Critique féroce de la société de consommation, ce film racontant comment une bande de notables décide au cours d un week end de manger jusqu à en crever ne peut laisser indifférent. Car dans ce film on est, à l image de la situation qu il décrit dans l outrance visuelle et verbale. Le film un peu longuet en multipliant les scène de "bouffe" réussi à donner littéralement un sentiment d écœurement de nausée (comme le dit le personnage de Mastroiani après "l explosion" l odeur va nous rester coller) . Car si ce n est pas toujours un spectacle agréable à regarder c est un film qui veut marquer son spectateur et il parvient à son but. Parmi le fantastique quatuor d acteur j ai adoré le personnage du juge joué pat un Noiret grand dadet. Un film graveleux mais assurément marquant.
Quand on pense que ce film fut interdit à Cannes et dans de nombreux pays A croire que le commerce cinématographique n'apprécie pas la création et le talent Le cinéma publicitaire vendu à grand coup de promo, que l'on nous impose a pourtant bien sa place Heureusement que ces films existent, ferreri est unique car tous ces films vous imprègne," la grande bouffe" c'est l'histoire de personnages qui cherchent une autre voie, ce sont des toxicomanes de la nourriture, à la fois épicuriens, hédonistes et suicidaires, leurs fins est évidente Les acteurs sont excellents mis à part Tognazzi dont le talent ne m'a jamais convaincu Ferreri aime la folie et la subversion et comme il est un immense artiste, il nous fait partager ses délires
"La Grande bouffe" a une solide réputation de film scandaleux. Mais pourquoi cela? L'idée de base est originale, provocatrice même, tout comme peut l'être une bonne partie des scènes du film. Mais franchement, quatre hommes qui bouffent et qui baisent sans discontinuité pendant tout un week-end, si ce n'est que cela, c'est finalement peu de choses pour créer un scandale (en tout cas en 2014). Oui, mais voilà, le scandale n'est finalement pas dans l'idée, mais dans la mise en scène de Ferreri. Ce dernier montre tout, mais ne raconte rien. Et ce qui pourrait être frustrant se transforme finalement en un geste cinématographique génial. Pourquoi ces quatre amis (interprétés par des comédiens survoltés) font-ils cela? Nous n'en savons rien. Et Ferreri va encore plus loin en montrant des personnages qui eux-mêmes ne semblent pas savoir pourquoi ils agissent de la sorte. Alors, même si certaines scènes n'ont peut-être plus l'impact qu'elles avaient à la sortie du film, et si on note également quelques longueurs, l'ensemble reste remarquable dans sa recherche de l'absurdité, qui pousse parfois à la fascination. Il ressort de ce film une réelle tristesse, perceptible notamment à travers l'évolution de l'histoire, des personnages, ou encore grâce à un climat (au sens propre) peu réjouissant. En fin de compte, on peut l'affirmer, ce scandale vaut bien le détour.
le gros problème de ces films que on dit à message, c'est qu'ils faudrait qu'ils assument jusqu'au bout leurs propos, hors le réalisateurs part un peu n'importe comment , sans vraiment se soucié de son scénario. parait il qu'il dormait pendent que la camera tourné, cela ne m'étonne donc plus du tout à présent.
Film étrange, difficile à cerner et à la fois fascinant. Quatre amis (un restaurateur, un pilote d’avion, un juge, un animateur radio) décident de se retrouver autour des plaisirs de la table jusqu’à s’en éclater la panse et à en mourir. Pourquoi cela ? On ne le saura pas trop, faut dire que le scénario n’est pas très élaboré, mais c’est sans doute dû au burn-out de leur vie professionnelle. C’est bien simple, on pourrait résumer ce métrage par « Baiser, boire et manger » Le problème c’est que les scènes, en dehors d’être provocantes et de mettre mal à l’aise, ont tendance à trop se répéter et finissent par devenir pénible au bout d’une heure. Est-ce qu’il faut prendre cette histoire au premier degré telle qu’elle est ou y voir tout un symbole ? Aucune idée, à vous de voir mais pour ma part je suis mitigé…En gros, j’ai aimé et pas aimé.
