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Un visiteur
0,5
Publiée le 9 septembre 2010
Si on oublie le premier film, celui-ci laisse une marque et reste un bon film même si toutefois, le commando qui investit l'immeuble avec le curé a dut être recruter dans les petites annonces. Chacun des "enragés" fonce vers la caméra obligatoirement à un moment ou un autre et même la "source originel" passe bien devant. Si je reprend l'histoire depuis le premier film... Je me demande si ils partageraient se qu'ils ont fumer ? Quel délire avec l'église ? En regardant le premier Rec, on attend une suite commerciale et c'est tout à fait le genre. En possession, > reste le maître. Il faut le regarder avec un sacré recul, sans avoir vu le premier et surtout en ne sachant pas qu'il y aura un Rec 3 !! Et d'où vient cette espèce de Goa uld sortant de la bouche de la Nina Medeiros ? Un conseil, vite, changer de chaine !!
Ce film est plus intéressant qu'il n'y parait ... Alors oui il est beaucoup moins bon que le premier mais j'ai l'impression que c'est complètement assumé ! Les réals se sont rendu compte qu'il ne pouvaient pas faire aussi bien alors ils ont assurés un gros gros délire ! Et le délire est intéressant ... Il est bourré de références entre Doom, l'Exorciste, Silent Hill, The Thing ... Et moi bah j'aime ce genre de choses, j'aime quand les mecs qui font un film se font plaisir ! Je ne suis peut être pas le plus objectif sur ce film mais j'ai vraiment envie de croire à tout ce que je viens de dire ! Et dernière chose la version espagnole est quand même 100 fois meilleure que la VF qui est indigeste !
Loin de l'impact du premier volet, ce "Rec 2" perd du temps en nous présentant le point de vue de deux groupes de protagonistes avec un retour en arrière plutôt mal venu. La nouvelle optique de l'intrigue est une très bonne idée et permet de ne pas refaire exactement le même film. La fin est bien sentie et très intrigante.
C'est un trés bon film comme le un, la seule chose qui me chagrinne c'est pourquoi cette histoire d'enfer (diable), pourquoi n'avoir pas gardé un virus!! Sinon vivement le 3, vu la fin du 2 ça va se passer dans la ville, enfin j'espère !!! : )
Une suite qui reprend la même recette que le premier volet mais sans jamais en avoir le même résultat. Le film est plus prévisible, le rythme moins rapide, et surtout l’histoire perd toute vraisemblance. Malgré une mise en scène toujours aussi réussie et un casting très bon, Rec 2 ne parvient jamais à faire monter la tension du spectateur, dommage…
Suite chronologique directe de REC puisqu'il se déroule quelques minutes après la fin du premier opus, REC 2 suit cette fois une brigade d'intervention armée jusqu'aux dents, accompagnée d'un médecin du ministère de la santé chargé d'évaluer la situation dans l'immeuble mis en quarantaine. Toujours filmé à la première personne (found footage), cette suite éclaire les événements du premier épisode en fournissant des explications sur l'origine du mal qui ronge les lieux. Mais l'effet de surprise et l'ambiance claustrophobique qui caractérisaient le film original n'y sont plus vraiment. A la différence du premier film, les prises de vues proviennent cette fois de plusieurs sources, spoiler: y compris du camescope d'une bande de jeunes qui s'infiltrent illégalement dans l'immeuble à leurs risques et périls, mais aussi de la caméra de la journaliste du premier REC qui a miraculeusement survécu . Si l'on s'attache moins aux personnages et que le film tourne de temps en temps au capharnaüm absolu, certaines scènes demeurent intéressantes. Mais on se demande vraiment comment les cameramen peuvent songer à continuer à filmer dans de telles conditions cauchemardesques... spoiler: Certaines considérations ésotériques, et notamment le fait que la caméra infrarouge filme des éléments invisibles à la lumière sont peu crédibles, mais la fin est plutôt inattendue . Une continuité moins réussie mais toutefois intéressante, ne serait-ce que pour mieux comprendre les événements du premier REC.
