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Dead Man l'histoire de cette homme célèbre nommé William Blake qui se rend dans une ville de l'Ouest Américain pour y trouver du travaille seulement arriver sur place il en a pas. Il se rend par la suite chez cette femme pour la nuit et tue sauvagement un de ces hommes venant dans la chambre puis prend la fuite. A partir de là certains partent à sa recherche prêt à le traquer et à le tuer.
On a là un western moderne des années 90 avec le début du film prometteur et puis petit à petit ça se dégrade et la chute est vraiment mitigée, je me suis ennuyé non pas par l'histoire qui est intéressante mais parce que c'est vraiment trop plat et on à quasiment pas d'action.
Malgré tout cela, ce film n'est pas totalement un échec pour ma part puisque l'on on assiste à une épopée étrange, mystérieuse, de plus l'effet du noir et blanc accroche bien au film et nous remets dans le contexte et l'époque de cette histoire ce qui rend agréable à contempler. La petite musique de guitare électrique de fond donne ce côté suspens au film et la prestation de Johnny Depp dans ce film est admirable.
Malgré toute la volonté de ma part à essayer d'apprécier le film et le travail de qualité réalisé par Jim Jarmusch, ce film monotone ne m'a pas convaincu ni même captivé entièrement.
On a là un western moderne des années 90 avec le début du film prometteur et puis petit à petit ça se dégrade et la chute est vraiment mitigée, je me suis ennuyé non pas par l'histoire qui est intéressante mais parce que c'est vraiment trop plat et on à quasiment pas d'action.
Malgré tout cela, ce film n'est pas totalement un échec pour ma part puisque l'on on assiste à une épopée étrange, mystérieuse, de plus l'effet du noir et blanc accroche bien au film et nous remets dans le contexte et l'époque de cette histoire ce qui rend agréable à contempler. La petite musique de guitare électrique de fond donne ce côté suspens au film et la prestation de Johnny Depp dans ce film est admirable.
Malgré toute la volonté de ma part à essayer d'apprécier le film et le travail de qualité réalisé par Jim Jarmusch, ce film monotone ne m'a pas convaincu ni même captivé entièrement.
Si vous êtes cinéphile, Dead man est sans nulle doute une expérience à vivre ! Oeuvre dotée d'une ambiance dont les adjectifs pourraient pleuvoir, à savoir poétique, envoûtante, onirique, mystérieux et j'en passe, elle est de plus tout bonnement bonifiée par un superbe casting incarnant des personnages hauts en couleur, le tout saupoudré d'un récital de Neil Young et d'un contexte historique baignant le spectateur en plein dedans. Ce n'est pas tout, puisque Jarmush parvient même à nous parler de réincarnation via le mythique rôle d'indien Nobody, persuadé de voir via l'avocat l'écrivain posthume Wiliam Blake. Complet et culte !
Vision complètement hallucinée qui mêle mysticisme et sang dans un noir et blanc qui à lui-seul immortalise chaque plan, Dead Man est une expérience unique. Il faut, pour se l'approprier, accepter d'y perdre tous ses repères et aller chercher de soi-même le cachet poétique d'un film qui peut être vu comme une agonie de deux heures, comme une renaissance par la mort. Le casting, impressionnant, est jalonné de gueules qui portent la signature d'un univers où tous les traits sont grossis, et où la mort se démultiplie. Johnny Depp trouve quand même le moyen de se signaler, en parfait contre-point angélique aux monstres qui l'entourent et dont l'évolution se construit subtilement. Devenu plus redoutable que tous ceux qui le chassent, le personnage garde pourtant ses airs délicats, réussissant à remporter la seule victoire possible dans ce monde dont la seule vérité est esthétique. La musique de Neil Young, omniprésente et minérale, intervient comme une présence, comme le spectre du monde qui s'échappe tandis que tous les hommes s'effondrent, trop faibles pour suivre Depp dans une marche qui n'appartient qu'à lui. Iconique, mélancolique et curieusement profond.
Un film postmoderne et parodique à l'humour noir assez fin qui se révèle être une véritable farce que va subir éberlué le personnage de Johnny Depp. J'ai énormément ri tant les éléments de burlesque, d'absurde et de kitsch sont omniprésents, que ce soit dickinson devant son autoportrait et parlant à un ours empaillé, les chasseurs de prime et les bandits sortis d'un cartoon (iggy pop en grand-mère), les scènes d'action absurdes des tueurs qui ratent à chaque coup, le triangle amoureux, les roses en papier, le ciel étoilé et la comète filante, le petit faon mort, la tête du marshall en plastique qui éclate avec le sang qui lui sort des trous de nez, la tribu des gros indiens à moustache avec des anneaux dans le nez et des chapeaux rigolos, la porte de vaisseau spatial à la mode tribale ...
