Hélas à mon gout encore trop de "séquences émotion" en ce qui concerne une comédie. Sinon c'est un film simple mais sympa notamment grâce à José Garcia toujours énergique qui apporte beaucoup, une bonne réalisation excepté "la bande de vrai malfrat (à Fernandez) pas très convaincante, et des interprétations plutot correctes à part celle de Anne Mougalis la pistonnée nulle du début à la fin.
trés trés mauvais film, ça oscille entre la comédie et la parodie sans jamais vraiment trouver le juste milieu, josé garcia a l'air de s'ennuier dans ce navet au scénario creux, par moments les scènes sont si nulles que cela en devient irritant, le vrai metteur en scène est aussi mauvais que celui qu'il joue dans le film, c'est surement le seul aspect positif
lamentable spectacle que de voir 2 acteurs réputés se compromettre dans un tel film dont l'intrigue pouvait donner lieu à des gags réussis, mais il aurait fallu pour cela un minimum de travail et d'imagination...alors tout tourne autour de numéros d'acteurs mis dans des situations pitoyables auxquelles ils ne semblent pas croire un seul instant. dommage ps à la fin du film, remarquez le "solex": il s'agit d'un modéle haut de gamme à assistance électrique!!! bizarre non ?
Ce film est sympa... les 5 premières minutes. Après c'est un désastre. Une crétinerie absolue. Benchetrit et son équipe m'ont vraiment pris pour un con.
Après avoir beaucoup aimé Janis et John et J'ai toujours rêvé d'être un ganster, je sors d'une grosse déception avec ce Gino. Je n'ai pas du tout aimé. Pour moi c'est complètement raté. Toujours un hommage au cinéma mais changement de style. Les références pullulent. Et pas avec bonheur. Et puis cela doit être très facile de faire un film sur le tournage d'un mauvais film. Tout peut être mauvais personne ne s'en apercevra...ou faire l'effet inverse ! C'est plutôt le cas ici. L'idée aurait pu être bonne si elle avait été bien traitée. Mais là pour le coup, que ce soit le scénario ou la mise en scène, c'est un sacré bordel. C'est sans doute voulu mais cela ne fonctionne pas. Ce n'est pas drôle. Enfin il y a quelques scènes très drôles (mais si peu) noyées dans un océan d'ennui. Les acteurs suivent le mouvement et sont totalement en roue libre. José Garcia n'est plus drôle depuis qu'il a quitté De Caunes mais là cela en est pitoyable. Seul Sergi Lopez tire son épingle du jeu, c'est peu car le rôle n'est pas bien important. Et qu'est-ce qu'est venu faire dans cette galère Ben Gazzara ? Mystère. Samuel Benchetrit se fourvoie avec cette soi-disant comédie et semble avoir plus de talent, aussi sympathique soit-il (?), depuis quelques temps, à faire l'intéressant chez Ruquier qu'autre chose...Il y a sans doute un message caché mais je ne l'ai pas vu...Bref pas bien...
Bienvenue dans l'univers très particulier de Samuel Benchetrit avec "Chez Gino". Cette comédie, écrite, jouée et mise en scène par Samuel Benchetrit, nous propose une histoire douce amère ne lésinant pas sur la dérision, avec spoiler: "une incursion délirante dans la mafia Belge".
Le film montre de belles références cinématographiques ; il nous offre également une photographie très esthétique et des décors joliment choisis. La réalisation jouit d'un bon casting avec les sympathiques participations de Sergi López, de Ben Gazzara (l'oncle de Gino), et la belle performance d'un José Garcia, parfait dans un rôle à double emploi.
Je n'avais jamais entendu parler de cette comédie avec José Garcia...Très rapidement, j'ai compris pourquoi et ce n'est pas la suite du film qui me contredira...quelques rares scènes qui peuvent nous arracher un sourire (celles avec Sergi Lopez notamment), mais pour le reste, c'est bancal, mal écrit et mal joué, pas très drôle ni bien amené, et au final, sans grand intérêt..