J'ai été étonné de bien aimer le film qui n'était vraiment pas trop mal jusqu'a la 50ème minute à peu près, ou l'on suit des jeunes qui veulent savoir ce qu'il se passe et là, c'est le drame, ils sont d'une connerie qui frôle l'insupportable, ils font n'importe quoi(les acteurs jouent mal d'ailleurs), pendant 15 minutes, c'est une vraie torture. Enfin, la fin est pitoyable. Je précise aussi que les incohérences sont très nombreuses, notamment une équipe de 4 soldats(c'est par 8 en Espagne), avec un seul chargeur et surtout, des hommes entraînés, d'élite si j'ose dire qui ne réussissent pas à tirer dans la tête...pitoyable.
Difficile de faire mieux que le 1er épisode qui avait pris tout le monde par surprise avec la maestria de la mise en scène et l'ingéniosité du scénario. Bloqué par son envie de faire un diptyque (l'histoire des forces spéciales et celle des jeunes), Balaguero mixe donc les 2 histoires en 1 seule. Sans doute par manque de temps, ces 2 là ne se mêlent pas bien et la 2nde se révèle bien moins intéressante (la 1ère partie répond à beaucoup de questions et développe une belle mythologie) et moins bien faite pour accrocher. Au contraire, cela provoque même une rupture de rythme au milieu du film, ce dernier étant par ailleurs plus mou et moins surprenant que le 1er, malgré encore et toujours quelques fulgurances et audaces de mise en scène ainsi qu'un chamboulement de l'univers (on croyait avoir tout vu, il fallait mieux regardé !). Et si la dernière partie vire au grand guignol, elle n'en demeure pas moins efficace. Une suite qui apparaît comme bâclée donc, malgré des bonnes idées et quelques morceaux de bravoure vraiment réussis. J'attends surtout le 4ème volet, suite directe de cet épisode et qui promet beaucoup. D'autres critiques sur
Pour déceler ce qui restait caché jusque-là, Jaume Balaguero vous dit : activez la vision nocturne. C'est ce que fait Rec 2 au littéral (on passe une bonne partie du film en vision de nuit, pour revivre plus longuement le traumatisme évoqué en fin du premier opus, avec les monstres qui frôlent les victimes...) mais aussi au figuré, en dévoilant l'envers du décor de l'intrigue de Rec. On constatait bien qu'il nous manquait des cartes en main, dans cette histoire de contamination, et c'est en changeant de protagonistes (une bande d'ados qui infiltre l'immeuble en même temps que la journaliste et les pompiers, que l'on voit parfois passer) que l'on approfondit un peu plus la résolution du mystère des zombies... Cependant, en ayant vu la saga d'affilé, on ne peut que vous déconseiller de faire de même : il y a beaucoup de redites, forcément, on retrouve les mêmes monstres, les mêmes effets de surprise, les mêmes techniques de suspens et même la fin du premier film remise telle quelle au début de celui-ci, pour encore plus de sensation de déjà-vu. On s'attendait vraiment à changer de contexte à un moment donné, à ne pas recommencer à s'enfermer dans le même immeuble, car on ne sait plus vraiment si les quelques infos supplémentaires et la vision nocturne valaient à eux seuls de regoûter au même plat une seconde fois. Il y a certains films qui supportent mal d'être réchauffés, et Rec 2, s'il n'est pas totalement insipide, déçoit un peu sur la longueur en ayant de moins en moins de surprises. Appuie sur le carré, Jaume, c'est le moment.
