La Grande bouffe
Note moyenne
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174 critiques spectateurs

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Niko0982
Niko0982

77 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2008
Quelle super idée. C'est un super film, très original. Les acteurs sont exceptionnels. Un film unique en son genre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 octobre 2007
Un autenthique chef d'oeuvre!Fable mordante sur la vacuité de l'existence, et ce, quelque soit son parcours professionnel. Les quatre héros de ce film ont tous "réussi" mais, trop conscients de cela, ils décident d'en finir en poussant à leur paroxysme leurs ultimes plaisirs, ceux de la chair et de la chère. Du grand art! Des acteurs hors normes! Et enfin un bon coup de pied au cul de la bienpensance!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 octobre 2007
L'action et le rire n'arrivent pas dans la première demie heure du film -pendant laquelle on fait plutôt connaissance avec les personnages. Mais après ces trente minutes agréables, on passe au summum du rire jusqu'à la fin. C'est choquant, dégoûtant et ... hylarant ! ATTENTION à ne pas regarder ce film avant ou pendant un repas ; vous risquez d'avoir l'estomac quelque peu retourné :-)
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2007
Grand pourfendeur de la surconsommation et de la bestialité dans sa plus forte ignominie, le réalisateur Marco Ferreri signe une satire sociale absolument époustouflante d'audace et de cynisme. On pourra lui reprocher ces excès de grossiéreté gratuite sur une telle longueur (près de 2 heures de durée après montage). Mais l'ensemble tient superbement la route, notamment grâce à une brochette de comédiens exceptionnels... qui nous feraient avaler n'importe quoi!... A voir absolument...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juillet 2007
Quel film!!! acteurs, scénario et réalisation fantastiques. C'est un film unique dans son genre car le suicide de presque tous les protagonistes en se nourrissant ou plutôt en se goinfrant est une idée exceptionnelle. A quand un film français de cette trempe? Je penses que ce n'est pas prêt d'arriver mais bon on peut toujours rêver!!!
Redzing

1 452 abonnés 4 916 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2007
C'est avec quatre monstres du cinéma franco-italien que Ferreri réalise une oeuvre critiquant l'hyperconsommation de notre société, sujet toujours d'actualité. Cette "Grande bouffe" commence ainsi de façon très lente mais déjà acide, pour finir dans une orgie alimentaire et scato-sexuelle qui explique son côté controversé. Mais loins d'être lourds, ces éléments renforcent le propos du film et lui permettent d'avoir encore beaucoup de valeur. A voir comme film marquant du cinéma francophone.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 juillet 2007
Film vraiment trés moyen dont le seul but de celui-ci est de dénoncer la société de consommation... Cette oeuvre grasse et qui sonne particulièrement creux manque vraiment de subtilié: Michel Piccoli lâche des pets à couper le souffle, Phillipe Noiret bouffe des tonnes, Marcello Mastroianni nique sur tout ce qui bouge... bref comme leurs repas ça a vraiment du mal à passer, ça en devient lourd voir limite soporifique. Pour le reste le casting est bien sur irréprochable, cette oeuvre tient vraiment sur les épaules de ses interprétes qui sont vraiment épatants et la mise en scène de Marco Ferreri est excellente même si "La grande bouffe" peine à décoller. Le film qui fit scandale en 73 au festival de Cannes n'est plus le même, on peut dire que "Ce chef d'oeuvre" d'après certains à surtout mal vieilli. A voir quand même, même si on attend qu'une chose durant tout le film, c'est le desset.
girondins59
girondins59

