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Prad12
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4,5
Publiée le 7 janvier 2015
La débauche d'images de synthèse fait de ce film une référence du genre space opéra, c'est visuellement impeccable...... par contre le scénario est tout sauf original tellement il est prévisible et dégoulinant de bons sentiments mais il est fait pour coller à notre époque et à Hollywood, seule la trame vient du livre..... Bref, un excellent divertissement qui mérite d'être vu....
Le film est parfois maladroit, on en aurait aimé sans doute davantage et le héros est incarné par un acteur manquant de charisme pour un tel rôle pourtant John Carter est un film qui a connu un échec totalement injustifié ; John Carter est un film d'aventures fantastique comme finalement on en voit peu même dans le cinéma américain. Ca faisait longtemps qu'un film ne m'avait pas autant transporté dans son univers et fait rêver, le défaut du film est que le riche univers de Mars n'est pas entièrement exploitée mais le sera peut-être dans une éventuelle suite. John Carter est certainement d'un visuel moins extraordinaire que Avatar mais j'ai trouvé finalement que John Carter nous montrait une planète plus forte en dose d'action et d'aventure.
Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi mauvais. Dialogues vides, histoire qui tient à peine debout, très long... "Pourquoi tu réagit comme ça, / - C'est parce que je suis un humain".. Véridique.. Bref, je comprends pourquoi W. Disney a perdu énormément de sous dessus..
Adaptation du premier tome du cycle de Mars intitulée La Princesse de Mars (roman que j’ai d’ailleurs pris beaucoup de plaisir à lire) de l’écrivain Edgar Rice Burroughs, ce film de science-fiction ne mérite assurément pas son échec lors de sa sortie en salles. Le scénario est très fidèle au roman, la mise en scène ne manque pas de panache (les scènes d’actions sont particulièrement réussis) et visuellement c’est vraiment très beau. A ce titre, on notera la présence d’excellents effets spéciaux et de fabuleux décors. Quelques bémols néanmoins concernant la BO qui n’a rien de très marquante, mais aussi concernant le casting qui manque de charisme (à l’image de la prestation de Taylor Kitsch et de la pourtant superbe Lynn Collins) et le fait que certains personnages ne soient pas plus développer. Mais dans son ensemble [b]John Carter[/b] et même s’il n’arrive pas au niveau d’Avatar, il se trouve être tout de même un divertissement d’excellente qualité et il mériterait à coup-sûr un peu plus de reconnaissance.
Il a fait un flop au box office mais pour moi et les amateurs du genre, je trouve ce film extrêmement original et très bien filmé. Le fantastique et la science-fiction s'entendent bien et un très bon film de cette qualité est rare à trouver (selon mes goûts). J'aime vraiment beaucoup ce film.
Film formaté pour mieux complaire au plus grand nombre John Carter est un produit de pur recyclage, certes plutôt accessible dans son déroulement mais aussi constamment boursouflé, comme dans un trop-plein d'effets sonores tonitruants et d'effets spéciaux kitsch à en mourir. Si la fable se laisse suivre agréablement la résolution reste cousue de fil blanc et le divertissement manque terriblement d'incarnation : acteurs et actrices trop peu impliqués dans le projet du réalisateur, direction artistique sans âme qui vive et indigestion infographique sont au rendez-vous de ce John Carter attachant ainsi qu'ambitieux d'un autre côté... Cela n'empêche pas l'ennui de s'installer au gré de rebondissements hollywoodiens déjà vus des centaines de fois par le passé du genre ( notamment Star Wars et surtout Avatar ) qui n'apporte rien de nouveau ni d'original à l'ensemble de la production américaine. Résultat moyen pour Andrew Stanton qui signe là un film non pas antipathique mais franchement conventionnel.
Sans devenir culte, ce film ne mérite pas le PRESQUE oublié dans lequel il est tombé, cela a cause de mauvais chiffres à l'époque qui ont plombé l'espoir de voir une suite, voire même une trilogie, comme prévue à l'époque. Époque ou j'avais vraiment su apprécier le film, avec une scène clé et clin d'œil a Starwars Épisode II dans l'arène. Sûrement Disney qui a plombé le truc en promettant un nouveau genre à la Starwars ou Avatar avec une adaptation un peu trop tardive (?) d'un roman. Revu ce jour, j'apprécie en tout cas l'histoire, le casting et l'époque où l'histoire se déroule. À voir au moins une fois
Adaptation estampillée Disney d’un classique de la littérature de science-fiction qui a inspiré nombre de réalisateurs, ce film porté à l’écran par Andrew Stanton transfuge de Pixar qui y imprime sa patte. Cette fresque grâce à son budget bénéficie de décor et d’effet visuel magnifique digne des classiques du genre. L’intrigue qui manque parfois un peu de clarté est quant à elle un peu trop classique dans son déroulement. Malgré un côté réellement spectaculaire, l’ensemble malheureusement un air de déjà, la faute aux films ayant déjà puisé dans l’original. Cependant, ce film reste un excellent divertissement, qui jouit d’une mise en scène et d’effet spéciaux de qualité et à qui il manque seulement un supplément d’âme.