Pour ceux qui auraient doutés du potentiel artistique du réalisateur, il suffit de voir la filmographie de Samuel Benchetrit pour se rendre compte que ce réalisateur aime le cinéma, il a ainsi pour son nouveau film vu et revu de nombreuses fois Le parrain ou le clan de siciliens. Il rend hommage aux autres cinéastes pour qui il a une profonde reconnaissance. Pour son dernier film Chez Gino, il nous remontre ou convainc pour ceux qui doutaient encore, que de ces films émanent beaucoup d’amour que ce soit dans ces histoires que de la façon dont il les filme. Ainsi Chez Gino est exactement ceci, rendant hommage à ses ainés tout en réussissant à imposer son propre style assez particulier certes mais tellement unique et plaisant, il propose par ce film un joli pied de nez au cinéma traditionnel français qui commençait à s’installer dans une routine dangereuse, ainsi grâce à des réalisateurs comme lui, on est capable d’être surpris par des réalisations qui vaillent le détour. On sent cependant que le réalisateur contrairement à Janis et John ou encore à j’ai toujours rêvé d’être un gangster commence finalement à se rapprocher du système quelque peu éculé qui a fait depuis son temps et dont on aimerait voir plus de sang neuf. Le plaisir est tout de même bien présent pour ce film dont le début reste très prometteur pour la suite et colle finalement bien à une comédie foutraque aux forts accents de comédie Italienne ayant marqués les époques et qui se finit en apothéose sur cette même lancée. Bien entendu le cœur du film continue ses références (plus qu’un clin d’œil) au cinéma italien à commencer par l’acteur principal José Garcia qui est ici parfait dans le rôle de pizzaiolo qui doit jouer un rôle pour le bien d’un film lui permettant ensuite par la suite de toucher un joli héritage. AU vue d’un spitch aussi farfelu que celui-ci il fallait bien entendu un réalisateur mais aussi un acteur capable de pouvoir assumer tel délire et fort heureusement José Garcia est la personne idéale, toujours aussi à l’aise dans l’imposture et l’art du déguisement, il continue donc sa lancée après l’intéressant film Le Mac qui marquait son retour dans la comédie, on a hâte de voir ses prochains rôles bien qu’avec la vérité si je mens 3 on sait qu’on aura déjà droit à du beau Garcia en perspective. Le tout dans un univers qui est très familier au réalisateur puisqu’il reprend la même recette à savoir côté film à sketchs avec de nombreux personnages qui s’entrecroisent et le tout faussés par de nombreux fils de lecture. On retrouve dans le rôle du réalisateur qui se charge de porter à l’écran la vie du Garcia, un gentil sans grand talent, le cinéaste se moque de lui-même aux côtés d’une brochette de gueules du cinéma dont on voit clairement qu’ils prennent plaisir à jouer et nous à les regarder. Au final il fallait compter sur le talent du réalisateur pour être capable de gérer ce joyeux fourre-tout parfaitement orchestré, le cinéma de Benchetrit es un cinéma qui ne se prend pas au sérieux mais qui est parfaitement maitrisé, chaque détail étant savamment travaillé, qui ne peut nous faire que du bien. Ainsi Chez Gino est brillant de nombreuses idées, belle mise en scène, illuminé par de bons dialogues très recherchés et le tout portés par des acteurs parfait dans leurs rôles respectifs . Bref Chez Gino est le film idéal qui malgré de nombreux défauts, à trop vouloir déclarer sa flamme au cinéma, Samuel Benchetrit auto-proclamé le Tarantino français, avec un humour qui ne prend pas toujours et certains spectateurs pourraient être déboutés par son style, ainsi ses principaux atouts se retournent bien malgré lui en partie contre-lui mais on soulignera la volonté de l’artiste de proposer une autre vision du cinéma français. Mais on trouve le plaisir dans le film, dans cette propension de regarder dès le début quelque chose d’inaboutie où le personnage réal sonne un peu faux joué par Benchetrit lui-même le tout aidé par de de bons acteurs, attention tout fois à ne pas tomber dans la même routine la prochaine fois.
Le réalisateur de J'ai toujours rêvé d'être un gangster (2008) déçoit énormément avec sa pseudo comédie dans laquelle José Garcia interprète un pizzaiolo. Ce dernier décide de se faire passer pour un mafieux afin de ne pas décevoir son oncle et ainsi pouvoir empocher son héritage. Pour cela, il engage un cinéaste amateur afin qu'il réalise un documentaire bidon sur son personnage fictif. Bien que le speech de départ soit original et augure de bonnes choses, le résultat final est tout autre, une belle déception auquel on ne s'y attendait pas (d'autant plus que le film démarrait plutôt bien). 110 minutes interminables, avec des baisses continuelles de rythme, le film fini par s'enliser dans une comédie qui ne fait pas rire (ou si peu). Des gags répétitifs, lourds ou qui tombent à plat. Un final inintéressant et qui n'en fini plus, heureusement que José Garcia & Sergi López nous empêchent de partir avant le générique de fin.
S'il y a bien des qualités à reconnaître dans ce "Chez Gino", c'est qu'il est vraiment sympa et bien honnête. On identifie bien là d'ailleurs la patte de l'ami Benchetrit, que ce soit dans son humour gentillet digne de son précédent "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" ou bien encore dans cet attachement qu'il a pour cette vision édulcorée des vrais-faux bandits tels qu'on se les imaginait dans notre enfance. Alors certes, il fait souvent sourire ce film sans prétention qui prend pour postulat de tourner un faux reportage sur un faux mafieux. En cela, par cet hommage qu'il semble vouloir rendre aux films "cheaps" il joue un peu sur le terrain de "Soyez sympas, rembobinez" ce qui n'est pas un piètre modèle. Cependant, ici, l'élève n'atteint pas du tout le niveau du maître. En effet, trop souvent le film paraît bien trop "cheap" pour que l'hommage ne se transforme pas en débacle. Même si le fait de jouer sur la caricature du cinéma à deux sous est volontaire, c'est tout de même ennuyeux quand cela se ressent sur le rythme de l'intrigue ou sur la crédibilité des rôles joués. OK, José Garcia et Anna Mouglalis ont du bien s'amuser à ne pas prendre au sérieux ce film, mais ils en font bien trop, si bien que ce "Chez Gino" tombe très vite dans le registre de la simple petite farce facile et pas travaillée. Alors « sympathique », moi je dis oui... Mais j'avoue que j'ai trop souvent été déconnecté de l'intrigue pour dire que j'ai passé un réel bon moment. Dommage donc...