L'Homme qui tua Don Quichotte
Note moyenne
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162 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 juin 2018
Mise en abyme très intéressante entre Gilliam et Driver. Tous les deux hantés et maudits par Don Quixote. Adam Driver est extra dans le rôle de ce réalisateur cruel qui change.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 juin 2018
Alors oui, ma critique du film fétiche de Gilliam n'est pas tout à fait objective et pas du tout neutre.
J'adore Ce réalisateur et, malgré des défauts évidents dans son Don Quichotte qui aurait sans doute été meilleur il y a 25 ans, je suis suffisamment heureux pour lui d'avoir pu le faire que j'ai su y apprécier les moments de grâce qu'il contient.
Padami N.
Padami N.

63 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2018
un bon Terry Gilliam, surtout la seconde partie beaucoup 'd'autoderision au début et de la folie à la fin. inresumable....
Rod C.
Rod C.

2 abonnés 60 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juin 2018
Un sentiment de projection des imaginaires du réalisateur très remplis débordants mais à force de surenchérir on n y comprend plus rien et puis de nouveau un film qui regarde un autre film et des monceaux de décors...
Jeanne W.
Jeanne W.

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juin 2018
Excellent film qui nous fait finalement accepté que tout ne nous soit pas expliqué ! Un casting génial, la performance des acteurs est extraordinaire ! Quand on sait que le film a mis des années à sortir ! À ne surtout pas manquer !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 juin 2018
Un film baroque, chatoyant, vertigineux, qui nous entraîne dans le maelström étourdissant des glissements continuels entre le même et l’autre, fidèle en cela à la puissance tourbillonnaire originelle du chef d’œuvre de Miguel de Cervantes Saavedra. Mais là où le sens du verbe romanesque pouvait se faire irréductiblement labile, l’image, fût-elle changeante et ondoyante, ne permet pas d’atteindre le même degré de plurivocité. Sous les dehors symptomatiques d’une démence monomaniaque, la folie du Don Quichotte imaginé par Cervantès était en même temps l’illustration loufoque d’un idéalisme fanatique abolissant toute différence entre l’être et le devoir-être. Terry Gilliam redonne vie à cette figure parodique du « chevalier errant », mais sur le mode tragi-comique d’un délire d’identification au personnage lui-même délirant de Don Quichotte. Cordonnier de profession, acteur le temps d’un court-métrage anglophone où on lui demanda de se mettre dans la peau de l’hidalgo à la cervelle dérangée, un vieil homme esseulé a fini par se prendre pour le héros de Cervantès ; et ce dans un rapport de fidélité naïve et obstinée au script du film tel qu’il l’avait cahin-caha assimilé. Ainsi, de sa bouche d’hispanophone, ce n’est pas même la prose de Cervantès qui sort, mais une version balbutiante, phonétiquement accidentée, de sa traduction en anglais. Il persiste donc à désigner Sancho Panza comme son « squirrel » (écureuil), et non comme son « squire » (écuyer) ! En fait, de même que Don Quichotte s’attachait à la lettre des récits de chevalerie dont son cerveau malade était rempli, il répète avec une opiniâtreté d’illuminé les mots qu’il avait jadis prononcés pour les besoins du court-métrage de Toby. Mais ce faisant, alors que la folie de Don Quichotte, sophistiquée et flamboyante, était celle d’un lettré plein d’assurance, celle du pauvre cordonnier s’avère d’autant plus burlesque et émouvante qu’elle est empreinte de maladresse. Elle a en outre quelque chose de pathétique, un fond désespéré que n’avaient pas les sidérantes divagations du Don Quichotte de Cervantès. En effet, contrairement au dérangement de l’hidalgo, celui du cordonnier ne procède pas d’une conviction délirante rationalisée, mais d’une identification fantasmatique assez primaire qui prend au bout du compte la dimension tragique d’une illusion vitale. Car dans la tête et le cœur du cordonnier, les idées et les sentiments du « chevalier errant » sont désormais la substance même d’une existence vibrante, d’une vie exaltante et exaltée dont il n’avait sans doute jamais senti les moindres prémices lorsqu’il végétait dans l’obscure solitude de son échoppe. Peut-être en a-t-il perdu la raison, mais c’est par cette étrange (ré-)incarnation qu’enfin il a pu naître véritablement et se sentir porté par la croyance en quelque chose de noble. C’est d’ailleurs le message, s’il en est un, du film-fable de T. Gilliam : la vie est du côté de ceux qu’une croyance habite et qui poursuivent un idéal. Jadis, le cordonnier s’était vu dire « tu es Don Quichotte », il a fini par le croire, et cette croyance toute chimérique lui a donné un souffle vivifiant. À l’opposé, dans le court-métrage de Toby, la jeune Angelica ne s’était pas vu confier de rôle significatif. Seulement celui d’« une fille ». Cependant, Toby l’avait encouragée à tenter sa chance dans le cinéma. Il lui avait dit : « tu peux être quelqu’un ». Mais, n’ayant d’autre but que celui d’être rapidement « une star », elle s’est brûlé les ailes, elle a fini par n’être vraiment plus qu’« une fille » (de joie), avant de tout bonnement se vendre au diable, en la personne du magnat russe de la vodka. Car ce Miiskin personnifie le Mal. Il est le Prince de ce monde. Un monde où l’argent et le pouvoir corrompent tout. Et puis surtout un monde où règne le cynisme, et où toute conviction morale, toute croyance, paraît vouée à n’être plus qu’un objet d’amusement et de raillerie sarcastique. La fête carnavalesque de la fin du film en est d’ailleurs l’extravagante mais juste caricature : tout s’y mélange, tout s’y égalise dans le même vide, dans la même évanescence ; car tout n’y est que simulacre et dérision. Or pour ne plus être complices de cette mascarade nihiliste, nous n’avons d’autre choix que d’être à notre tour des Don Quichotte bravant les rires moqueurs. C’est d’ailleurs ce que Toby, lui-même tombé dans le cynisme, finit par (se) figurer. Et si tel est bien le sens dernier de toute la fable, derrière et par delà toutes les mises en abyme, on peut subodorer que Terry Gilliam, moins ironique que Cervantès, voudrait nous faire souscrire à la maxime de son Quichotte : « Croire en nous-mêmes quel qu’en soit le coût ».
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2018
Cela fait plus de 25 ans que Terry Gilliam essaye de monter son film sur Don Quichotte. Et après des années d'attentes et moultes rebondissements (dont certains ne sont pas encore terminés...), le voici enfin sur nos écrans. Et le résultat est très bon. L'Homme qui tua Don Quichotte est un pur Gilliam, loufoque à souhait. Les personnages sont super attachants, l'histoire ultra prenante et les décors et costumes sont juste magnifiques. Le film a un rythme agréable, enchaîne les scènes avec une grande fluidité et nous livre de savoureux dialogues entre Jonathan Pryce et Adam Driver. L'attente fut longue mais cela valait le coup, L'Homme qui tua Don Quichotte est un excellent divertissement où imaginaire et réel ne font qu'un.
Travel S
Travel S

