Une bonne comédie, des passages un peu lourd notamment au début avec son pote même si cela s'améliore et c'est plutôt marrant ensuite. Perso j'ai passé un bon moment mais ce n'est pas le film du siècle On se doute un peu de la fin pendant tout le film.
17 ans encore joue sur un concept classique de comédie fantastique : un adulte replonge dans son corps d’adolescent pour revivre sa jeunesse. Le film bénéficie du charisme de Zac Efron et Matthew Perry, dont la complicité apporte quelques moments amusants et quelques scènes touchantes.
Pourtant, le scénario reste très prévisible et s’appuie sur des clichés typiques du genre : l’adolescent populaire, les conflits familiaux caricaturaux et les situations scolaires exagérées. L’humour, souvent gentillet, fonctionne par intermittence et peine à surprendre le spectateur.
Le film présente quelques passages agréables et quelques gags réussis, mais l’ensemble manque de rythme et de profondeur. Les tentatives de mélanger comédie, romance et réflexion sur la seconde chance restent superficielles, limitant l’impact émotionnel.
Une comédie légère et divertissante par moments, mais qui ne parvient pas à transcender son concept prévisible et reste globalement oubliable.
17 ans encore m’a offert un moment divertissant sans plus, une comédie fantastique américaine qui recycle le trope “adulte redevenu ado” avec une énergie pétillante mais sans réelle surprise. Mike O’Donnell (Matthew Perry), quarantenaire divorcé et largué par la vie, se retrouve miraculeusement replongé à 17 ans au lycée grâce à une fontaine magique, entouré de sa bande d’amis excentriques (Chris Klein en coéquipier loyal, Paula Garcés en crush d’époque) et confronté à sa propre famille adolescente (son fils et sa fille dans le rôle inversé). Entre matchs de basket mythiques, dragues maladroites et leçons sur les regrets, le film déroule son récit feel-good avec une bonne dose de nostalgie lycéenne.
Ce qui m’a plu, c’est l’auto-dérision de Matthew Perry, parfait en quadragénaire coincé dans un corps juvénile, avec ses mimiques hilarantes et son timing comique impeccable qui rappellent ses meilleurs Friends.
La réalisation de Burr Steers capture bien l’ambiance des années 80/2000 avec des décors high-school colorés, une bande-son pop-rock entraînante et des gags physiques légers qui font sourire (scène du vestiaire culte). Le casting secondaire apporte une fraîcheur sympa, et l’idée de confronter l’ado immature à ses propres enfants offre quelques réflexions touchantes sur le temps qui passe.
Cependant, l’ensemble reste terriblement prévisible, avec une romance centrale sirupeuse et des rebondissements attendus qui font défaut d’originalité face à Big ou Vice-versa.
Les dialogues sonnent parfois forcés, et le message moralisateur final édulcore l’humour sans conviction, rendant les 1h45 un peu longues par moments.
C'est à la faveur d'une sorte d'ange gardien, comme dans La Vie Est Belle de Frank Capra, que Mike O'Donnell (Zac Efron), a l'occasion de revenir à ses dix-sept ans. Ici le procédé est original, car il ne s'agit pas pour le héros de voyager dans le temps, mais d'avoir de nouveau dix-sept ans dans son monde d'adulte père de deux enfants et en instance de divorce avec Scarlett (Leslie Mann). La question est alors de savoir comment il va jouer cette partition une nouvelle fois. Occasion pour le père de se rapprocher de ses enfants et pour son ami d'enfance de se rapprocher de la directrice du lycée. Ce qui offre de nombreuses situations cocasses qui auraient pu être approfondies. Mais on s'amuse bien quand même. Notons au passage cette réplique de l'amie de Scarlett venue accompagner sa copine dans l'épreuve qu'elle traverse : "Quel genre de demoiselle d'honneur je serais si je ne venais pas te soutenir pendant ton divorce ?" Pour le spectateur, le film invite à l'introspection en se demandant comment il perçoit son environnement au lieu de se concentrer sur ses regrets. Et pour ceux qui ont été témoin d'un mariage conclu en divorce, s'il a soutenu les conjoints. Un bien joli conte.
Un divertissement léger qui repose surtout sur son concept amusant et le charisme de l’acteur principal. Malheureusement, l’intrigue reste prévisible et peine à surprendre. Quelques scènes touchantes sauvent l’ensemble, mais le film ne va jamais au-delà de la comédie adolescente classique. Correct pour passer le temps, sans plus.
Teenage movie surfant sur la notoriété grimpante de Zac Efron et au passage essayant de relancer la carrière du regretté Matthew Perry, et personnellement j’ai passé un bon moment devant ce film. C’est léger ça se laisse regarder correctement.
Feel good moovie pour ados essentiellement mais qui peut se laisser voir également par les adultes. Faut avaler la couleuvre d'un retour à l'âge de 17 ans du personnage principal, et ne pas être trop exigeant, car c'est souvent potache et parfois mièvre. Mais bon c'est dynamique et léger aussi, et y a tout de même un scénario qui tient la route, quoique légèrement fantastique (ou absurde, diront les plus virulents). A regarder par nostalgie du Lycée ou un jour où on n'a pas trop envie de réfléchir.
J'adore ce concept de film, j'ai bien rigolé, j'aurais aimé par contre que ses enfants comprennent qu'il était leur père ça aurait encore plus comique, une belle fin comme on les aime, et une petite larme pour Mattew Perry
Désolé mais non. Je ne me souviens même plus des arguments exacts, j’ai trouvé ça grotesque et ce dès le début, je n’ai pas accroché. J’ai coupé un peu trop tard à mon goût, 15 minutes de perdues.
Comédie pour ados et adultes qui voudraient le redevenir. Rien d'intéressant, Zac Effron joue un Troy Bolton qui agit comme un adulte pas sûr de lui et le film tourne en rond et ne mène à rien. Pas désagréable à regarder cependant.
"17 ans encore1 " (17 Again), comédie romantique et fantastique américaine réalisée par Burr Steers, sortie en 2009. Réactualisation et remake du téléfilm "Avoir 17 ans… à 40 ans" diffusé en 1986 (avec Keanu Reeves et Lindsay Wagner). Une petite comédie pour ados et toute la famille avec Zac Efron, Leslie Mann, Matthew Perry et Thomas Lennon. Un principe de "retour dans le temps", qui fonctionne toujours bien. Petite comédie bon enfant bien réalisée et plutôt sympathique.