Il faut bien avouer que lorsque l’on a pris connaissance de la dernière grosse production de Walt Disney Pictures, on était quelque peu réticent à voir Disney s’immiscer dans l’univers de la science fiction (avec un petit côté heroic fantasy et western !). Car John Carter (2012) n’est pas un banal blockbuster, c’est tout de même l’adaptation d’un classique de la littérature SF signée Edgar Rice Burroughs, le créateur de Tarzan (d’après le roman "Une Princesse de Mars", qui constitue le premier tome de sa saga appelée "Le Cycle de Mars") et c’est aussi (et il est important de le spécifier) une influence évidente qui se fait ressentir à travers les plus grands films de science fiction du XXème siècle. Cette adaptation arrive à point nommé puisqu’elle intervient au 100ème anniversaire de la publication du roman d’origine. Un projet de longue haleine qui a bien faillit ne jamais voir le jour, le projet d’adapter les romans remonte aux années 30, 50 puis 90, mais les avancées technologiques n’étant pas encore au point, il aura fallut attendre le début des années 2000, avec la Paramount qui avait racheté les droits avant que ces derniers, ne croyant plus au projet, décidèrent finalement de les céder à Disney. Ces derniers ont par ailleurs pris de gros risques en décidant de confier leur blockbuster (budgété à 250 millions de dollars) au cinéaste oscarisé (!) Andrew Stanton qui en a fait son premier long-métrage "live", puisqu’il est issu du monde de l’animation (on lui doit notamment Le Monde de Nemo - 2003 & WALL·E - 2008). L’univers de John Carter à travers les romans de Edgar Rice Burroughs est bel et bien l’œuvre fondatrice de tout un pan de l’Histoire du cinéma SF et il était une évidence même qu’une adaptation puisse enfin voir le jour sur grand écran. Andrew Stanton est parvenu à donner vie à un univers très riche où les créatures cohabitent (ou plutôt, tentent de cohabiter) avec les humains sur la planète Barsoom (plus connue sous le nom de Mars). L’univers visuel a une place prépondérante, les paysages y sont à perte de vue, les prises de vues (qu’elles soient tournées en intérieurs dans les studios ou en extérieurs) nous offrent de magnifiques panoramas, le tout magnifié par des SFX de qualité et une motion capture des plus efficace (ce qui justifie les deux années de post-production séparant le tournage et la sortie du film). Les scènes d’actions sont certes de courtes durées, elles n’en restent pas moins réussies, des séquences aériennes en passant par celle de l’arène avec les grands singes blancs, sans oublier les séquences de voltiges au volant des divers engins. Le film n’ayant pas été tourné en 3D (simplement post-convertit), l’effet n’en reste pas moins convenable avec une certaine profondeur de champs (mais en ce qui concerne l’IMAX, on se reste dubitatif quant à sa réelle utilité). Une fresque épique qui certes, peut en décevoir certains à cause de son scénario qui peut paraître paresseux car il ne renouvelle pas le genre, mais il faut bien reconnaître que du haut de ses 140 minutes, pour son premier film en prises de vues réelles, Andrew Stanton en impose et rend honneur à l’œuvre qui aura inspiré toutes les autres productions science fictionnelle de ce siècle et du siècle dernier.
Mal vendu et desservie par une affiche ou une B.A. moches, John Carter vaut bien mieux que ça et se pose comme un vrai bon blockbuster épique et endiablé.Andrew Stanton, échappé de Pixar, réussit son passage au live et adapte avec une vraie générosité le premier roman de SF Space Opera. Rendant attachant des montagnes de pixel, il retrouve ses vieux reflexes de Wall-E pour émerveiller le spectateur à chaques découvertes ou chaques surprises. L'univers de Mars en devient tout de suite crédible et on se met à croire et à adhérer à ce que l'on voit. Mêlant déférence totale pour le livre tout en l'enrichissant, on attend avec impatience la suite mais pour ça il faudrait que le film cartonne au box office et les premiers chiffres ne s'annoncent pas bon.
