Morse
Note moyenne
4,0
4880 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

744 critiques spectateurs

5
271 critiques
4
263 critiques
3
80 critiques
2
56 critiques
1
41 critiques
0
33 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 septembre 2010
Pffff...Que c'est lent et que c'est chiant.... a fuir! Impossible de regarder plus d'1/2h et encore je me suis forcé!!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 septembre 2010
Quelques lenteurs, mais un film génial. Une romance entre un vampire et un humain, pas comme les autres. Des acteurs géniaux, les musiques superbe.. bref, j'ai bien aimé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 septembre 2010
Doté d'une esthétique sublimement stylisée, "Morse" marque un véritable renouveau fantastique. Evitant les habituels gimmicks gothiques et le traditionnel sentimentalisme romanesque du mythe, Thomas Alfredson nous livre une pure et vraie histoire d'amour et un récit d'une densité narrative formidable. Un film d'une rare sensibilité, l'un de meilleurs de sa décennie.
Thomas P
Thomas P

47 abonnés 529 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juillet 2012
Petit bijou nordique qui a très bien sut maîtriser l’univers vampirique à la mode en ce moment. Bien loin des films d’actions à gros budgets de chasseurs de vampire, Morse est avant tout un drame humain, relationnel et passionnel entre un jeune ado et sa nouvelle voisine peu commune. On s’imprègne tranquillement mais avec tact de cette amitié naissante, qui touche par son originalité et par l’attitude curieuse et très persuasive des deux jeunes l’un envers l’autre. Cependant il manque un petit quelque chose pour que « Morse » soit vraiment percutant et bouleversant.
jujulcactus
jujulcactus

30 abonnés 291 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2010
Les vampires ... Un phénomène qui touche le cinéma comme la littérature depuis quelques années mais pour combien de temps? Une chose est sûre aux côtés de la romance made in Korea de Park, ce «Morse» occupe une place de choix et hante l'esprit de ses images glacées et glaçantes ... Mise en scène magistrale, acteurs phénoménaux, écriture impeccable, le film se créer une ambiance à la fois poétique et terrifiante. Poétique par cette relation amibigüe entre un jeune garçon timide très touchant et une jeune fille (ou pas, justement...), tout en pudeur en distance, chacun trouve en cette relation ce qu'il n'a jamais oser rêver, une copine ou un enfant ... La neige tombe, et les deux enfants tissent des liens forts, des codes, la neige tombe encore... C'est tout simplement beau et fin! Mais aussi profondémment malsain, sans images véritablement choc, le film prend aux trippes par son ambiance pesante on en vient à appréhender l'image suivante sans savoir trop pourquoi. Le film instaure un climat tendu, sans concessions, le thème du vampire n'est que secondaire mais traité avec beaucoup de vraisemblances... Un film fort, dérangeant, mais avant tout réussit .. Seul petit point noir peut-être, la relation du garçon avec sa mère, étrangement absente sans qu'on sache pourquoi ce qui rend la dernière scène un peu plus énigmatique encore ... Le remake américain sort dans moins d'un mois, il aura fort à faire pour tenir la comparaison et il lui sera impossible de concevoir une telle atmosphère c'est certain, j'en avais jamais vu de telle ... Elle vous hante ...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 septembre 2010
Je suis tombé par hasard sur ce film. Et je dois avouer que c'est une belle surprise. Malgré quelques petits failles dans le scénario, la réalisation est parfaite; le jeune acteur est très étonnant, on a tout de suite envie qu'il se rebelle.
J'ai adoré la fin! Un film qui mériterait d'être vu.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 septembre 2010
Un film très mou, lent, j'ai vraiment été déçu du peu de rythme mais également du peu de cohérence de certaines scènes... j'ai eu beaucoup de mal à ne pas changer de chaîne lorsque je l'ai regardé... Je ne le recommande pas, sauf si vous avez un peu de temps à perdre !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2010
Le film en un mot : Sublime. J'ai rarement été aussi captivé par un film. Le film est très lent et j'avoue qu'au début j'espérai que ça allait s'accélérer mais au final c'est parfait.