Mention toute spéciale au personnage absurde de Nobody, un indien philosophe obèse qui s'appelle en réalité "Parle fort pour ne rien dire" et qui fait sa première apparition le couteau dans la plaie du personnage de Johnny Depp, dépouille sa veste, lui demande du tabac. Puis, en le prenant pour William Blake le poète, vois en lui un homme déjà mort. Et au lieu de le soigner et de le nourrir, le laisse agoniser en posant sur lui un regard bienveillant et empli de compassion. Il le traine ensuite tout le reste du film dans une sorte de voyage initiatique new-age vers la mort ou il l'envoie au devant des bandits, lui fait commettre des meurtres, et récupère le butin ... Tout en distillant des punch lines philosophiques dans le crédo de "on n'arrête pas les nuages en construisant un bateau" appuyées avec force par la guitare mélancolique et mystique de Neil Young.
Bref, un film très amusant et fin si on aime l'humour pince sans rire, et qu'on le prend au second degré. D'autant que la photo est très belle. Cela-dit, si il faut le prendre pour une expérience mystique pleine de sens ...
Mention toute spéciale au personnage absurde de Nobody, un indien philosophe obèse qui s'appelle en réalité "Parle fort pour ne rien dire" et qui fait sa première apparition le couteau dans la plaie du personnage de Johnny Depp, dépouille sa veste, lui demande du tabac. Puis, en le prenant pour William Blake le poète, vois en lui un homme déjà mort. Et au lieu de le soigner et de le nourrir, le laisse agoniser en posant sur lui un regard bienveillant et empli de compassion. Il le traine ensuite tout le reste du film dans une sorte de voyage initiatique new-age vers la mort ou il l'envoie au devant des bandits, lui fait commettre des meurtres, et récupère le butin ... Tout en distillant des punch lines philosophiques dans le crédo de "on n'arrête pas les nuages en construisant un bateau" appuyées avec force par la guitare mélancolique et mystique de Neil Young.
Bref, un film très amusant et fin si on aime l'humour pince sans rire, et qu'on le prend au second degré. D'autant que la photo est très belle. Cela-dit, si il faut le prendre pour une expérience mystique pleine de sens ...
Un très beau film sans fausse note d'ailleurs il faut saluer la musique de Neil Young qui met particulièrement en valeur les scènes en y ajoutant une tension dramatique. Johnny Depp joue bien l'évolution de son personnage.
J'ai été happée par l'ambiance du film, c'est un voyage.
J'ai été happée par l'ambiance du film, c'est un voyage.
Un magnifique voyage initiatique, superbe photo, sans oublier la musique de Neil Young qui porte le film, en apesanteur ...
Mon film préféré. Le dernier voyage de William Blake, son passage de la vie à la mort accompagné par une musique de Neil Young évadante et psychédélique ainsi que des dialogues et des répliques mortelles.
"Do you know my poetry?"
"Do you know my poetry?"
Chef d'oeuvre poétique ! La réalisation de Jarmusch est tout bonnement incroyable , les acteurs sont extrêmement convainquant . Dead Man nous raconte l'épopée de William Blake , alors en cavale et aidé par Nobody un indien pensant que Blake est la réincarnation du poète du même nom . Quoi qu'il en soit , la poésie est au rendez-vous . Laissez vous emporter !
Mon premier Jarmusch et on m'avait prévenu que c'était perché. Et ce film est très perché, peut-être même un peu trop parfois, avec quelques personnages qui réagissent de manière étrange ou des scènes de gore inatendues alors qu'on était auparavant dans quelque chose de sort. Toutefois, malgré tous ces aspects qui m'ont fait parfois sortir du film, j'ai été envoûté par cette ambiance mystique, soulignée par la musique, certes répétitive, mais dont le rôle est essentiel et le superbe noir et blanc. Au final ce gros délire étrange se tient vraiment, et même, il est parvenu à m'embarquer dans une histoire totalement perchée.
