. Le duo d’acteurs est excellent, avec Bulle Ogier dans un de ses plus grand rôles, juste, sensible, émouvante, mais forte quand il faut dominer, heureuse aussi de cet amour fou inattendu. Depardieu, au mieux de sa forme, papillon perdu dans ce monde sauvage, est un dur au cœur tendre . La réalisation est très belle, une qualité photo exceptionnelle et des plans cadrés au cordeau, toute la partie SM, magnifiquement éclairée. L’allégorie de l’abattage des chevaux très forte aussi (avec comme cadre les abattoirs de Paris 14e , devenus aujourd’hui le parc Brassens ) . Très bel épilogue aussi , très naturaliste , avec la belle scène d ‘amour au volant . A noter enfin au générique Jean -Francois Stevenin, en 1er assistant réalisateur ( à bonne école, pour celui qui réalisera l’année suivante son 1er film , le cultissime « Passe Montagne » , pépite du cinéma français )
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 août 2015
une très belle et juste représentation d'une certaine réalité des pratiques masochistes, destinée à briser les inévitables préjugés du profane sur ces questions. cependant je ne partage pas l'enthousiasme général sur la prestation des deux acteurs et la qualité de la mise en scène sur ce qui est finalement le vrai sujet du film : la rencontre explosive, l'amour dévorant entre ces deux personnages, deux marginaux, à la psychologie de fait perturbée par leur situation. mise en scène trop théâtrale, trop dramatisée, trop abrégée aussi pour être vraiment crédible à première vue... on s'attache pas vraiment, spoiler: le personnage de depardieu en devient même agaçant par moments et la fin peut paraître ratée...
cela reste malgré tout un très bel essai sur la nature bipolaire de chacun de ses personnages et leurs recherches d'équilibre.
sans doute l'un des films les plus intéressant sur ce sujet si mal compris, encore tabou, habituellement condamné sans procès par la plupart.
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 novembre 2014
Film très intéressant pour étudier l'évolution des sensibilités, qu'il s'agisse des scènes de SM qui passeraient mal aujourd'hui ou encore du dépeçage du cheval qui provoquerait une levée de boucliers. Pour le reste par contre, on est en droit d'être déçu. Trop de longueurs dont on comprend l'intérêt commercial, contenter le gros pervers qui sommeil en chacun de nous, mais plus difficilement l'intérêt artistique. L'esthétique étant par ailleurs cheap, les dialogues dénués de réel travail d'écriture et le scénario sans relief, on peut passer son chemin.
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