Dallas Buyers Club
Note moyenne
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943 critiques spectateurs

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183 critiques
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530 critiques
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Leeloo Dallas Multipass
Leeloo Dallas Multipass

65 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2021
Chef d'oeuvre pas assez connu pour moi ce film est juste excellent, émouvant super bien joué par l'ensemble des acteurs c'est incroyable en particulier Jared Leto qui incarne Rayon et qui fait un jeu d'acteur juste extraordinaire l'oscar qu'il a obtenu est mérité à 1000000% tout comme l'oscar obtenu par Matthiew Mcconaughey dans le rôle de Ron. Excellent film à voir absolument
FeuNek
FeuNek

54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2021
Le film repose simplement sur une histoire vraie, et le scénario laisse briller les acteurs. Matthew McConaughey et Jared Leto sont incroyables, c'est la force du film selon moi.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 décembre 2020
Un très bon film mais cela ne fait pas débat, personnellement peu friand des récits biographiques j'ai trouvé que par conséquent le film s'aventurait parfois trop peu dans des voies prometteuses mais cela résulte clairement d'une vision et d'une envie de centrer le récit. Ainsi : humainement un chef d'oeuvre, cinématographiquement une réussite !
Alasky

459 abonnés 4 645 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2020
Beau film, dans lequel les acteurs sont touchants de justesse : Jared Leto est excellent, bouleversant, et Matthew McConaughey est bluffant, d'un naturel et d'une crédibilité incroyables.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 août 2020
Un oscar bien mérité à cet acteur, Matthew McConaughey, incarnant ce bouseux de Texan. Un scandale sur la corruption de la science et des institutions par les laboratoires pharmaceutiques et l'homophobie sont abordés avec élégance. La mise en scène est simple ce qui donne une absence de mélo et de surenchères. Les personnages évoluent et sont touchants. Une certaine réflexion sur le sens de ses actes.
Ykarpathakis157

6 214 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 juillet 2020
Ma critique principale se concentre sur les inexactitudes persistantes d'Hollywood et sur les représentations très simplistes des thèmes et des problèmes complexes pendant l'épidémie de sida aux États-Unis. Je comprends que le public cible n'aura pas besoin de connaître une histoire précise et j'apprécie également que cela soit strictement destiné au divertissement. J'ai trouvé le scénario très mal fait et totalement inexact pour un sujet aussi grave. Informations contradictoires : 1. Ron n'était probablement pas aussi extrêmement homophobe que celui décrit car il n'a jamais été aussi conflictuel que dans le film. 2. Tous les traitements qu'il commercialisait étaient totalement inefficaces pour traiter le sida a cette époque. En fait en raison du manque de suivi des patients beaucoup peuvent avoir eu une disparition accélérée en raison de certaines des combinaisons médicales utilisées. 3. Le Docteur a été horriblement interprété par Jennifer Garner et n'est fictif que pour des éléments dramatiques. Et je pourrais continuer. Mon problème est que les partisans disent toujours à quel point il est formidable de faire connaître un film. J'apprécie cela mais cela déforme l'histoire et nuit à la façon dont les gens réagissent à une crise en cours si cela devait se reproduire. C'est comme essayer de faire passer un film d'action comme basé sur une réalité alors que nous savons qu'il ne devrait être que pour le divertissement...
Ouistiti à roulettes
Ouistiti à roulettes

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2020
Nous sommes ici plongés dans les années 80, où le virus du Sida apparaît alors et sera perçu, dans son commencement, comme "la maladie des homosexuels". Le film fait preuve d'une humanité toujours juste et le message qu'il délivre est, encore à notre époque, très fort. La performance qui m'a le plus bluffée pour ce film reste celle de Jared Leto, qui porte ici le second rôle d'une façon brillantissime. Son personnage m'a beaucoup émue, notamment lorsqu'il apprend finalement qu'il va mourir. Sa transformation est également à souligner puisque très réussie.
AdriBrody
AdriBrody

18 abonnés 788 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2020
Matthew McConaughey m'impressionne toujours. Quels que soient ses rôles, il est toujours excellent (en tout cas de ce que j'ai vu). Ce biopic touchant montre la difficulté de vivre avec la sida à une époque où aucun traitement concret n'existe encore. Dans une guerre contre le système médical, Ron Woodroof va se soigner seul et fonder le "Dallas buyers club".
L'avantage des biopics est que l'histoire racontée est touchante et intrigante de base. J'ai hâte de voir les futurs de McConaughey.
HawkMan
HawkMan