Le noir et le blanc est quelque chose de magnifique de mon point de vue.la bande originale de ce film réalisé brillamment par Jim Jarmuch et de Neil Young. La scène d ouverture et une des raisons pour laquelle il faut aller voir ce film
Quel film... Dès que la musique fait son entrée dans cette épique voyage, l'envoûtante magie du cinéma nous absorbe et nous plonge dans cette univers de cowboy et de brigands. Johnny Depp interprète magnifiquement ce personnage sombre mais craintif qui se transforme en une machine à tuer...
Avec "Down by law", mon Jarmusch préféré.
Un film très barré, magnifiquement photographié par le chef-op de Wenders, et interprété par une ribambelle de tronches plus marquantes les unes que les autres (Mitchum dans son dernier grand rôle). Comme dans un rêve (ou plutôt un cauchemar) éveillé, on suit la descente aux enfers de ce comptable égaré dans l'Ouest sauvage, ses rencontres avec le sexe, la brutalité, la fureur, la folie et la mort, bien entendu, qui l'accompagne dès son arrivée en ville.
Vue à sa sortie, voici presque vingt ans, cette œuvre intemporelle reste d'une grande beauté et d'une liberté absolue, tel le personnage de l'Indien Nobody, parcourant des chemins semés d'embûches à la recherche d'une carotte de tabac.
Un film très barré, magnifiquement photographié par le chef-op de Wenders, et interprété par une ribambelle de tronches plus marquantes les unes que les autres (Mitchum dans son dernier grand rôle). Comme dans un rêve (ou plutôt un cauchemar) éveillé, on suit la descente aux enfers de ce comptable égaré dans l'Ouest sauvage, ses rencontres avec le sexe, la brutalité, la fureur, la folie et la mort, bien entendu, qui l'accompagne dès son arrivée en ville.
Vue à sa sortie, voici presque vingt ans, cette œuvre intemporelle reste d'une grande beauté et d'une liberté absolue, tel le personnage de l'Indien Nobody, parcourant des chemins semés d'embûches à la recherche d'une carotte de tabac.
William Blake (Johnny Depp), jeune comptable de Cleveland, se rend dans la côte Ouest américaine dans la ville de Machine afin de commencer son nouveau job. Mais tout ne se passe pas comme prévu. En effet, une autre personne a pris le poste. Malgré lui, il va se retrouver dans une affaire de meurtre. Dans sa fugue, il rencontre un indien (Gary Farmer) lui aussi exclu de son peuple, qui va l’aider à s’échapper de ses poursuivants. Ce film est une réussite en tout point. La particularité du noir et blanc, c’est de renforcer cet effet de neutralité pour le spectateur. Tout est froid et sans émotions et la scène d’introduction dans le train nous met tout de suite dans le bain. Le rythme du film est très lent pour qu’on puisse ressentir la souffrance de Blake. La bande originale (excellente) de Neil Young sonne comme une déchéance, quelque chose qu’on ne peut plus changer et que l’on regrette (Référence à cette fameuse nuit avec la prostituée). Le parallèle entre Nobody (l’indien) et Blake fait dans le film, qui ont été tout deux expulsés, est intéressant bien que ce ne soit pas pour les mêmes raisons. A noter l’excellente performance des deux acteurs. Il y a tellement de choses à dire sur ce film qu’il vaut mieux que vous jugez et analysez par vous-mêmes. Un film à ne pas manquer.
Plutôt agaçant ces deux ou trois accords musicaux répétitifs entre quasiment chaque scène... "Dead man" et ses 2h15 bien ressenties, ne proposeront pas grand chose au final. Ce début d'histoire très prometteur, changera rapidement de cap en stagnant sur un terrain bien vide. Le fond, très poétique, voire philosophique, d'un grand pas vers une mort attendue, aura du mal à convaincre sur sa forme trop lente où seuls Johnny Depp et son excellente prestation aideront le spectateur à avancer dans ce voyage spirituel manquant de puissance pour atteindre la tristesse de son impression noir et blanc.
Pour moi le plus grand film de Jarmush. Le plus abouti. C'est que pour une fois, son maniérisme et son goût pour les moments de flottement, apportaient à ce western métaphysique tout ce qu'il y fallait, tout ce qu'il y manquait pour nous ensorceler. Dead Man ne raconte pas autre chose. Une âme en transit,presque désincarnée, flotte et traverse l'âge des braves sur une terre peuplée de fantômes et d'esprits. C'est un Jarmush au sommet de son art qui a déniché l'acteur rêvé pour accoucher d'un petit requiem sensationnel. Sensationnel au sens des "sensations" qu'il nous fait ressentir... Nous flottons avec le personnage principal, nous vivons avec lui cette Near Dead Man Experience...
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