16 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2018
Il y a certains réalisateurs que j'ai découvert tard ou pour qui je n'ai vu que très peu d'oeuvres. N'ayant vu que L'armée des 12 singes et Las Vegas Parano, Terry Gilliam fait donc partie de ces réalisateurs dont je ne connais pas vraiment leur travail. Malgré mon envie de voir chacune de ses réalisations, je n'ai jamais réellement pu m'y intéressé !

Et même si il est clair que j'ai toujours entendu du bien comme du mal de Terry Gilliam, j'ai particulièrement aimé les deux seuls films que je connaissais du cinéaste, avant de voir L'homme qui tua Don Quichotte.

Premièrement la genèse de ce projet qui a été un vrai calvaire à finaliser, durant 25 ans, m'a toujours paru incroyable.
L'envie inébranlable de Terry, pour réaliser cette oeuvre et sa détermination d'y arriver est remarquable, je trouve.

Alors que dire de cette adaptation de Don Quichotte ?

Personnellement, malgré quelques défauts, j'ai trouvé cette oeuvre bourrée d'originalités et d'une qualité de réalisation magnifique ! Certains plans sont incroyable. La photographie est superbe. La composition de Roque Baños colle parfaitement à l'univers du film.
Le cinéaste des Monty Python nous embarque dans une aventure totalement prenante pendant le tournage d'une publicité, proche du lieu où le personnage principal (Adam Driver) avait tourné, il y a quelques années, un film sur Don Quichotte.

Le film est très identifiable au genre du réalisateur, où réalité et imagination se mêle et s'entre-mêle à merveille. La direction des acteurs est excellente. Adam Driver est toujours très convaincant dans son rôle, mais Jonathan Pryce est encore plus incroyable. Olga Kurylenko ne m'a jamais captivé cependant mais dans son long métrage, je l'ai trouvé plutôt bien dans son rôle. Joana Ribeiro est une découverte pour ma part et j'ai beaucoup aimé son interprétation.

Personnellement, le film m'a vraiment agréablement surpris et la construction du récit est pour moi, son gros point fort !