224 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mai 2020
Un film de nouveau inspiré de personnages réels, autour du SIDA, lorsqu'un homme, macho, viril, hétéro et même parfaitement homophobe, va voir sa vie basculé lorsque celui-ci sera confronté à la maladie. Pour s'en sortir, il va fondé un club, permettant aux malades de se fournir en médicaments antirétroviraux étrangers permettant de vivre plus longtemps avec le virus.
Ce film doit sa réussite avant tout par la performance exceptionnel de Matthew McConaughey qui est, selon moi, un des plus grands acteurs contemporains qui soit.
Bref : un film fort, intense, douloureux aussi devant la cruauté du monde actuel et du monopole des compagnies pharmaceutiques.
Aurélia P
Aurélia P

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2020
Une pépite emmenée par un Matthew Mac Caubaughey méconnaissable et efficace. J'ai adoré cette histoire triste et émouvante sur fond d'Amérique conservatrice et puritaine en pleine découverte de l'épidémie de sida
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2020
Au croisement de Breaking Bad et du Secret de Brokeback Mountain, Dallas Buyers Club narre l’histoire vraie de Ron Woodroof, un séropositif texan qui, dans les années 1980, fonde le premier des douze clubs américains ayant fourni aux malades médicaments antirétroviraux étrangers efficaces et ayant ainsi permis de faire avancer la recherche dans la lutte contre le VIH.
Electricien dans la ville de Dallas et à ses heures perdues, cow-boy viril adepte d’alcool et de cocaïne entre deux séances de rodéo, Ron Woodroof apprend son infection par le VIH à l’occasion d’un test sanguin. Niant d’abord cette dure réalité avec l’insolente désinvolture qui le caractérise, le cow-boy des temps modernes se documente et prend conscience des causes et des conséquences de sa maladie. Après avoir suivi le seul traitement autorisé par l’agence américaine du médicament, l’AZT, sa dangerosité et son inefficacité le poussent à se lancer dans la contrebande de médicaments de remplacements en provenance de l’étranger, en fondant le Dallas Buyers Club. Mais le gouvernement américain, principal antagoniste de l’histoire influencé par les laboratoires pharmaceutiques officiels, ne voit pas d’un bon œil les activités de Ron Woodroof et tente de les arrêter.
En dépit de son accueil très favorable reçu par le public et les critiques, ce biopic dramatique, lancé dès les années 1990, a failli ne pas voir le jour pour des raisons financières. Plusieurs binômes d’acteurs sont envisagés, parmi lesquels figurent Brad Pitt et Ryan Gosling, mais le projet reste au point mort, jusqu’à ce que Matthew McConaughey participe au financement, permettant ainsi de boucler le budget. C’est aussi lui qui a suggéré Jean-Marc Vallée à la réalisation, cinéaste canadien révélé en 1995 avec son premier long-métrage, Liste noire, après la candidature envisagée de Dennis Hopper, réalisateur reconnu grâce à Easy Rider.
Initialement, le rôle de Ron Woodroof avait été prévu pour Woody Harrelson, une suggestion finalement abandonnée à la suite des problèmes de financement. De même, Hilary Swank avait été envisagée pour le rôle du docteur humaniste Eve Saks, mais son emploi du temps chargé l’a contrainte à renoncer, laissant la place à Jennifer Garner. Pour compléter le trio formé par l’actrice et Matthew McConaughey, le controversé Jared Leto est choisi pour interpréter le rôle d’une séropositive transgenre, Rayon, qui forme un duo atypique et complémentaire avec Woodroof. Pour s’immerger dans leur personnage de la manière la plus crédible qui soit, McConaughey et Leto perdent chacun une vingtaine de kilos pour démontrer les conséquences physiques de la maladie, un exercice qu’a déjà réalisé Jared Leto pour son rôle dans Requiem For A Dream.
Principalement tourné en Louisiane à la fin de l’année 2012 (près de vingt ans après le lancement du projet), en seulement 25 jours grâce à l’absence de décors montés, Dallas Buyers Club bénéficie en conséquence d’une lumière naturelle qui apporte l’authenticité nécessaire au propos. Sa réception en salle est très honorable, cumulant plus de 60 millions de dollars de recettes internationales pour un budget de production limité à 5,5 millions de dollars. Cet accueil positif est confirmé en France, avec environ 370 000 entrées. Mais le triomphe du film est amplifié et consacré par les nombreuses récompenses décrochées aux cérémonies officielles : six nominations aux Oscars aboutissant à trois trophées (meilleur acteur pour McConaughey, meilleur acteur dans un second rôle pour Leto et meilleurs maquillages et coiffures) et trois nominations aux Golden Globes pour deux récompenses obtenues (encore une fois pour le duo d’acteurs principaux).
