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Un visiteur
1,0
Publiée le 7 janvier 2010
Coco Chanel est un film lent, long et ennuyeux. L'histoire est assez banale, c'est l'histoire de deux amants et donc naturellement tout le monde sait à l'avance ce qu'il va se passer. On espère donc un scénario à défaut d'être original, au moins beau ou rythmé. Eh bien on a aucun des deux. On arrive même à s'ennuyer pendant les scènes d'amour! La musique que je trouvais jolie dans la bande annonce est finalement assez peu présente, sauf dans la scène du début, qui est beaucoup trop longue (j'ai hésité à partir) et à la fin pour le générique. Je conseille ce film aux insomniaques, je pense qu'ils trouveront là une vraie thérapie.
J'étais impatiente de voir ce film, j'y suis allée mais en suis ressortie déçue. L'acteur qui joue le role d'Igor est magnifique, par contre Anna Mouglalis fait un peu trop top model pour incarner Coco Chanel. J'ai largement préféré Audrey Tautou dans l'autre film sur Melle Chanel ( je n'ai pas pu m'empecher de comparer). Quelques longueurs aussi et un peu plus de folie dans le scénario aurait été bien agréable. L'actrice qui joue le role de l'épouse d'Igor est formidable.
sublime film mélant sensualité est force. l'histoire:après un concert gaché igor se retrouve seul il est acceuilli par chanel pour retrouvé son inspiration il le trouve dans ses bras .c'est trés bien fait et les acteurs sont formidable .la musique est trés belle (a part celle du début)
Une jolie interprétation d'anna mougladis, très belle et très classe en coco.Mention spéciale également pour les décors , a part cela le film n'a que peu d'interêt et traine en longueur. On a l'impression de regarder un téléfilm.C'est dommage car le thème semblait prometteur!
Pendant environ 10mns ,temps pour nous de voir le générique défiler sur la 1ère représentation du" Sacre du Printemps " d'Igor Stravinsky ,représentation en 1913 houleuse ,à laquelle Coco Chanel assistait d'ailleurs ,
Paroles d'I.Stravinsky à propos de cette représentation « [J'ai] quitté la salle dès les premières mesures du prélude, qui tout de suite soulevèrent des rires et des moqueries. J'en fus révolté. Ces manifestations, d'abord isolées, devinrent bientôt générales et, provoquant d'autre part des contre-manifestations, se transformèrent très vite en un vacarme épouvantable
Le film met en scène l'amour de ces 2 monstres sacrés chacun dans leur domaine avec une telle platitude que je ne peux dire qu'une chose :Allez voir autre chose!! On s'y ennuie,mais on s'y ennuie!!! Dommage de ne pas avoir vu à la place tout le ballet du Sacre!!
Un vrai film de réalisateur, dont l'atout principal réside essentiellement sur l'écriture scénaristique et la construction du film (réalisation, construction des séquences, montage). Pour évacuer le point faible du film : on ne ressent pas la passion qui s'empare des personnages de Chanel et Stravinsky, et pourtant on ne peut pas dire que les deux acteurs principaux jouent mal. Ils sont justes et tiennent leur personnage sur la longueur, mais bizarrement les regards manquent d'intensité, et la consistance de cette passion nous reste hermétique. En fait, les moments d'émotion nous parviennent soit grâce à la construction de séquences (celle qui amène la première scène de sexe entre les personnages avec Chanel face au portrait de son ex défunt, celle aussi qui clot le film), soit grâce au jeu de l'actrice qui joue le personnage de Katia, et qui est d'une vraie justesse émotionnelle. Un autre point fort du film : le champ sonore exploité judicieusement: que se soit la musique, les silences ou la concision des dialogues, tout contribue à créer une atmosphère qui donne son rythme au film, rythme non trépidant, et pour autant pas ennuyeux. On sent que le réalisateur a fait de vrais choix artistiques ; les choix esthétiques ont aussi leur consistance. Le film s'ouvre sur la représentation du "sacre du Printemps" et il se clôt sur la préparation d'une nouvelle représentation. "La ganse est bouclée", a-t-on envie de dire ! Cette séquence finale est particulièrement émouvante. Elle entremèle avec virtuosité la fin de vie des personnages chacun de leur côté, dans leur solitude, mais réunis par le souvenir commun de cette dernière représentation musicale où on va les laisser. Loin d'être grotesque, c'est une belle séquence d'émotion pour clôturer un film bien construit, correctement joué, mais où la dimension passionnelle qui unit les deux personnages principaux manque de corps. Après il y aurait certainement encore beaucoup à dire, mais autant aller le voir !
