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Guillaume
155 abonnés
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3,5
Publiée le 4 janvier 2021
La principale qualité de ce film tient en sa réalisation léchée, une fidèle reconstitution du New-York des années 50. Chaque détail est traité avec soin, l'immersion est quasi-parfaite : du beau cinéma comme on n'en voit que trop rarement. Néanmoins cette mise en forme aurait mérité un scénario plus rythmé, plus ambitieux, pour tutoyer l'excellence.
Dans la lignée des polars classiques d'Holywood sans en apporter certes de grands bouleversements mais en empruntant les codes avec brio. Le personnage joué par Norton est une réussite et sa défaillance apporte un réel plus. Pour sa première réalisation Norton s'en sort vraiment bien.
Edward nortan à travers ce film joue le rôle d'un enquêteur ayant la maladie de Tourette est il joue ce rôle à la perfection. Ce film policier se déroule courant les années 50 et l'ambiance de l'époque y est retranscrit à merveille. L'histoire tout en étant correct reste toutefois classique pour un film policier. Les 2 gros points positifs de ce film sont donc L'interprétation d'Edward Norton qui a même temps réaliser ce film et l'ambiance année 50.
Un grand beau film, un vrai polar comme les plus grands savaient les faire « dans le monde d’avant ». Une histoire, une vraie, qui tient la route, des acteurs, tous parfaits, une réalisation remarquable – rythme, photographie, déco — et une musique à se repasser en boucle. Bravo, Êdward Norton, qui est au four et au moulin, et crée une belle interprétation tout en étant derrière la caméra. Seul Clint Eastwood réussit à faire aussi bien. Une interprétation de « mec bien », de héros tenace et droit dans un monde déjà aussi pourri qu’aujourd’hui.
Sensationnelle composition de Edward Norton, ce Motherless Brooklyn. Le film déroule un savoir faire solide, une intrigue et une atmosphère campées et habitées. Un film noir comme on aimerait que Hollywood nous en sorte plus souvent. Un vrai plaisir cinéma.
Un polar à l’ancienne avec de grandes qualités : super prises de vue donnant une ambiance noire à souhait, bande son jazzy top nous replongeant dans les années 50 , lesquelles sont reconstituées avec un soin tout particulier, et jeu d’acteurs irréprochable, avec un Alec Baldwin véreux à souhait et un Edward Norton particulièrement réussi en privé futé atteint du syndrome de Tourette. Certes un poil long, mais l’ensemble est particulièrement réussi avec un scénario, tiré de roman, bien tortueux et bien construit et qui nous tient en haleine jusqu’au bout.
Pouah, c'est trop long, c'est bavard, des scènes de gens qui parlent tout le temps et partout ; pour moi c'est insupportable. Pas moyen de rentrer dans l'histoire, ce film n'étant qu'une enquête de magouille pseudo-politicienne basée sur la récupération filmée d'informations par le dialogue. Pour tenter d'être un peu plus fou-fou, on tente bien de nous placer un personnage "particulier" atteint de La Tourette, ce qui n'apporte rien tout en étant passablement agaçant ; ainsi que quelques gros bras qui cassent des gueules. Style et scénario vu et revu, il ne reste que quelques lignes musicales qui méritent l'écoute.
On pouvait craindre que le second film d'Edward Norton ne fasse que mettre platement en scène des acteurs dans un décorum artificiel de film noir. Mais en réalité, "Brooklyn Affairs" s'avère être un très beau film, très dense, montrant les rouages d'une ville bouffant ses habitants. Quant à l'aspect film noir, magnifiquement mis en lumière par Dick Pope, Norton le traite avec une belle originalité et une ironie intelligente grâce aux tics de son personnage très attachant.
Retour aux grands films noir des années 50. Superbe prise vue. De moments magiques de jazz langoureux dans des bars enfumés ou les privés viennent s'enfiler des scotchs. É. Norton fait tout, le rôle principal difficile à tenir et la direction. Du coup sa belle performance éclipse le scénario , thème de la discrimination même si toujours d'actualité est rebattu, et les autres personnages un peu négligés. DVD - oct 2020
Polar noir à l'ancienne sur fond de jazz, esthétique, très plaisant sur la forme. Un peu moins sur le fond, l'histoire de ces puissants (blancs) qui veulent assouvir leur désir de puissance en spoliant les plus pauvres (les noirs) sent un peu le réchauffé. Edward Norton qui cumule les 2 casquettes acteur-réalisateur s'en tire très bien et donne à son personnage principal, atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, une originalité fort plaisante. A l'heure ou les blockbuster est roi, ce genre de film fait du bien.
Presque 20 ans après son premier passage derrière la caméra pour Au nom d'Anna, Edward Norton propose un magnifique polar, très drôle et touchant. Avec un très beau sens de la mise en scène, la scène du chat sur le lit, l'ellipse en voiture, la boîte de jazz et la flaque d'eau. Norton se fait plaisir et pas qu'à travers sa remarquable interprétation. Beaucoup de style que cela soit à travers le travail de Dick Pope à la photographie et la douce et très belle bande originale de Daniel Pemberton. Sans oublier la très belle reconstitution de Beth Mickle. Voilà un polar bourré de tics inspirants. Alec Baldwin dit Moses Randolph qui comme d'habitude est parfait. Scène formidable à travers sa démarche tel un camion de 38 tonnes, déboulant dans le bureau du maire. Boulevardducinema.com
un bon petit film policier dans le fond des années 50 avec de belles reconstitutions de décors et images. des acteurs assez bons surtout l'acteur principal mais le petit hic c'est l'histoire un peu basique et pas de véritables rebondissements et actions ainsi que les 2h20 furent un petit peu longues. cela m'a fait plus pensé un téléfilm que se visionne plus chez soit qu'au cinéma.
Edward Norton est brillant, rappelant Dustin Hoffman dans Rain Man ou James McAvoy dans Split. En prime il officie avec talent derrière la caméra. Les décors, les costumes et les voitures des années 1950 sont splendides, donnant l'impression de voir un film d'époque, mais en couleur. Côté bande son, les amateurs de jazz sont bien servis. En revanche le scénario m'a paru trop alambiqué, et du coup pas évident à suivre. Pourtant on va jusqu'au bout, suivant Lionel dans sa quête pour réunir toutes les pièces du puzzle. Sur fond de racisme et de transformation de New York à grands coups de pots de vin et de collusion entre les promoteurs immobilier et les politiques avides de pouvoir, Brooklyn Affairs est un film rare et soigné qui mérite le détour.
Un bien bel objet cinématographique. Un polar à l'allure folle, une intrigue complexe comme nombre de polars, une intensité narrative, bref tous les codes du polar sont réunis. Ce film à en plus de tout cela un petit truc en plus, un détail qui fait la différence, qui sublime l'objet, et il se résume en un no : Edward Norton, en plus d'être un acteur hors pair, il à crée et mis en scène un personnage originale, tendre, fragile mais si fort en même temps, et son interprétation est sublime.