44 abonnés 490 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2007
"La Grande bouffe" fait parti de ces films controversés, qui ont provoqué un scandale à leur sortie car trop extrême dans leur propos. Ici, c'est la surconsommation d'une société qui se suicide qui est dénoncée par le réalisateur italien Marco Ferreri. Un quatuor quatre étoiles (Philippe Noiret, Michel Piccoli, Marcello Mastroianni et Ugo Tognazzi) accompagné par une Andréa Ferréol euphorique dont le rôle reste mystérieux jusqu'à la fin, le film brille surtout par ses acteurs, exceptionnels, mais aussi par la formidable musique de Philippe Sarde. Un humour macabre de bout en bout et un basculement progressif dans l'horreur pure et simple confère à l'oeuvre de Ferreri le statut d'entreprise à part. Un film qui choque toujours car très cru dans ses propos et dans ses images mais l'intelligence et l'originalité de l'intrigue reste d'actualité, plus que jamais. Orgie gigantesque et irrévérencieuse, "La Grande bouffe" de Ferreri restera à tout jamais dans les mémoires comme un film qui a osé présenter quelque chose de nouveau et d'inconvenant sans pour autant s'éloigner de son objectif premier : dénoncer une société qui cours à sa propre destruction en faisant fi des dangers qui la menacent.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 juillet 2007
J'espérais trouver un intérêt artistique derrière la provocation , mais celui-ci fut minime . "La grande bouffe" n'a pas d'autre intérêt que celui de provoquer et choquer . Pourtant il y avait matière à faire quelque chose de très bien . Mais si l'ambition de marco ferreri etait de critiquer la société de consommation il a raté ! Comment réfléchir quand on est choqué de bout en bout ?
Dommage car vraiment ce thème original pouvait amener un film grandiose . Reste encore l'humour noi qui fonctionne parfaitement , et des acteurs exellents ( philippe noiret et michel piccoli en tête) . "la grande bouffe" , grande déception .
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 juillet 2007
Et dire que ma mère m'avait raconté que, quand elle était allée voir ce long-métrage à sa sortie, beaucoup de gens avait quitté la séance avant la fin en hurlant que c'était dégueulasse... Elle-même me disait qu'elle ne le regarderait plus jamais. Pour ma part, cela faisait longtemps que je souhaitais découvrir ce film, en tant que cinéphile, malgré tout ce que j'avais entendu à ce sujet, et ce fut chose faite hier soir grâce à Arte. Hopala, comme on dit en Bretagne, mais quelle stupéfaction !!! Une histoire horrible, complètement nauséabonde, amorale (avec une musique et des décors glauques), où le spectateur peut lui-même avoir envie de vomir (ce fut mon cas). Quelle honte surtout que ce gaspillage de nourriture, alors que tant de gens meurent de faim ou souffrent de troubles alimentaires... Non, vraiment, je n'ai pas du tout compris où Marco Ferreri voulait en venir, malgré une bonne mise en scène. Heureusement, ce film est sauvé par des dialogues souvent drôles (curieusement) et une pléiade d'excellents acteurs, cette équipe me méritait à mon sens pas l'opprobre qu'elle a connu au Festival de Cannes. Mais tout ce gaspillage de victuailles accompagné d'orgies ici et là m'a donné la nausée (et j'ai encore un profond dégoût dans la bouche ce matin en rédigeant cette critique), même les provocations de certains artistes d'hier et d'aujourd'hui m'ont semblé complètement insignifiantes à côté...
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2007
Orgiaque, «La Grande bouffe» (Italie, 1973) de Marco Ferreri confronte l’élite de la société à sa propension à l’excès. Un éclairage nébuleux qui plonge l’atmosphère morbide dans une demi-teinte angoissante, une musique redondante qui souligne l’absurdité du suicide gastronomique, un quatuor d’acteurs de rêves (Piccoli, Noiret, Mastroianni, Tognazzi), le film possède une base solide pour se développer et illustrer la caléfaction de l’aristocratie. L’amoncellement de nourriture qui s’intensifie au fil du film nourrit le dégout du spectateur et excite la nausée. Les plats sont surdimensionnés et régalent les appétits insatiables devant cette surproduction. Des repas de qualité, Ferreri les rend répugnants en les confondant dans la masse des mets. S’il n’y avait que l’empiffrement pour écoeurer, Ferreri aurait déjà réussi son but de galvaudage mais le cinéaste confond cette ivresse de la bouffe à la pâmoison des sexes. Laideur des corps qui se lèchent entre deux bouffés de viande, Ferreri crée des tableaux indigestes qui appuient la perversion de l’élite face à la surconsommation/surproduction qu’elle s’inflige. Entre gueuleton et fornication, les quatre protagonistes suicidaires délirent entre eux et forment les piliers absurdes de leur week-end ultime. Entre Piccoli féminisé qui erre louche au sein de cette bêtise, Mastroianni «testostéronisé» qui grimpe toute les femmes comme il bouffe de la purée, Tognazzi qui cuisine compulsivement mais méticuleusement en vrai bourreau du groupe et Noiret, sage victime qui suit le troupeau et meurt en final, le film serpente autour de ces quatre fous. Mais le film s’essouffle vite, excédé de son propre excès et ne laisse plus que sa vulgarité. Le prosaïsme poussée et morne laisse le film tomber à plat, déroulant alors la provocation sur une ligne monocorde et lassante. Proposant une relation intéressante de l’aristocratie au vice, Ferreri ne réussit pas à redynamiser son film si bien que, comble, sa provocation indiffère.
leparrainz
leparrainz

