Note moyenne
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Un film de science fiction qui navigue aussi dans le genre fantastique avec des monstres zombies qui veulent attaquer l'humanité. Le scénario est bien simpliste et la réalisaton basique. Le film vaut surtout par la présence de Mila Jovovich , toujours charmante.Sinon tout cela est bien ennuyeux.
Boum , boum , boum . Pour cerveaux inexistants . Au secours !
Sans être une oeuvre exceptionnelle ce 4eme opus à au moins le mérite de revenir aux fondamentaux de la saga. C'est à dire avec une intrigue qui révélera les réponses qu'on attend sur "Arcadia". Un divertissement honorable.
Cette nouvelle suite de la saga Resident Evil n'arrive pas à rehausser le niveau de la franchise qui reste au mieux moyenne et regardable, au pire mauvaise.
Dans ce film, il y a à prendre et à laisser. Le choix de retirer les pouvoirs d'Alice montre que la saga ne sait pas où aller pour se renouveler. En revanche, les personnages nouvellement introduit dans cet opus sont plutôt cools (c'est d'ailleurs dommage qu'ils n'apparaissent pas dans les films suivants). L'action est regardable et ça passe, mais sans plus.
Ce n'est pas ouf, mais ça se regarde.
Dans ce film, il y a à prendre et à laisser. Le choix de retirer les pouvoirs d'Alice montre que la saga ne sait pas où aller pour se renouveler. En revanche, les personnages nouvellement introduit dans cet opus sont plutôt cools (c'est d'ailleurs dommage qu'ils n'apparaissent pas dans les films suivants). L'action est regardable et ça passe, mais sans plus.
Ce n'est pas ouf, mais ça se regarde.
"Resident Evil: Afterlife" est un film que j'ai bien apprécié. Un quatrième opus qui est plutôt sympa avec une histoire intéressante, les personnages sont plus ou moins attachants et les scènes d'action sont divertissantes. Les effets spéciaux sont dans l'ensemble bien faits.
EVIL DEAD. Si on était encore le 1 avril j'aurais pu dire que c'était le film du siècle. Mince, à 24 heures prés je suis obligé de dire la vérité. A l'attaque... Je suis le cobaye de l'apocalypse. La brume remplie mon cerveau, mes cellules se bousculent, je n'attendais plus que toi me dit la voix. Je suis le cobaye, ma culture mon seul remède. Je plonge avant de gagner l'autre bord. Le gouffre. Le précipice.
Résident evil after life est un épisode très bien mené. Le scénario est assez intéressant, ce qui est déjà pas mal pour un résident evil. Bref, un film vraiment sympa.
4ieme volet de la franchise, ce nouvel opus de la saga Resident Evil se révèle bien différent de ces prédécesseurs et délaisse la peur des zombies pour une intrigue faite de plus d'actions. Alors avouons le tout de suite, ce n'est pas un film intellectuel et il faut bien le voir comme un nanar mais un nanar de qualité avec quelques scènes spectaculaires voir très belles (le combat dans la salle de douche) et avec une 3D rarement aussi bien utilisée et surtout une ambiance jeu vidéo pas déplaisante pour rendre hommage au jeu éponyme. Cet Afterlife nous livre donc du grand spectacle, une intrigue banale et ouvre la porte pour un nouvel épisode pour une saga qui n'en finit plus !