film époustouflant , une satyre de notre société gâtée pourrie ,se suicider en mangeant car la nourriture est un luxe surtout de nos jours et l’arnaque du BIO ha jamais j’achèterai du bio c'est bon pour les bobos pour nourire la planète pas le choix la nourriture de masse et non une nourriture élitiste ce que démontre ce film des bourgeois qui ne veulent plus être ce que la société les a moulée
J'ai eu un peu de mal à cerner le côté drôle de cette "comédie". Cependant ça restait tout de même bien sympa à regarder, l'histoire de 4 copains qui s'enferment dans une maison et qui n'ont pour but que de manger et de baiser, c'est trash, et un peu triste dans le fond. Une critique assez fine et subversive de la société de consommation (un peu comme dans Salo de Pasolini et son cercle de la Merde).
Quatre amis s'enferment dans une villa durant tout un weekend-end pour orchestrer un suicide collectif en mangeant du matin au soir sans s'arrêter. A l'époque Marco Ferreri avait produit un véritable scandale avec son film La Grande Bouffe. En effet il est question de nourriture en grosse quantité, de sexe et de grossièretés excessives durant toute la globalité. Le réalisateur dresse un tableau péjoratif de l'Homme et de ses désirs de consommation abusifs dans une société déséquilibrée. La recette ne plaira pas à tout le monde, il faut être prêt à supporter les débordements et la vulgarité pendant deux heures. L'imitation de Don Vito Corleone par Ugo Tognazzi est des plus parfaites. Surement la seule chose positive à retenir.
PAS MAL, un peu dégueulasse quand même surtout à l'époque ou est sorti le film, Andréa Ferréol est une vraiment grosse pute, c'est dit comme un compliment car elle joue très bien son rôle, voir aussi Les Galettes De Pont Aven
Un chef d'oeuvre qui traite de beaucoup de choses avec maturité, des moments justes scandaleux! Un peu déçu sur la toute fin, mais c'est subjectif car je suis sûr que Ferreri n'aurait pas voulu dire plus que ce qui a été dit. A voir!
Que ceux qui n'ont jamais fait "d'orgies" ou de bonnes bouffes entre copains (comme les coincés du festival de Cannes, il faut croire )me jettent la première pierre .
J'adore ce film
D'abord il y a les plats, élaborés par Fauchon, et les Très grands acteurs (presque tous disparus) , et cette mélancolie ... A voir ! Il ne sortira plus jamais de films comme ça .
Alors, j'ai bien compris la fable absurde, le côté anti-société de consommation, mais... Bon dieu que c'est laid. Fallait-il vraiment des plans aussi alambiqués pour faire passer le message ?
Le suicide par la nourriture ; une bonne idée qui réunit Marcello, Ugo, Philippe et Michel, las de leurs vies respectives. Ils s'enferment dans une demeure parisienne, accompagnés de dames de compagnie pour les accompagner dans leur funeste cène.
Rien à dire sur le jeu des acteurs, relativement bien en phase avec cette production, même si l'aspect vieillot relance sur d'autres films italiens de cette époque. Malgré l'anti-conformisme de la chose, force est de constater qu'il a bien vieilli et qu'il cède aujourd'hui plus le pas à l'ennui qu'à la réaction.
la sur et sous consommation , l'ennuie des riches du pouvoir la bouffe , le cul , les femmes , la morale , le mélange des genres coup de maître Ferreri hué par les crasseux du festival de cannes à l'époque et c'est un pieds de nez ces snobinards et riches de la coté d'azur ces bouseux qui n'on que de yeux que pour leur paraître leur égocentrisme . ce film montre bien la fatigue les vies ennuyeuses , leurs désirs inassouvis, et pour y mettre fin le suicide par la bouffe manger à en crever .
la sur et sous consommation , l'ennuie des riches du pouvoir la bouffe , le cul , les femmes , la morale , le mélange des genres coup de maître Ferreri hué par les crasseux du festival de cannes à l'époque et c'est un pieds de nez ces snobinards et riches de la coté d'azur ces bouseux qui n'on que de yeux que pour leur paraître leur égocentrisme . ce film montre bien la fatigue les vies ennuyeuses , leurs désirs inassouvis, et pour y mettre fin le suicide par la bouffe manger à en crever .