10 abonnés 192 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2007
Ouevre cinématographique au titre évocateur et qui laisse dans la bouche un goût de miel. Avec une mention spéciale pour Noiret et pour Férréol qui excellent dans leurs rôles.
A travers une critique sévére de la sociéte de consommation, de cette sociéte d'opulence qui ne cessse d'amasser, quatres amis vont se suicider en ripaillant.
Plus tard rejoint par des prostitué et une institutrice qui plongera dans leurs jeux, il bouffe jusqu'a n'en plus pouvoir et mourir à cause de cela dans un pur carnage gastrique ou intestinal.
On nous fait défiler de nombreux plats qui à la fin du film finissent par nous forcer à nous jetter sur la nourriture comme des animaux.
La fin nous laisse néanmoins sur notre faim si je puis dire puisque il m'aurait plus que l'on sache ce qu'il advenait d'Andrea.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 juillet 2007
Avoir une idée intéressante au départ, c'est bien. S'entourer d'un quatuor d'immenses comédiens (Mastroianni, Tognazzi, Piccoli, Noiret), c'est encore mieux. Lorsqu'on est un provocateur, il est possible d'atteindre les sommets. Encore faut-il posséder pour cela l'ombre d'une démarche artistique, ce qui ne fut pas le cas de Marco Ferreri avec "La Grande Bouffe". Effectivement, son travail de cinéaste m'a paru extrêmement limité, donnant l'impression de ne jamais savoir vraiment ce qu'il filme et pourquoi. Son exposition balourde ne laissait rien augurer de bon, mais le concept original reprenant vite le dessus, son oeuvre semblait devenir dès lors plus passionnante. Peine perdue... Sexe, bouffe, sexe, bouffe sont au programme de cette fable volontairement répugnante aux résonnances superficielles. Métaphore de la société de consommation me dites-vous ? Un peu facile comme explication. La fin d'un monde, la déchéance de quatre bourgeois désespérés ? Pourquoi pas mais dans quel but ? Ferreri n'a même pas l'honnêteté d'assumer ses phantasmes scatologiques tant son ton apparaît hypocrite. Qui a-t-il voulu choquer avec ce film ? Nous savons tous comment la chute de l'empire Romain s'est perpétrée, alors le fait qu'un réalisateur nous montre des excès de débauche semblables certes explicitement mais pas trop quand même histoire de ne pas se faire classer porno me laisse perplexe. Très sincèrement, je pense que le metteur en scène n'avait avec "La Grande Bouffe" pas d'autre ambition que de présenter un film X intellectualisé dans le but d'atteindre les bonnes moeurs de ceux qui voulaient bien se dire scandalisés. Les autres seront restés indifférents car il ne manifeste ici aucun talent méritant de retenir l'attention si ce n'est, très occasionnellement de poétiser sa décadence grâce à un thème musical bien choisi. Lorsqu'un film est vide, aussi novateur soit-il, sa réputation tombe un jour ou l'autre aux oubliettes...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 juillet 2007
ça faisait longtemps que je voulais le voir celui la. Et heureusement que je ne l'ai pas vu avant, car je n'aurais pas bien compris le pourquoi de la chose.
La grande bouffe est une critique de la société, une grande métaphore sur la société de consommation.
C'est un film osé, très bien interprété, seul petit bémol, la réalisation est assez ennuyeuse.
Un film hors du commun.
Tendax_montpel
Tendax_montpel

42 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2007
Le film nous démontre avec violence la déshumanisation entrainée par la société de consommation, de jouissance et d'hédonisme ; l'homme est un zombie qui mange et qui baise...
La leçon est vite comprise et Ferreri en fait peut-être un peu trop simplement pour enrichir cette esthétique morbide, reste que les acteurs crèvent l'écran, et aident à supporter ce trop plein pas forcément nécessaire. Noiret est simplement bluffant, Ferréol est pulpeuse et maternelle à souhait, et Piccoli n'est pas en reste, à voir rien que pour cette leçon de cinéma.
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