Après une trilogie de base qui m'avait déjà énervé par rapport à son contenu, ce quatrième opus introduit à lui seul tout ce qui fera la ruine de la saga par la suite. "Resident Evil : Afterlife 3D", à défaut d'être réussi, est un projet qui a le mérite d'être un minimum plus respectable que les deux autres épisodes qui le suivront. Cependant, si on le compare à ce qu'étaient les trois précédents chapitres, il est en dessous. De nouveau réalisé par Paul WS Anderson, lui qui avait commencé à davantage modifier l'ADN de cette adaptation au sein du troisième épisode (après avoir laissé sa place suite au premier volet), le long-métrage enfonce le clou d'un changement de direction. Ici, le seul point réellement intéressant à noter va venir de l'utilisation de la 3D. En sortant à cette période où "Avatar" était venu instaurer une mode, le film a donc logiquement tenté de surfer dessus. Et dans les faits, le rendu n'est pas horrible, avec beaucoup de plans jouant correctement sur la profondeur de champ ou des éléments sortants de l'écran. Mais une fois que cela a été dit, tout le reste est à jeter. Premièrement, on le ressent dès l'introduction, qui nous prévient juste dans quoi nous allons malheureusement nous embarquer. En plus d'être une sorte de conclusion à ce qui s'était déroulé au sein du troisième film, ce qui n'a donc rien à faire ici, la scène nous ouvre le bal en proposant les séquences d'actions les plus convaincantes de la saga. Très clairement plagié de "Matrix" avec ses ralentis à outrance, ses costumes moulants et ses chorégraphies improbables, le décalage s'avère simplement ridicule. On est accueillis par une proposition trop proche de la série B pour se sentir embarqué, et on se demande alors où tout cela va bien pouvoir aller ? De plus, cette entrée en matière est censée nous introduire l'un des enjeux du projet : Alice perd ses pouvoirs. Cela se fait certes d'une manière bien ridicule, mais j'étais prêt à accepter ce revirement. Si ce point de scénario avait permis à ce personnage d'être enfin autre chose que l'héroïne qui réussit tout sans explication, j'aurais franchement aimé l'idée. On rappelle que cette approche, au sein des précédents projets, était extrêmement dérangeante. L'héroïne étant invisible, nous ne ressentions aucune tension quand elle se retrouvait en danger, car nous savions automatiquement qu'elle allait s'en sortir. Et malheureusement, malgré cette promesse, le film va abandonner cette bonne idée, car, même sans pouvoir, le scénario se débrouille pour faire en sorte qu'Alice puisse toujours se sortir facilement de la moindre situation ! En plus de n'avoir aucun développement de personnalité, cette nouvelle possibilité d'enfin sortir de ce schéma d'invincibilité marque ainsi la fin des espoirs que je pouvais placer en ce personnage. À la place, le film va utiliser la méthode développée au sein des premières minutes : être un projet d'action bourrin. Et cette envie, pour plein de raisons, ne fonctionne jamais. D'abord, les effets spéciaux ne suivent pas et s'avèrent même être encore plus moches que ceux du précédent film. Les hordes de zombies semblent complètement artificielles par exemple, la faute à une 3D qui a probablement aspiré une bonne partie du budget, au détriment des VFX. Ensuite, je trouve que la mise en scène de Paul WS Anderson n'aide pas. Faisant jalouser Zack Snyder, et pour profiter le plus possible de sa technologie 3D, il multiplie les ralentis à des degrés jamais atteints. Et si cette idée est louable sur le papier, elle ne fonctionne pas du tout dans les faits. Les ralentis sont juste trop nombreux et vont simplement ralentir le rythme, rendant les scènes d'actions extrêmement plates, alors que c'était l'un des derniers points positifs présents au sein des deux précédents volets. Par conséquent, ce quatrième épisode marque la descente aux enfers de cette saga, Paul WS Anderson ne semblant pas prêt d'arrêter de massacrer cette licence. Si vous n'avez donc toujours pas compris, je vous recommande de fuir loin de cette adaptation ! Pour conclure, un premier pas dans le catastrophique.
On a tous nos petits plaisirs coupables. Oui, c'est du grand n'importe quoi ce film. Oui, les tentatives de rapprocher cet épisode aux autres films de la série et de coller à la franchise des jeux vidéo frisent le ridicule. Mais les scènes d'action et les effets spéciaux improbables m'ont amusé.