Pour moi ce film est tout simplement un des meilleurs films de vampire qui existent et un des meilleurs films que j'ai vu. Ça change des films de vampires où on a une famille de vampire qui en affronte une autre pour une histoire de cul ou juste parce que les 2 familles ne peuvent pas se blairer.

Ce film est un pur chef d'oeuvre sur tous les plans, un scénario parfaitement mis en scène, des acteurs parfaits pour leur rôle, mention spéciale pour Lina Leandersson, une atmosphère sombre et pesante dans une banlieue enneiger de Stockholm et des effets spéciaux très réussit et biens utilisés. En plus de tout ça l'histoire d'amour entre les 2 enfants est tellement pure et innocente que ça fera peut-être bien verser une petite larme aux plus sensible, ce qui est sûr c'est que ça ne vous laissera pas indifférent.

Au final un film culte à voir absolument auquel certains reprocheront sa lenteur, lenteur qui n'enlève rien à la beauté de l'histoire. J'attend avec impatience le prochain film de Tomas Alfredson parce que si il nous en sort un autre de ce niveau il faudra compter sur lui dans les prochaines années.
Sebmagic
Sebmagic

201 abonnés 1 128 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2011
Je suis sorti du film et je me suis dit "Mouais". C'est donc ce film que tout le monde m'a conseillé et que tout le monde encense ? Je m'attendais à un pur chef d'oeuvre, on m'avait parlé d'émotion, de sensations, de jolies scènes, et finalement les jolies scènes sont surtout ennuyeuses et l'émotion ne passe jamais. Le film n'est pas très intrigant, juste ce qu'il faut pour nous faire tenir jusqu'au bout parce qu'on se demande quand même "mais comment cette histoire peut-elle se terminer ?". Résultat, le dénouement est presque incohérent (il partent en train, visiblement promis à une vie ensemble, sauf que le gamin n'a que 12 ans). Certes, l'histoire est assez bonne, il y a un grand nombre de bonnes scènes, mais jamais la petite fille ne m'a fait peur. Je sais, le but était surtout d'humaniser cette pauvre vampirette, de la rendre sensible et attachante, mais au final elle ne fait ni peur ni pitié. C'est assez faible, je trouve, pour faire un film autour de ce personnage. L'autre personnage principal, le gamin Oskar, est assez peu intéressant, même si son évolution auprès de ses camarades de classe est très bien traitée et assez géniale. La plupart des scènes sont excellentes, seulement je n'ai ressenti ni l'horreur, ni l'amour, ni la violence qui cohabitent au coeur de ce film, et je suis donc déçu.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 septembre 2010
Le cinéma scandinave est fréquemment un objet de satisfaction, entre le danois Lars von Trier, le finlandais Kaurismäki, la norvégienne Liv Ullmann et les exilés August et Bier. En Suède, la figure tutélaire qu'incarne Bergman n'a heureusement pas étouffé les aspirations d'une nouvelle génération de cinéastes dans laquelle Hallström, Oplev et Alfredson s'illustrent avec un relatif talent.
Avant de tomber dans les bras de Morphée, un jeune homme blond se livre à un rite étrange. Il remarque qu'un homme et une jeune fille s'installe dans un immeuble voisin et que, quelques jours après, une des fenêtres est obturée. Oskar, c'est son nom, est humilié par ses condisciples et il n'est pas rare qu'il soit l'objet de violence. On découvrira peu à peu que sa nouvelle voisine, pour laquelle il s'éprendra, est une vampire qui se nourrit uniquement de sang humain, ce qui l'oblige à en tuer un certain nombre.
Ce conte de fée glacial nous convie à reconsidérer l'estime -piètre ou non- que nous pouvons avoir sur les films de vampire. L'adaptation du roman de Lindqvist, dont je recommande la lecture en raison des différences narratives entre le livre et son adaptation, prenant une tournure à la fois poétique et assurément surnaturelle se révèle être intéressante. On peut s'étonner du rythme engourdi sur lequel se fonde ce film, ce n'est guère habituel dans ce registre. Notre étonnement se renforçant devant le caractère diffus de l'intrigue. Toutefois, il est très difficile de ne pas être fasciné par cette histoire d'amour insolite qui prend naissance entre ces deux jeunes êtres.
La réalisation, tout en finesse, suggère plus qu'elle ne montre, mais cela se révèle efficace. Si le rythme est lent, l'action monte en puissance et s'achève d'une manière déroutante. Si la sortie des clichés est un bon point pour ce film, il faut admettre que nous sommes loin du chef-d'oeuvre tant vanté par les critiques.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 septembre 2010
Très beau film , poétique , profonds et bien mis en scène . Une manière bien différente d'entreprendre un film de vampires , ici avec 2 enfants et une histoire " d'amour " assez spéciale en ce qui concerne leur sentiments et ce qui pousse ce garçon a être autant fasciner par ce que l'on pourrait considérer comme d'un monstre pour ses actes et son manque de emotivité , pourtant elle se prète aussi jeux . C'est beau , c'est pas démunit d'une certaine violence et d'émoglobine , une très bonne balance entre les actes et les sentiments .
Gourmetdefilms
Gourmetdefilms