L'univers de Terry Gilliam est vraiment unique je trouve !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 juin 2018
De manière logique, "L'homme qui tua Don Quichotte", arlésienne cinématographique de plus de vingt ans enfin mis en boîte et diffusée sur nos écrans, est marquée par ses années de galère qui ne sont plus à présenter. Refonte totale du scénario et changement de casting sont au rendez-vous d'un film profondément marqué par son auteur, Terry Gilliam. Car il est difficile, à la fois de ne pas voir un peu du cinéaste dans ses personnages principaux mais aussi un peu de son oeuvre dans les thématiques abordées.
Pourtant, dès les premières minutes, difficile de reconnaître la patte du metteur en scène de "Brazil". Les séquences sont filmées de manière assez classiques et l'histoire reste très terre à terre. Et puis, les angles de caméra changent, les idées visuelles surgissent au détour de détails du quotidien et l'irréel se dilue dans le rationnel sans que nous puissions réellement comprendre ce qui est vrai de ce qui ne l'est pas. C'est sans doute là, à la fois la meilleure idée du film mais aussi la plus mauvaise.
Ce côté immersif qui nous plonge dans la folie du personnage principal rend un hommage intéressant à l'oeuvre originale et perturbe nos repères, un des propres de l'art visuel. Mais à force de les perturber et aussi à cause d'une longueur assez conséquente, le film s'essouffle dangereusement dans des scènes chaotiques où le scénario ne sait plus s'il doit s'intéresser à la progression de son cinéaste sur le chemin de la rédemption ou s'il doit aller plus profond dans le délire psychotique de Don Quichotte. Les deux personnages principaux ne cessent de se voler la vedette et on finit par ne plus s'intéresser qu'à l'une ou l'autre intrigue sans réellement éprouver d'empathie pour l'ensemble.
Mais la dernière demi-heure vient rehausser le niveau. Dans un tourbillon d'opulence graphique, Gilliam livre une charge sévère contre un monde du cinéma qui écrase et modifie à sa guise les désirs créatifs de ses poulains. Reflet de ce que le cinéaste a pu vivre dans son chemin de croix qui a enfin accouché de ce film, cette partie du film est assez touchante en ce sens qu'elle réunit enfin ces deux destins radicalement opposés dans un final certes un peu abrupt mais où le créateur ne fait plus qu'un avec sa créature, où le cinéaste fusionne avec son oeuvre.
Un film important donc, dans la carrière de Gilliam, par ses thématiques fortes mais aussi à cause de son passif. Mais à trop vouloir en faire, le film perd parfois son public dans des niveaux de lecture trop nombreux.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 31 mai 2018
Toby est un jeune réalisateur qui se la pète. En plein tournage d’un film en Espagne, il quitte le plateau et se rend dans un village de montagne où il a jadis tourné un joli film d’école en noir et blanc sur Don Quichotte. Il y retrouve le cordonnier qui avait tenu le rôle principal et se prend toujours pour le héros de Cervantès ! Et ce Don Quixote qui croit reconnaître Sancho Panza sous les traits de Toby, l’embarque pour de nouvelles aventures...
Grand amateur de bazar du temps des Monty Python et réalisateur à jamais frustré par ses échecs répétés dans son projet de film, Terry Gilliam est un looser têtu. Depuis la défection de Jean Rochefort, empêché par une hernie discale de monter Rossinante et un 2e essai noyé sous le déluge vers l’an 2000, on le croyait apaisé avec Lost in la Mancha. Mais non, il lui faudra cinq tentatives de plus pour atteindre son graal. Bien loin de l’âge d’or de la chevalerie.
L’homme qui tua DQ est le fruit d’un imaginaire délirant et d’un héros surréaliste qui prend ses rêves pour réalité. Avec des histoires dans l’histoire, une temporalité brouillée pour ne rien arranger. Le résultat est généreux, flamboyant, truculent, voire plus. Mais la structure narrative du film est si foutraque qu’on peine à s’y retrouver. Sauf à posséder quelques clés, car Gilliam multiplie les références et mélange les genres. Quelques grands moments de cinéma n’effacent pas l’impression d’une dernière épopée plutôt bordélique.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2018
Enfin ! Plus de 25 ans après avoir eu l’idée de cette adaptation, Terry Gilliam concrétise son rêve fou de mettre à l’écran les aventures du fameux Don Quichotte. Et c’est donc peu dire que ce film, présenté au dernier festival de Cannes, était attendu par les cinéphiles. L’affiche, sublime, et l’excellente bande-annonce étaient des signaux très positifs pour le long-métrage. Et les premières séquences ne déçoivent pas car le film de Terry Gilliam démarre fort, dans une sorte de faux tournage publicitaire navrant et voué à l’échec, qui n’est pas sans faire un parallèle avec les mésaventures connues par le réalisateur anglais. Adam Driver est d’emblée parfaitement raccord avec le personnage un peu bohème qu’il interprète. Et que dire de Jonathan Pryce ? Une prestation vraiment exceptionnelle, délicieuse, dans le rôle ardu de Don Quichotte dévolu à l’origine à notre regretté Jean Rochefort. La première heure du film est vraiment passionnante, avec un scénario aux détours inattendus et souvent assez drôle. Cela fourmille de beaux décors, de personnages originaux et d’aventures plus ou moins loufoques. Alors certes, au bout d’un moment cela devient un peu foutraque au risque de nous faire perdre le fil. Mais cette folie douce est dans l’ADN de son réalisateur, et on peut donc facilement pardonner quelques errements scénaristiques. Ceci d’autant plus facilement que la conclusion de son film est brillante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juin 2018
Il est des histoires qui racontent une plongée dans l'imaginaire de façon structurée, organisée.
C'est à dire que l'on peut y interpréter assez précisément en tant que spectateur, où se situe le monde "réel" et le monde "onirique". Citons par exemple "Inception", "Matrix", "Hook", "Ready player one", ou encore "Big Fish" (que des bons films soit dit en passant). Aussi différents soient ces titres, chacun dépeint des univers où peut être définie une frontière en la réalité et le rêve (même si elle est parfois trouble).

