Un scénario apocalyptique qui ne rime à rien, des dialogues et une mise en scène à la limite de la bouffonnerie, cet opus de Resident Evil déçoit par tout ses aspects. Invraisemblances sur invraisemblances, le film est pire que le pire des films de zombies.
Je crois qu'il y a un moment ou il faut arrêter le massacre ... Pourquoi quand un film marche bien, il faut toujours faire des suites qui servent à rien ?... Celui-ci n'a plus rien à voir avec le jeux si ce n'est juste le titre "Resident Evil". Comment peut-on faire une daube pareille, pitié pas de suite de ce navet ennuyeux et sans intérêt.
Apres 3 bon premier volet un quatrième nous revient et heureusement il dans la même catégorie que les autres....juste génial...les scènes d'action les scènes gore sont toujours plaisante...un excellent film ;)....SPOIL le gros boss dans les douches....cette scène est juste terrible...;)
J'ai eu du mal à accrocher. Ok il y a des zombies mais ça tourne en rond. Le seul coté positif du film c'est la 3D je crois que c'est le seul film où elle marche.
B.o infecte, casting horrible...merci a Paul w.s Anderson pour ce chez d'oeuvre....recette et simple, prendre plain de fans service et un scénario écrit dans le noir et on obtient un Navet...
Un faux film de zombie, plus proche d'une pâle copie de "Matrix" ou de "San Ku Kï" !!! Les aventures d'Alice vire au grand n'importe quoi !!! A fuir...
Quatrième volet de la franchise, Resident Evil Afterlife est assurément le plus mauvais alors que les autres n'étaient déjà pas fameux, c'est dire le niveau atteint ici par cet opus qui prend une tournure encore plus éloignée de la licence dont il est adapté. L'histoire nous plonge quatre années plus tard et nous fait toujours suivre un groupe de survivants devant lutter pour leur survie. Enfin semble t-il, car à force on ne sait même plus quel est leur objectif. Pendant une heure et demie on se retrouvent devant un énorme n'importe quoi à peine croyable, avec une scène d'introduction annonçant la couleur. Plus les épisodes passent et plus on s'éloigne de l'esprit de la licence originale qui n'est à ce stade plus qu'un fantasme. Le manque de cohérence commence à se voir dans cette nouvelle aventure qui nous fait voyager un peu partout dans des environnements beaucoup plus variés qu'auparavant, ce qui n'est pas signe de qualité tant l'ensemble manque de liant. Pas grave puisque le long-métrage se contente d'être un parcours de tir aux zombies, qui ont quand même le mérite d'avoir évolués un peu. Peut-être même plus que les protagonistes principaux. On retrouve une Alice increvable et plus athlétique que jamais toujours interprétée par une Milla Jovovich bien fade au niveau de ses émotions. Le personnage de Claire devient pour sa part assez secondaire ce qui est vraiment dommage surtout que sont frère est enfin intronisé. Cependant Wentworth Miller campe un Chris invisible dont la relation avec sa sœur est totalement ratée. Du côté des antagonistes, Wesker se dévoile enfin pour le meilleur et pour le pire. Tous les autres rôles n'ont pas d’intérêt vu que de toute façon on a le droit au minimum d’interactions sociales entre eux. En atteste le peu de dialogues dont ils ne s’embarrassent même plus et tant mieux tant ils sont navrants. Mais hélas tout cela n'est rien face au retour de Paul W.S. Anderson à la réalisation qui s'en donne à cœur joie. L'argument marketing majeur du film étant sa 3D, toute la mise en scène est pensée pour cet artifice, donc si on regarde le film sans, tout perd sens. On est dans l'exagération et la surenchère à outrance lors des scènes d'actions ou il en fait des caisses pour ressembler à Matrix avec plus d'une décennie de retard. Ça n'a aucune identité propre et se contente de copier à droite à gauche. De plus il abuse des ralentis et autres effets de modes du moment jusqu'à l'overdose. Tout est calibré pour en mettre pleins les yeux mais esthétiquement nous sommes face à une bouillie numérique. Les effets-spéciaux sont nombreux et malheureusement peu reluisants, à l'image de l'ennemi iconique armé de sa hache particulièrement mal incrusté. Le couperet est donc fatal puisque tout ceci assemblé donne un visuel offrant des séquences la plupart du temps proche du ridicule. La b.o. accompagnant ces affrontements est pour sa part percutante et prend beaucoup de place. Cette dernière est plutôt diversifiée ce qui amène du bon comme du mauvais au niveau de ses sonorités. Reste un final nous gratifiants d'une dernière confrontation pitoyable avant de se clore sur l'énième même note laissant entrevoir une suite à ce naufrage. Prions pour que cela n'arrive pas puisque Resident Evil Afterlife n'a plus rien à raconter et ressemble d'avantage à une parodie qu'à un hommage à la série de jeux vidéos dont il est censé être adapté.