70 abonnés 657 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 septembre 2010
Déçu. C'est plat et il ne se passe presque jamais rien. Ok le décor change, les acteurs ne sont pas mauvais et le mystère est très bien entretenu au point où on arrive à regarder ce film jusqu'à la fin malgré qu'il ne se passe rien. Mais sinon déçu
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 septembre 2010
Enfin, jusqu'à un certain point, car il s'agit tout de même de l'histoire d'une amitié naissante entre un jeune garçon timoré et une créature de la nuit. Filmé au cœur de l'hiver glacial suédois, Morse nous conte en effet la rencontre d'Oskar, un jeune garçon de douze ans, fragile et craintif, avec Eli, une petite fille du même âge. Fraîchement arrivée dans son immeuble, Eli est la voisine de palier d'Oskar. Sa pâleur cadavérique et son air constamment solennel contrastent avec son jeune âge. Eli ne sort qu'à la nuit tombée au pied de son immeuble, très légèrement vêtue. Elle n'est pas là depuis vingt-quatre heures que des meurtres inexplicables sont commis.
L'enfance d'Oskar n'est pas rose. On la devine difficile, rendue particulièrement douloureuse par les brimades subies à l'école. Oskar est un gamin solitaire, rêveur. Frustré par les mauvais traitements endurés la journée, il ne cesse d'imaginer une rébellion qu'il ne parvient pas à mettre à exécution. Le travail du réalisateur consistera à mettre en parallèle le destin des deux jeunes enfants, inadaptés à leur milieu, chacun torturé par des besoins et des impératifs différents, mais finalement tout aussi urgents et incontournables. Leur destin se croisera, la mise en scène de Thomas Alfredson s'efforçant de magnifier une histoire fantastique où la poésie le dispute à la tragédie.
Morse est un film qui se veut moderne, en proposant une lecture réaliste du mythe du vampire. Les effets spéciaux qui viennent noyer (ou relever) le côté fantastique et dramatique de l'histoire n'y ont donc pas leur place. Il s'agit ici de personnages marginaux, perdus au milieu d'un environnement qui ne leur convient pas, dépeints au cœur d'une narration linéaire, sans ellipses. Celle-ci prend pour décors une banlieue froide, impersonnelle, enfoncée dans un hiver implacable, obligeant les habitants à restreindre leurs déplacements à l'extérieur. Les alentours du Stockholm du début des années 80 se prêtent à tout, sauf à la rêverie. Et pourtant...
Dans la grande salle de l'Espace Lac de Gérardmer, Thomas Alfredson a expliqué les difficultés qu'il avait rencontrées à obtenir un bon rendu du froid à l'image. Il lui fallait, à lui et son équipe, endurer des températures avoisinant les moins 25 degrés Celsius, afin de pouvoir pleinement capter l'impression de froid à l'écran, la façon particulière que celui-ci a de donner une lumière inimitable et vive. Ainsi aseptisés, impersonnels, comme figés dans le temps, les décors du film offrent au metteur en scène un cadre privilégié pour traiter le sujet à la manière d'un huis clos. Le " mal " peut s'y répandre facilement, se propager à l'instar d'une maladie contagieuse.