Au cœur de ce biopic intime, l’homosexualité occupe une place centrale dans un milieu où on ne l’attendait pas : le Texas et ses cow-boys solitaires et virils. De fait, Dallas Buyers Club est le reflet d’un regard hostile sur des pratiques sexuelles considérées comme abjectes par une population attachée à des valeurs traditionnelles. Un mépris auquel participe d’ailleurs Ron Woodroof, qui vit son homosexualité dans le secret et insulte ouvertement les hommes qui partagent son attirance sexuelle, avant d’être rattrapé par la réalité en étant frappé par le sida. En découle une prise de conscience qui transforme ce cow-boy brut et viril en une bienfaiteur humaniste et empathique. Mais à travers l’inefficacité et la dangerosité de l’unique médicament officiel, ainsi que les opérations gouvernementales menées contre les activités de Ron Woodroof, Jean-Marc Vallée n’oublie pas de présenter l’incompétence et l’irresponsabilité avérées du pouvoir officiel dans le traitement de la maladie, qui n’hésite pas à se servir des infectés du VIH comme de vulgaires cobayes.
Toutefois, en dépit de raconter l’histoire remarquable du combat d’un homme contre la mort, d’une prestation brute et convaincante d’un Matthew McConaughey famélique, et d’une lumière naturelle correctement utilisée, l’épilogue nous laisse sur notre faim et les ellipses répétées sont bancales, inégales et peu mises en valeur dans le fil du récit. L’intrigue tourne essentiellement autour du binôme principal, le reste de la distribution demeurant dans une transparence navrante. Enfin, le rythme souffre d’une certaine monotonie qui suscite trop souvent l’ennui, heureusement rompu par les personnalités originales et attendrissantes des deux chefs de file du Dallas Buyers Club.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2020
BIM
On est dans les années 1980, dans les sud des States. Ron est un personnage antipathique par son homophobie, sa misogynie et autres réjouissances. Ron apprend qu’il est séropositif et qu’il ne lui resterait qu’un mois à vivre. Sauf qu’il décide que non, le diagnostique n’est pas bon. Il va tout faire pour vivre plus longtemps que le délai qu’on lui a annoncé. Tout, ça veut surtout dire se soigner et c’est là que ça se corse. L’image est âpre, rugueuse, jaune et patinée comme l’aridité texane. Les traits de notre personnage sont saillants et ses yeux sont enfoncés dans deux trous béants. Il est déjà mort. Matthew McConaughey est véritablement le héros de ce film. Bluffant, flippant, transformé et squelette, il incarne à la perfection ce héros qui joue son va-tout. Il est accompagné par le (presque) toujours excellent Jared Leto, plus vrai que nature dans le rôle d’une séropositive transgenre. Si le drame est avant tout personnel et intime, le film fait aussi la part belle au combat des séropositifs d’alors pour pouvoir se soigner. En toile de fond, les magouilles de l’agence de santé américaine paraissent à la fois pathétiques et révoltantes, le capitalisme dans ce qu’il a de plus cradingue. En bref, un film fort comme un coup de poing dans la gueule et touchant comme un message de vérité.
Leo de Seine
Leo de Seine

31 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2020
Dans une mise en scène aussi sèche que son héros, Matthew McConaughey, décharné et enragé, livre une performance saisissante, qui finit d'emporter le film.
bobbyfun
bobbyfun

56 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2020
Sujet sensible porté magnifiquement par McConaughey et Leto, transformés pour l'occasion en Robin des Bois médicinal. Pas mal en somme
Shirokuromelt
Shirokuromelt

34 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2020
Etrange film qui, tout en faisant le récit d'une parfait inconnu au parcours atypique, est parvenu à me faire éprouver une sorte de tendresse pour ce personnage, et par ricochet un attachement pour le film... ça change du biopic qui t'apprend seulement un truc ou deux sur une personne. Oui mCConnaughey est un des meilleurs acteurs de sa génération, il prend ça très au sérieux et généreusement et donne ainsi énormément au film, Leto également.
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