1265 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
322 critiques spectateurs
5
41 critiques
4
46 critiques
3
21 critiques
2
46 critiques
1
73 critiques
0
95 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Nower
42 abonnés
204 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 15 juillet 2022
Les frères Larrieu rejoignent Benoit Jacquot sur le podium des réals qui sous couvert du statut d'auteur se permettent tout, n'importe quoi et surtout pour rien! Au programme, Mathieu perd sa main, Mathieu écrit ses mémoires, Mathieu trompe sa femme, conduit un mini-van, se prend une porte en pleine gueue et court tout nu dans les rues... On pourrait croire que toutes ces situations vont trouver un sens ou au moins nous faire marrer mais, que dalle! Tout s'enchaine sans aucun but. Des plans fixes longs et lourds, une musique campagnardeet des dialogues stupides déclamés avec autant de conviction que la lecture d'un CV. Je me sens aujourd'hui naïf d'avoir cru que j'allais voir un film catastrophe français et pas un melting-pot de toutes les tares de cet atroce cinéma prétentieux. Point positif, c'est tellement mauvais qu'on en vient à en rire sur la fin.
un film étrange qui traite des amours d'un homme lors de la fin du monde. Entre fuite et sexualité, un genre de road movies où l'on a du mal a décoller car bien trop long. Pas d'effets spéciaux et donc pas d'eclairage sur cette soi disant catastrophe. L'ensemble manque de rythme mais la photo est belle et l'inetrprétation convaincante. Ce film n'apporte pas grand chose et je me demande son véritable message
Un film assez déconcertant, des idées sont présentent et parfois intéressantes et bien mis en valeur, mais je me suis ennuyé une bonne partie de la projection. Peut être que le film est trop long et que le scénario n'arrive pas a nous surprendre assez? En tout état de cause, très mitigé et trop alambiqué pour moi.
Cette sci-fi dramaturgique est une plaisanterie sombre baignée d'humour absurde, où se mêlent éros et thanatos sans forcément le meilleur goût. LES DERNIERS JOURS..., appréciable pour son impertinence, ses vues extérieures (pays basque, de France et de Navarre) et la saveur de son jeu (M. Amalric, C. Frot), souffre en particulier de certaines longueurs (telle la San Firmin à Pampelune, la soirée des Sang-bleu), d'aller-retours quelque peu irritants sur l'histoire de Robinson et de choix par trop grotesques. Certes, le désespoir peut pousser à l'absurde mais on nous balance plusieurs scènes ridicules, tel cet improbable scénario du ténor d'opéra et d'autres aspects insensés (Chloé qui part puis revient se faire brouter, les travelos, Internet...), le tout recouvert d'improbables retrouvailles et d'une histoire louche et inexpliquée de mafia. On peut regretter que l'esthétique manque parfois d'appui et d'autres fois en abuse. L'absence d'issue, si ce n'est à travers un symbolisme redondant (en bref, la passion qui mène la vie et l'amour qui mène à la mort), rend l'ensemble certes poétique mais plutôt étouffant. Le standing assez élevé qui caractérise le cadre évolutif des personnages, malgré leurs déboires, marque une fois de plus cette fâcheuse tendance du cinéma à cloisonner les différence sociales, réservant ici les "classes populaires" à la figuration; le passage du type vengeance révolutionnaire des employés de maison ne fait qu'accentuer cette image, bien que malheureusement assez réaliste, d'une France sclérosée. La menace extérieure restant floue, l'histoire conserve une dose d'anticipation intéressante et reste centrée sur les réactions des gens, qui virent à la bizarrerie insensée. Jacques Nolot et Sabine Azéma offrent chacun-e une heureuse courte apparition. Au total, un agréable mais pessimiste et brinquebalant parcours sur le non-sens de vies gâchées par leurs illusions d'amour.
Les Derniers jours du monde: Cette comédie dramatique sur l'apocalypse se déroule avec en toile de fond un amour noir. Les longueurs et les invraisemblances m'ont fait lâcher prise.
Le coté film catastrophe est carrément raté par contre grâce au casting on suit sans trop de déplaisir les pérégrinations du héros, sans compter un certain gout des réalisateurs à déshabiller les acteurs.
Un film qui s'annonçait comme un OVNI... et qui au final est un navet. Bizarre... Les frères Larrieu sont toujours dans le même registre, sensuel et délirant, mais on les a connus le faisant avec plus de retenue, de finesse, comme dans Peindre ou faire l'amour, un autre OVNI, autrement plus plaisant. Ici, on tombe rapidement dans le trop plein de n'importe quoi, on a du mal à rentrer dedans, et donc on regarde, extérieur à la vie du film. Dommage, car cela gâche le film en entier. Le début est étonnant, intriguant, et on veut vite savoir la suite, mais quand celle-ci arrive (20 minutes après le début du film), le charme ne fonctionne plus et le film s'enfonce peu à peu dans son non-sens total. On s'énerve parfois par les prestations des comédiens, pourtant excellents à l'accoutumée. En particulier, Catherine frot, qui pour la première fois m'a déçu de par son incrédibilité, de par sa fausseté de jeu. Karin Viard n'est pas crédible, Clothilde Hesme surjoue, Sergi Lopez est complètement faux. Reste à sauver Mathieu Amalric, le seul à porter quelque peu le film, même si son jeu, au bout de trois quarts d'heure, devient monotone. De même, l'histoire d'amour, si improbable qu'elle soit, ne marche pas une seconde, dès la manière dont elle est avancée. Aussi, de nombreuses longueurs interminables. Une fin qui laisse pensif, qui donne du fil à retordre, mais une fois assimilée, on se demande vraiment pourquoi tout ça... pour ça. Dommage, j'attendais vraiment mieux de ce film. Une autre qualité, tout de même: la vision de la fin du monde et le questionnement des deux réalisateurs, qu'est-ce qu'on fait quand on sait que la fin du monde est proche... Mais la réponse n'y est presque pas, puisque les réalisateurs ne s'interessent à la fin qu'à l'histoire d'amour... qui ne fonctionne pas!!!
Pfff, qu'est ce que je me suis ennuyé. Bon, c'est bien parce qu'on voit Karine Viard presque nue (elle est trop bonne) et dans une position appétissante que je mets 2 étoiles.
C'est du vrai cinéma, entre le rêve et la réalité il n'y a qu'un pas....c'est 2 heures de bon "stress" et on a envie de savoir qu'est-ce qui va arriver après chaque image - à voir !!!
Minable. Malgré un budget confortable, des décors magnifiques et variés, un casting de luxe, et un sujet fort, les frères Larrieu nous livrent ici un film ennuyeux, long, pas crédible une seconde, où tout est prétexte à des dialogues insipides et débiles, sans oublier les scènes de sexe, vaines et mal filmées.
Un film qui a du mal à démarrer et ensuite qui n'en finit plus de finir. C'est la fin du monde, ils sont tous à poil et ça baise dans tous les sens, pourquoi pas, c'est la fin du monde après tout! Sauf que dans ces cas ils auraient pu nous trouver un acteur un peu plus sexy à mater pour se rincer l'oeil en attendant que le film passe. C'est long, très con et mal filmé, même l'orgie a l'air d'un tableau statique. Totalement improbable, on se fout des personnages et de ce qui peut leur arriver. C'est un enchainement de scènes dont on attend la fin avec impatience puisqu'on sait bien que ça va être la fin du monde. Quel ennui!!
La quantité nuit parfois à la qualité. C’est ce sentiment qui domine en fin de parcours de la (trop) longue divagation de Robinson, personnage principal incarné par Mathieu Amalric. On reconnaît aisément le style des frères Larrieu fait de scènes à l’enchaînement volontiers abscons. Dans Les derniers jours du monde, l’incohérence domine et nuit à la lisibilité de l’ensemble malgré quelques séquences réussies à défaut d’être réalistes notamment celles cherchant à figurer la fin du monde annoncée, sujet premier du film… finalement éludé. Au rang des étrangetés, nous pouvons aussi placer cette propension inexplicable a si souvent adapter de façon littérale la chanson Ton style de Léo Ferré… Est-ce une question de style ?
J’avais envie de voir le film des frères Larrieu tout simplement parce que le concept de fin du monde m’a toujours attiré. J’aime les films catastrophes et cette grande question qu’on retrouve souvent : Et vous, que feriez-vous s’il vous restait quelques jours-semaines-mois à vivre ? Robinson, lui, commence par se raconter dans des flashbacks trop nombreux : Son nouvel amour fuyant, énervant jusqu’à sa disparition en même temps que la main droite du héros. La précision est importante puisque ça explique peut être le nombre de flashbacks. Ben oui, il écrit tout de la main gauche alors qu’il est droitier. Bref… Et puis, à Biarritz, ça craque un peu plus. La fin du monde se rapproche. Robinson décide de partir à la recherche de son amour perdu et par la même occasion, rejoindre sa fille qui s’enfuit sur un bateau. Et là, le road-movie commence et il la rencontre l’amour sous différentes formes : La maitresse de son défunt père, son ex femme, son meilleur ami, et puis dans un château l’amour libre et orgiaque qui n’est pas sans rappeler le château d’Eyes Wide Shut. Mais n’est pas Stanley Kubrick qui veut ! Dans le film, Tom Cruise suis un lien logique dans la découverte de différentes formes d’amour. Robinson se laisse porter par les événements dans ce monde en déliquescence. Alors, du coup, ben on s’ennuie. C’est guère intéressant ces histoires de coucheries. Et pendant ce temps, la fin du monde approche : « Comment, pourquoi, qui, quoi ». Des questions, 0 réponse. Sauf quelques bribes genre : « ça pète de partout, l’armée ne contrôle plus rien ». Et la fin est à l’image du film, surréaliste et toujours aussi ennuyeuse. En fait, la seule réponse que j’ai obtenue après ce film, c’est : Si la fin du monde était demain, je ne ferais pas ça…