Thomas Alfredson a bâti son film autour de ses personnages. L'action n'est là que pour souligner leur condition, chacune dramatique à sa façon. Les rapports du père (mais est-ce vraiment son père ?) avec sa fille vont jusqu'au sacrifice, poignant, tandis que l'amitié naissante entre Eli et Oskar se mue peu à peu en amourette improbable. De tragique, leur rencontre deviendra salvatrice, synonyme d'espoir dans un cadre qui semblait en être au départ dénué. Les deux comédiens, Kare Hedebrant (Oskar) et Lina Leandersson (Eli) ont été choisis avec précaution. Ils l'ont été pour leur capacité à exprimer avec justesse les tics et les hésitations propres à leur âge, illustrant à la perfection cette part de gentillesse et d'innocence présente en tout enfant. Alors que les conflits opposant Oskar à ses tortionnaires ne vont pas s'améliorant, bien au contraire, la relation entre le jeune garçon et Eli se fait plus intense, la seconde imprimant certains changements dans la personnalité du premier. Ces deux-là étaient faits pour se rencontrer.
La mise en scène de Thomas Alfredson est exempte de tout effet tape-à-l'œil, et autres flash-back confus. Elle régale le spectateur de petites scènes décalées, comme les cinéastes d'Europe du Nord savent si bien les faire. Il faut bien reconnaître qu'il n'y a qu'eux pour parvenir à donner un aspect si pathétique aux scènes les plus triviales, ou comment rendre une chose a priori horrible -en l'occurrence un meurtre- pitoyable en une leçon. Morse nous conte une histoire d'amour tragique, qui remet le mythe du suceur de sang au "goût " du jour. Rien à voir avec la mode du moment qui a fait un triomphe au film Twilight récemment sorti sur nos écrans, en grande partie grâce à l'accueil que lui a réservé un public majoritairement adolescent (ce qui ne devrait d'ailleurs pas empêcher les " plus grands " d'y voir autre chose, dissimulé derrière la façade marketing). Morse apporte un éclairage différent au mythe du vampire, un petit plus qui change tout, et qui découle du côté enfantin du contexte. Au cœur de l'hiver glacial suédois, un duo de fortune, deux laissés-pour-compte, s'est formé ; il se serrera les coudes, cahin-caha, dans une magnifique tentative de trouver sa place au cœur d'un milieu hostile. On lui souhaite bonne chance.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 septembre 2010
ce film m'a carrement bouleversé,et pourtant je suis pas un grand sensible,l'actrice qui joue la vampire fait preuve d'un calme glaçant melangé a une innocense et une sensibilité extreme.je dis merde a twilight et je m'incline devant morse!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 septembre 2010
Alfredson réinvente le film de vampires, ce genre que l'on croyait voué aux adolescentes-fans de Twilight. Alan Ball avait déjà réhabilité ce genre avec l'excellente série True Blood, c'est désormais chose faite au cinéma. Le film dégage une ambiance glaciale, malsaine accentuée par cette neige suédoise d'un blanc éclatant magnifiant tous les plans. Les deux jeunes interprètes sont étonnants de maturité et de sensibilité (il est d'ailleurs intéressant de noter que les deux personnages abordent un caractère androgyne rendant encore plus étrange leur improbable relation). La réalisation est très soignée (la scène dans la piscine est tout simplement énorme), évitant tous les pièges du genre et adoptant volontairement le plan large, rendant impossible le phénomène de sursaut habituellement présent dans ce type de film. On ne reprochera qu'au film son rythme assez lent et quelques temps morts qu'il aurait été judicieux de couper au montage. Malgré tout, on y replonge sans problème !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse