Note moyenne
2,3
22 titres de presse
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Studio Ciné Live
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télé 7 Jours
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TéléCinéObs
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Télérama
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Brazil
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Critikat.com
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Excessif
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L'Express
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Ouest France
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Positif
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Première
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Le Parisien
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Studio Ciné Live
POUR : voir le site
Le Figaroscope
Le film est aussi hésitant que son héroïne. De jolis moments, d'autres informes.
Le Monde
Toutes les filles pleurent est un film languide, contaminé par la torpeur de l'héroïne, un film au charme discret, auquel on peut reprocher un propos assez mince, la récurrence de ses flashes back, l'insistance de ses symboles (...).
Le Point
Voir lepoint.fr.
Les Inrockuptibles
Un bien curieux film, vraiment, qui sort accompagné d'un disque avec des chansons de Benjamin Biolay dedans, que Judith Godrèche a enregistré, sur le même thème dépressif.
Libération
Une comédie douce-amère au charme réel, avec un excellent Eric Elmosnino.
Télé 7 Jours
Pour ses premiers pas de réalisatrice, la comédienne Judith Godrèche signe un joli film très personnel, souvent touchant, même dans ses menues maladresses.
TéléCinéObs
Le film (...) distille un drôle de charme, que certains taxeront de fragile, mais qui impose par volutes sa petite musique lancinante et bluesy (...) Essai prometteur.
Télérama
Les moments suspendus, entre flânerie et spleen, sont plus efficaces, pour ainsi dire, que les quelques tentatives burlesques...
Brazil
Où est l'inventivité d'une jeune femme qui ose tenir une caméra en main ? Que nous offre Judith pendant quatre-vingt-dix minutes à part sa passion pour l'amour décliné sous moults visages ?
Critikat.com
Dans le premier film d'auteur de Judith Godrèche, il y a des larmes, du youkoulélé, un vil amant, des enfants tendres, une fille désenchantée, mais qui est à la réalisation ?
Excessif
(...) le premier film de Judith Godrèche souffre d'une légèreté presque maladive qui le condamne à lentement disparaître des esprits.
L'Express
www.lexpress.fr
L'Humanité
(...) tout ici est de l'ordre de l'éphémère, de l'aléatoire, de la délicatesse et de l'inconsistance, à l'instar des chansons de Julien Doré que Judith interprète mollement. D'ailleurs, cela fait un peu le charme de cette bluette. Un charme volatil.
Le Journal du Dimanche
Une folie douce rôde mais ne parvient pas à prendre le dessus sur ce récit, empêtré à filmer des chérubins et à ressasser une quête d'amour déjà évidente.
Ouest France
Du beau monde, mais assez peu et assez mal utilisé parce que ce long-métrage souffre tout du long (et dans ces cas-là même une heure trente ça paraît interminable) des défauts et des manières propres à un premier film.
Positif
Cette tentative bancale souligne combien il est dur pour une actrice de survivre à son culte (...).
Première
Le sens du rythme n'aurait pas été de trop tant le film se traîne. Il papillonne au lieu de dresser le portrait vif et courageux d'une fille en morceaux.
Cahiers du Cinéma
Le premier film réalisé par Judith Godrèche respire la sincérité et l'envie de bien faire. Autant, hélas, qu'une ringardise sans âge.
La Croix
Les personnages (...) brillent par leur indécision (...) Un manque de caractère qui rejaillit sur le film et empêche tout attachement à ces anti-héros.
Le Parisien
Alerte à la nunuche ! (...) Alourdi par des flash-back, le film respire la sincérité et la maladresse.
Studio Ciné Live
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