Le réalisateur Paul . Anderson est de retour aux manettes de la saga et signe un opus délaissant totalement l’aspect survival pour privilégier l’action pure et dure. On passera sur le scénario bêta pour ne retenir que les séquences d’actions spectaculaires malgré des effets visuels parfois approximatifs. Un divertissement idiot mais assumé.
Une surenchère d'action inutile au départ. On ajoute une grosse partie d'images de synthèse pour en mettre plein la vue, des répliques plus pourries les unes que les autres et beaucoup d'ennuis. Quant à la fin, du grand n'importe quoi. Une daube.
Il reste encore quelques traces du jeu original mais bon, on s'éloigne de plus en plus néanmoins, le film est dynamique et plein d'action. Il se laisse bien regarder même s'il est bien loin des standards tant d'un niveau qualité que scénario. Un divertissement de gamme moyenne!
Resident Evil: Afterlife marque le retour aux commandes de Paul . Anderson, visible dans son goût pour la surenchère alors même qu’il ne dispose ni du talent ni des techniques suffisants pour la figurer au mieux : en résulte une production hideuse, presque complaisante dans sa laideur, qui la rapproche du bis parodique tel que pratiqué, la même année, par Robert Rodriguez (Machete, 2010). Cet ancrage ne saurait pourtant rattraper le piétinement du récit qui, après une ouverture très convaincante, énumère des séquences d’action mal filmées et montées entre des tunnels de blablas sans intérêt.
Toujours dans le même délire, P. Anderson continue de tracer sa route à grands coups de films décérébrés mais fun. Et oui, car si le bougre est un véritable cauchemar pour cinéphile, il a au moins le mérite d'aimer ce qu'il fait, de le faire à fond, sans cynisme et au final, on est devant des bons gros nanars pétés de thune mais devant lesquels on ne s'ennuie pas, violent comme il faut et rempli de jolies filles qui dézinguent des monstres et de gueules carrées qui roulent des mécaniques. On est d'accord, c'est nul mais au moins, on se marre et visuellement, c'est devenu plus supportable qu'à ses débuts. La 3D semble avoir motivé Anderson et il nous livre plusieurs séquences jouissives et son univers, s'il reprend de nombreux persos de la saga de jeux vidéos, acquiert peu à peu sa propre cohérence et il distille par moments quelques bonnes idées. J'ai pris mon pied et à la fin mon cerveau était certes bien purgé et clean mais j'en demandais pas plus ! D'autres critiques sur
Une jolie suite, ou Milla J. est encore une fois remarquable. MAis qui du coup, fait parfois passer les autres acteurs un peu moins charismatique (au niveau du jeu). On revient au fondamentaux de la saga et on répond aux questions qui avaient été laissé en suspend dans les précédents épisodes. Action, hémoglobine et scénario certes ; un peu prévisible mais globalement divertissant. On n'en demandait pas moins après certains épisodes un peu trop simpliste et en dent de scie par rapport aux autres. Celui ci réhausse un peu la qualité de la saga et nous réserve de bonne surprise. La 3d n'étant une fois de plus pas nécessaire, mais offre quelques jolies séquences. Bref, un film distrayant qui reste dans la lignée de la saga. En attendant bien évidemment le prochain... Ou les attentes seront un peu plus élevées. LE défi sera donc un peu plus dure pour le réalisateur, s'il ne veut pas retomber au fond du trou... Pour les amateurs ou les fans, c'est un des épisodes à ne pas omettre.