Barsoom, c'est Mars dans les œuvres d'Edgar Rice Burroughs, l'auteur de Tarzan qui s'est essayé à relancer la fibre SF dans le goût de La Guerre des Mondes – sous un pseudonyme toutefois, car il n'assumait pas son Cycle de Mars à une époque où les space operas (sans savoir qu'ils en étaient) étaient forcément naïfs et qu'il en avait conscience.
Barsoom, cependant, c'est aussi l'une des graines créatives les plus fécondes du siècle. Zemeckis a refusé de prendre le projet John Carter car George Lucas avait, à son sens, déjà tout pillé pour Star Wars. La franchise, en sa qualité de spin off officiel mais méconnu de John Carter, a semble-t-il coupé l'herbe sous les pieds de Stanton. Sauf que voilà : il y avait Disney, prêt à dépenser une énergie du désespoir s'élevant à 240 millions. Le film a finalement fait empirer leur situation financière, mais on s'en fout : ce qui compte, c'est John Carter, ce film qui a trouvé sa place (fût-elle fondée sur une détresse commerciale et créative) et qui retourne à la source de la SF pour… ne rien faire de neuf (dans la famille « ahuri terrien d'il y a deux siècles qui atterrit dans un monde différent dont il devient le héros et où il tombe amoureux », je demande La Machine à explorer le temps de Simon Wells).
Très mal marketé, le film reste dans certaines mémoires (tout comme il restait dans la mienne depuis la vue des affiches de l'époque) surtout à cause de son bestiaire de créatures – apparemment considéré par la production comme le seul de ses aspects supposés trancher volontairement avec le reste de la SF.
C'est à se demander (et je dis ça sans savoir) si les masses n'ont pas été conditionnées par ce médiocre martèlement marketing. Car John Carter est beaucoup plus que ça, puisque c'est un Disney qui fait poser des questions intelligentes à ses personnages (ce n'est jamais gagné d'avance) pour faire avancer plusieurs schmilblicks à la fois. Politique, eugénisme, amour (vite fait), guerre aussi : c'est une œuvre qui s'accorde par sa plénitude le droit de ne pas avoir une grosse histoire de fond.
En effet, Carter débarque sur Barsoom à l'improviste. Le spectateur a dû le suivre pendant un quart d'heure de New York à l'Arizona (cette longue intro est un autre point commun avec le film précité de Simon Wells) et il y a quelques rudes ellipses pour le faire s'adapter à la vie martienne, ce qui témoigne de la prise de risque en termes d'immersion dans un monde voulu complet. Là aussi, c'est assez chiadé puisque le premier contact avec les extraterrestres prend son temps, ce qui est loin de se situer dans la continuité d'une SF qu'on considèrerait d'avance comme épuisée. Les aliens ont leur propre langue fictive (bien faite) et le côté Disney ne s'invite que par petites pointes (coucou Woola le monstre-chien et éternel intermède comique dispensable) qui trouve assez bien sa place dans la touffutude d'un design énorme et tellement présent qu'on oublie de vérifier si huit années ont commencé de vieillir les effets spéciaux.
La redite est assumée : John Carter est un film à la mesure du divertissement qu'il offre, même s'il n'est pas fait pour nous emporter corps et âme sur Mars. Ça reste un Disney. Ça reste l'adaptation qui arrive très tard d'un livre arrivé très tôt.
Un très bon film d'aventure, d'action et de science fiction mêlant différents thèmes. Un monde totalement nouveau est décrit avec beaucoup de subtilité, d'imagination et de puissance. Des longueurs et des incompréhensions peuvent laisser dubitatif au début mais au fil du temps, tout devient clair et ça monte en puissance merveilleusement. La fin est renversante. Les effets spéciaux sont superbes.
John Carter est un bon film dans l'ensemble. Un bon film, d'une part, parce qu'il vend du rêve. Plongés dans un univers à la frontière d'Avatar et de Star Wars, les décors sont somptueux, les musiques agréables, et les effets spéciaux au rendez-vous, notamment pour les Tharks qui sont magnifiques.
Maintenant, pour les plus réalistes d'entre nous, cet univers improbable (Mars est loin d'être une planète inconnue, il n'y a pas d'air, on ne peut pas sauter haut), le scénario et même les dialogues, tout semble plat et désertique. Taylor Kitsch joue bien son rôle de sauvage et Lynn Collins de guerrière princesse sexy (deux rôles banals)
Mais bon, j'assume entièrement mon côté beauf. J'ai aimé le scénario, les scènes, même les plus improbables spoiler: (Le nouveau Jeddak qui se fait tuer en un coup alors qu'on s'attendait à une bataille épique, l'attaque de la ville qui est en réalité déserte) et surtout le dénouement plus que...
Bah voilà, je vous dit pas. Allez le voir et espérons qu'un deuxième film sortira !