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chouin92
4 critiques
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4,0
Publiée le 6 janvier 2020
Si vous aimez les films des années 50 USA, si vous aimez le roman et le casting, allez y!! Et la maladie de Gilles de la tourette, l'acteur est excellent!!!
un gros casting qui promettait un bon polar traitant d'un sujet peu commun le syndrome de la Tourette. Le film est très mou, l'intrigue policière n'est pas a la hauteur et n'est même pas emprunt de suspense, la prestation d'edward Norton est bonne, crédible dans son rôle, son handicap cependant je n'ai pas réussi a me laisser porter par ce film malgrè ma bonne volonté. on ne ressent pas vraiment l'émotion du personnage pour son "père" adoptif ni même lorsque qu'une femme accepte son handicap. trop mal amené peut être ou trop subtil, le handicap ne fait que nous accompagner tout au long du film sans jamais être un sujet abordé en profondeur, dommage.
Que dire ? 2h25 de perdu ... autant vous dire fuyez ! Ne perdez pas votre temps ce film n'a aucune utilité ! L'intrigue est simple comme bonjour donc aucun suspense , une lenteur absolue.., aucune émotion, le sujet du handicap est clairement pas traité et il tourne justement l'handicap uniquement sur le côté humoristique et non humain (sauf qu'à 2/3 passage clef ou il faut les décrypter ) le seul point positif revient au décor , les vêtements, et l'environnement vintage dans lequel on est plongé sont les seules choses que j'ai apprécié dans ce film ! Fuyez ! Je ne comprends vraiment pas les gens qui l'ont noté comme un chef d'œuvre !
Poussif, inutile, déjà vu….Brooklyn Affairs est un film décevant malgré une reconstitution réussie du New York des années 50. Edward Norton est un bon acteur mais un réalisateur très moyen. Il n'apporte rien de nouveau à un scénario ultra usé de corruption des politiciens et de racisme ambiant. Seuls quelques moments dans les clubs de Jazz de la Grosse Pomme offrent un répit au spectateur qui lutte désespérément contre l'ennui. Passez votre chemin.
Brooklyn Affairs se présente comme un polar du genre L.A Confidential mais ce n'est pas cela. Le titre original est Motherless Brooklyn, ce qu'on pourrit traduire par l'orphelin Brooklyn, ce qui est le surnom du personnage principal incarné par Edward Norton. Il est également réalisateur et scénariste et plus le temps passe, plus on se rend compte que ce qui l’intéresse dans cette histoire, ce sont ses personnages. Et sur ce plan, on peut dire qu'il atteint tous ses objectifs tant il parvient à les développer.
Sur fond de scandale politico-financier, on se retrouve avec une histoire où le destin de plusieurs personnes se mélange. Dans une intrigue complexe, aux multiples ramifications, on découvre un dénouement assez simple et loin des enjeux qu'on imaginait. Mais plus que l'attente du spectateur, cette résolution répond à ce qui se passe dans le film, où ce qui importe, c'est ce que ressentent les personnages.
Dans cette belle reconstitution d'un New York d'après guerre, avec une ambiance jazzy au possible, avec une mise en scène soignée, Norton permet au spectateur de s'immerger dans son histoire et de s'attacher aux différents personnages qui la peuplent. Surtout le personnage principal incarné par Edward Norton et qui semble être atteint du syndrome Gilles de la Tourette. Et qu'il est drôle de voir Alec Baldwin en avatar de Donald Trump dans cette histoire !
Bon policier marquant par son univers plus que par son intrigue. Les images sont très belle, l'ambiance de New-York années 50 est bien rendu. Le tout au rythme Jazzy assez smooth mais qui contribue à notre immersion dans le décors. L'enquête est un peu laissé au second plan. Mais c'est pas un défaut à mes yeux.
Dix-neuf ans après son premier long-métrage, le comédien Edward Norton passe pour la seconde fois derrière la caméra avec “Brooklyn Affairs”, un film noir dans le New-York des années cinquante et inspiré de roman de Jonathan Lethem “Motherless Brooklyn”. Également devant la caméra, Norton est Lionel Essrog, un détective privé souffrant du syndrome de Gilles de la Tourette et qui enquête sur le meurtre de son collègue et unique ami Frank Minna. Son esprit obsessionnel le pousse à découvrir des secrets dont la révélation aurait des conséquences sur la ville de New-York. Des taudis de Brooklyn aux quartiers chics de Manhattan, Essrog devra affronter l’homme le plus redoutable de la ville. Avec ses 2h25 au compteurs, il est certain que le drame policier trouvera ses longueurs. La fresque est néanmoins haletante et brillamment jouée, tout en rendant hommage au jazz et aux rejetés du pouvoir. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com