Je l'ai attendu ce nouveau film de Kounen. Quelle ne fut pas ma surprise en constatant que ce dernier relaterait la relation entre Chanel et Stravinsky (auteur des noces ou encore du sacre du printemps). Jan Kounen dépeint une Coco Chanel froide et dure et un Stravinsky brisé par les sentiments qu'il éprouve pour sa femme (actrice russe très touchante) et pour Chanel (Anna Mouglalis superbe). Acteurs excellents, photographie sublime et scénario fin... Le film de Kounen a tout pour plaire si ce n'est que le spectateur n'est jamais totalement convaincu car l'ensemble reste trop lisse. Mais très bon film toutes fois.
Coco Chanel et Igor Stravinsky est un très bon film. Les acteurs sont impressionnants de justesse. Une Anna Mouglalis qui donne au personnage de Chanel un charisme fou, et un Mads Mikkelsen tout simplement imposant. Jan Kounen met en scène un moment d'amour très poignant, un moment de poésie ou l'amour l'emporte sur l'histoire et ça ce n'était pas évident de le faire, merci Mr Kounen. Puis pour suivre cette histoire d'amour touchante, dès fois complexe et tortueuse (surtout pour Stravinsky) Jan Kounen utilise une mise en scène classique, sobre. Et cela fait du bien de voir un gentil Kounen, quelqu'un qui s'est passé de mises en scène complétement déjanté (99 francs, Doberman) à une mise en scène d'un classicisme terriblement efficace. Merci pour ce moment d'amour.
Un film de plus sur Coco Chanel cette année, c'est ce que l'on pourrait se dire mais dans ce film avant de parler de la créatrice de mode, on parle surtout de la femme. Cette femme libre et autonome qui ne veut se faire dicter sa loi par personne et surtout pas par ses amants. De son côté Igor Stravinsky, marié et père de 4 enfants se retrouve partagé entre son amour pour sa femme et cette passion naissante qui le dévore et influence jusqu'à sa musique. Un film avec de bons acteurs, un sujet peut-être un peu trop simple avec des racourcis un peu trop faciles. Cela reste un bon film avec de belles images et surtout une trés belle bande originale dans laquelle on entend beaucoup d'extrait du "Sacre du printemps" d'Igor Stravinsky évidemment.
Comme ce fut le cas avec le film sur Piaf on fait du France- Dimanche sans s'intéresser à l'oeuvre des créateurs. Ce film n'appporte rien pour mieux connaître Stravinski ou Chanel. C'est une succession d'images bien léchées (une étoile pour le photographe) Pour le reste c'est creux , lent , ennuyeux et surtout on se fout complétement de cette histoire de couple. On peut se dispenser de voir ce film.
Si vous souhaitez voir les deux acteur/actrice orincipaux nis, c’est un bon film. Mais pour le reste c’est un long chemin linéaire, avec de superbes plans et une technique presque parfaite. La photographie est aussi une leçon theorique mais au delà de ces artifices il y a un profind ennui et des personnages qui ne fonctionnent pas, et souffre d’un realisme n’y croit pas.
Tout semble fragmenté pour ne jamais créer une unité au point meme de sombrer dans le vide vers la fin , pour ne plus etre sauvé par rien.
Un scénario inexistant, des dialogues inconsistants, une totale incapacité pour Kounen à faire vibrer le lien qui unit Igor à Coco Chanel. On ne fait pas de la broderie avec des gants de boxe. Kounen ne sait faire (et encore ?) que du spectaculaire, de l'effet, de l'esbroufe. Mais personne n'est moins qualifié que lui pour traiter de l'amour, de l'art, et des tourments de la création… En confiant le rôle de Coco à un iceberg, et le rôle d'Igor à un aphasique, il a rendu sa mission impossible. Chère Anna Mouglalis, il ne suffit pas d'être une belle plante pour exhaler le moindre parfum, et encore moins pour donner de l'ivresse. Vous jouez comme si, en face de vous, il n'y avait pas une caméra, mais un miroir. Que de chichis, que de maniérisme, et quelle froideur ! Une seule perle à sauver de ce naufrage, la touchante interprète russe qui joue Mme Stravinsky !
Une mise en scène épurée; un duo d'acteurs remarquable. Parfois lent mais d'une lenteur calculée, au rythme d'une partition jouée de manière symbiotique avec les mouvements de caméra pour une image qui confère au minimalisme esthète, à l'instar de la réalisation pré- citée.