Dans "L'homme qui tua Don Quichotte", à mesure que l'intrigue se déroule, on tombe dans l'onirisme et on ne sait plus du tout, au bout d'un moment, où se trouve la frontière entre la réalité du monde du personnage de Toby, et la folie de l'imaginaire du personnage de Don Quichotte. Cette perte de repère peut d'abord être déroutante, mais elle devient jubilatoire si l'on accepte de se laisser porter par la drôlerie des dialogues, la singularité des personnages, et l'inventivité de la mise en scène de Terry Gilliam

L'être humain a besoin de son imagination pour survivre, semble nous raconter le réalisateur.
spoiler: Ainsi, le personnage de Jonathan Pryce meurt au moment où il ne se prend plus pour Don Quichotte.
Et la folie serait la sagesse. De fait, ce long-métrage est aussi une ode réussie à la création artistique; celle qui cultive les rêves et l'imaginaire.

Quelques mots enfin pour saluer l'impeccable casting et la beauté de la musique de Roque Baños.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 30 mai 2018
25 ans pour faire ça? Voilà ce qu'on pourrait dire de l'homme qui tua don quichotte. Terry Gilliam va loin dans son film, trop loin malheureusement. On ne comprend ni le concept, ni le film, mais il y a t-il quelque chose à comprendre finalement? Le film de Gilliam donne surtout l'impression d'être arriver 25 ans trop tard. Décalé, beaucoup trop, il ressemble à une copie raté des Monty Python. Adam Driver ne convint pas, trop stéréotypé dans ces réactions. Le film traîne en longueur et se traîne vers une fin ridicule sans morale et sans logique. Il y a peu à sauver dans ce naufrage, à part se demander à quoi aurait ressembler le film si il était sortie il y a 25 ans? L'humour ne fait pas mouche, tout est trop surfait, surjoué et sans logique. Les scènes s'enchaînent sans lien et sans prétendue trame scénaristique. Je ne met pas zéro car la prestation de Jonathan Pryce évite le désastre total.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 mai 2018
Bonjour à tous je sors du film L'Homme qui tua Don Quichotte dont j'attendais quand même beaucoup... Et à part les décors, rien ne va. Lorsque l'on regarde ce film j'ai l'impression de regarder les films que l'on voyait à Noël dans les années 90 sur M6 ... C'est kitch bon Dieu que c'est kitch ! ... En plus je trouve que l'acteur principal joue vraiment très très mal. Ce n'est pas le cas des autres acteurs qui par contre joue très bien mais malheureusement on n'y crois pas du tout ! ... Certains ont mis des bonnes notes, et bien comme quoi les goûts et les couleurs...
Beru Pierre
Beru Pierre

6 abonnés 14 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 mai 2018
Comme c’est long, mal joué, mal filmé...
Tout ça pour nous infliger les éternels messages de bien pensance (méchants russes, méchants catholiques, méchants musulmans... ah non finalement ils sont gentils eux...). Dans une bouillie visuelle atroce, une image et un scénario digne d’une réalisation amateur gauchiste
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