La nouvelle trilogie démarre avec cette bouillie numérique qui cumule les tares : des plagiats honteux (
spoiler:
Matrix, Blade, The Island
), une mauvaise blague avec Prison Break, toujours plus de ralentis et le désormais récurrent combat final contre un monstre. C'est laid, bourrin, ringard, ridicule. Du Uwe Boll avec un meilleur budget. On touche le fond.
Par contre spoiler: est ce qu'il faut voir ce plan de Hollywood dévasté et le personnage du producteur véreux comme un message du réalisateur ?
(Très mauvais)
), une mauvaise blague avec Prison Break, toujours plus de ralentis et le désormais récurrent combat final contre un monstre. C'est laid, bourrin, ringard, ridicule. Du Uwe Boll avec un meilleur budget. On touche le fond.
Par contre spoiler: est ce qu'il faut voir ce plan de Hollywood dévasté et le personnage du producteur véreux comme un message du réalisateur ?
(Très mauvais)
Pas vu en 3D, mais bon...
Peut être l'épisode le plus discutable de la série, même si pour les fans il tente de se rapprocher de l'opus 5 du jeu vidéo.
Suivant un scénario complètement bidon, notre Alice, après une ouverture Matrixienne tente de retrouver ses anciens acolytes partis pour la terre promise, terre sans virus!
Elle échoue en ville avec son avion dans une prison encerclé par les zombies où la seule personne capable de les faire sortir est le personnage joué par l'acteur de la série Tv "Prison Break": tout simplement con et honteux scénaristiquement!
Au final, un peu d'action avec aussi des haches qui traversent l'écran lancées par des géants dont on ne connaît rien; des seconds couteaux de séries TV qui n'apportent rien; et une fin qui laisse penser qu'il y aura une suite.
Pour les fans d'action c'est très creux et pour ceux du jeu vidéo honteux!
Allez, on passe son chemin!
Peut être l'épisode le plus discutable de la série, même si pour les fans il tente de se rapprocher de l'opus 5 du jeu vidéo.
Suivant un scénario complètement bidon, notre Alice, après une ouverture Matrixienne tente de retrouver ses anciens acolytes partis pour la terre promise, terre sans virus!
Elle échoue en ville avec son avion dans une prison encerclé par les zombies où la seule personne capable de les faire sortir est le personnage joué par l'acteur de la série Tv "Prison Break": tout simplement con et honteux scénaristiquement!
Au final, un peu d'action avec aussi des haches qui traversent l'écran lancées par des géants dont on ne connaît rien; des seconds couteaux de séries TV qui n'apportent rien; et une fin qui laisse penser qu'il y aura une suite.
Pour les fans d'action c'est très creux et pour ceux du jeu vidéo honteux!
Allez, on passe son chemin!
Euh que dire... On serait mort 50 fois à sa place, il y a certaines choses aberrantes, mais si on fait abstraction à ça, la 3D c'est sympa et les acteurs je les adore.
De réussi, on retiendra juste une mise en scène assez en phase avec la 3d. Anderson a compris qu'il ne fallait pas faire du Greengrass pour film des scènes d'action en 3d. Problème, c'est qu'il nous recrache les meilleurs moment de Matrix, mais avec 100 fois moins de talent. Bon ça reste potable. Pour le reste, rien à signaler. Une histoire où il ne se passe rien, on a 3 scènes avec 2 zombies, 2 scènes de combats 5 personnages au charisme de téléfilm du dimanche après-midi sur M6... Rien, néant. Impressionnant qu'on puisse produire un film sur autant de vent !
Paul Anderson reprend la main sur la série Resident Evil à notre plus grand désarroi car autant le dire tout de suite, ce film est un navet, un ratage total, un nanar en puissance. La recette est simple: un scénario bourré d'incohérence et de passage tellement gros (crash d'avion, je m'en sors sans une égratignure...), des effets spéciaux qui frôlent l'amateurisme, des acteurs expressifs comme un banc de sardines, du bullet time à profusion, des ralentis à gogo mais tout cela est vide d'intérêt. Et sinon, il est aussi en 3D (du pauvre).
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