On prend les mêmes et on recommence... le premier opus a fait un tel carton au box office que les producteurs n'ont pas pris le risque de décevoir les fans. Le scénario se contente donc de remplacer les pompiers et les journalistes par un commando de forces spéciales et l'action reprend exactement là où on l'avait laissé. Les morts violentes s’enchaînent donc à toute vitesse, entrecoupées de moments de tension parfaitement entretenus par une obscurité carrément flippante. Évidemment, l'ensemble est de nouveau tourné caméra à l'épaule ce qui peut, à la longue, créer une légère nausée. Ceci dit le film ne dure que 75 minutes et on a pas le temps de vraiment souffrir du mal de mer. Le résultat est diablement bon, vivement la suite ! Ah, j'allais oublier... le doublage français n'est pas de très bonne qualité ; si vous parlez Espagnol, mieux vaut sans doute privilégier la VO.
"[REC]" a été l’un des meilleurs films d’horreur de ces dernières années avec "The Descent" grâce à sa mise en scène ingénieuse et son réalisme, offrant au spectateur un sentiment d’oppression trop rare au cinéma. Il y avait malheureusement fort à parier que le succès international du film inciterait les producteurs à lui donner une suite, et ce alors que la fin clôturait parfaitement l’intrigue. Nous avons donc droit à un 2e tour dans l’immeuble mis en quarantaine grâce à l’intervention de la brigade d’intervention spéciale... et l'on ne peut que constater que le film fait dans la redite. Pourtant les réalisateurs ont tenté de se démarquer du 1er épisode en proposant un double point de vue avec les images de la Brigade, suivies des images d’un groupe d’adolescent an mal de sensations fortes. Une idée pas trop mal mais assez limitée dans son exploitation qui fait plus diversion face au manque de substance du scénario qui se limite à une succession d’attaques déjà vues dans le 1er opus (qui lui au moins donnait de l’importance aux personnages). Mais le plus grave dans cette suite reste le parti-pris de donner une origine au virus... et pas n’importe laquelle puisque Satan s’avère être le grand méchant de l’histoire ! Le film lorgne dès lors vers "L’Exorciste" et non plus vers les films de Romero, ce qui m’a personnellement dérangé, notamment lorsque les porteurs du virus parlent avec une voix d’Outre-tombe beaucoup trop entendue au cinéma (un peu de renouvellement à ce niveau ne ferait d’ailleurs pas de mal). Je passe sur les énormités telles que les passages secrets qu’on ne voit qu’avec la vision infrarouge ou la facilité avec laquelle les gamins pénètrent dans l’immeuble. Heureusement que le twist final fait un peu passer la pilule... Quant au casting, il ne marquera pas les esprits à part peut être Manuel Velasco (la seule survivante du 1er film) dans un rôle surprenant et Jonathan Mellor en prêtre jusqu’au-boutiste. Une petite déception donc (même si certaines scènes restent flippantes) et la confirmation que "[REC]" n’aurait jamais dû connaître de suite. Et dire qu’un 3e épisode est en préparation...
Il y eut Rec et Cloverfield, il y eut un film de qualité et un navet dénué de sens du son succès à internet. Que pouvait-on attendre de Rec2. Point négatif, sequel d’un succès, point positif, les mêmes têtes ibériques aux commandes. Balaguero et Plaza reviennent donc avec le lourd objectif d’offrir une suite descente à leur amusant précédent opus. Il faut dire que l’ensemble est plutôt réussi pour qui aime à souffrir dans ce film de genre. Il fallait donner de la logique à cette suite ; ne pas filmer gratuitement et sans sens narratif (cf.Cloverfield) ce que Rec évitait par son malin scénario. Chose réussit encore une fois (les caméras implantées sur des casques servent à une équipe de policiers lors d’une opération). Film de genre faisant suite et complément du premier opus et ce avec intelligence (belle idée de développer l’origine du virus). On peut même considérer le film en 3 actes, complémentaires, donnant au final un bien joli moment de frayeurs primales (jeu de noir, le son). C’est basique, vivant et sans doute un des films les plus réussit dans ce genre concernant l’année 2009.