Suspiria
Note moyenne
2,7
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136 critiques spectateurs

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Dx M.
Dx M.

89 abonnés 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2022
Malgré ses longueurs, ses allures prétentieuses et ses sous intrigues inutiles j'ai trouvé le film plutôt intéressant... Le casting féminin est excellent... Heureusement que certaines actrices sont là pour nous maintenir en éveil tout le long... L'histoire est intéressante mais prends énormément de temps à se développer... Quelques scènes vraiment originales où horreur et dance classique s accordent parfaitement... Une fin bien sanglante et en même temps poétique avec une très belle musique en fond... Après dommage que le film soit aussi long... Il me semble que le film original dure 1h30... En effet 2h aurait largement suffit pour cette histoire de mère des sorcières...
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2022
L'ambiance est pesante, sombre, les personnages attachants, l'actrice principal est flamboyante, les 30 dernière minutes sont d'une absurdité déroutante et tache un film qui aurait du être un chef d'œuvre de l'épouvante, vraiment dommage....
ÉléonoreMadison
ÉléonoreMadison

81 abonnés 163 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mars 2022
Je n'ai pas vu l'original mais je ne recommande pas ce Remake. Le scénario ne tient pas debout et l'histoire inintéressante.
Meriween
Meriween

4 abonnés 188 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 février 2022
Le remake (à la date où j'écris ces lignes, je n'ai pas encore vu l'original) est un film singulier difficile à cerner. Le film parvient avec succès à fournir des scènes dérangeantes (notamment les phases de rêve) mais l'effet crescendo de son aspect graphique m'a fait basculé de l'horreur vers le gore pur et dur ( spoiler: le rituel final qui est particulièrement... ensanglanté va-t-on dire
) ce que j'ai trouvé un peu dommage. Aussi je n'ai pas compris tous les enjeux et les aboutissants (motivations de tels ou tels personnages, spoiler: mais j'ai trouvé cette idée de conflit au sein même de "l'entreprise" intéressant même si le côté des sorcières fait un peu caricatural
) donc ça a affecté mon appréciation globale du film que j'ai trouvé lent, avec des scènes évitables et/ou prévisibles ( spoiler: quand le docteur marche aux côtés de sa femme par exemple, on se doute bien qu'elle n'est pas réellement là
). L'allemand est beaucoup utilisé dans le film (et je ne parle pas la langue en question), ce qui fait que j'ai manqué beaucoup de contexte ce qui me fera noter probablement ce film de façon un peu plus sévère que si j'avais tout compris. L'aspect visuel et sonore sont tout de même bien réussis il faut le noter. L'idée du base et la façon de la présenter a un excellent potentiel mais je pense que ça aurait pu être poussé plus loin ou du moins différemment pour avoir davantage d'impact. Si le genre vous intéresse, le film est recommandable même si personnellement je n'étais pas transcendé ni marqué (ou du moins, moins marqué que ce que j'aurais pu l'être vu qu'il y a bonne matière pour faire (très?) peur).
Xavier D
Xavier D

83 abonnés 1 157 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 janvier 2022
Difficile de ne pas décrocher pendant le film tellement c'est long, lourd et ennuyeux. J'ai l'impression que le réalisateur voulait nous montrer un film de sorcellerie à la manière d'un Alan Parker pour "Angel Heart", mais il n'y arrive pas, même avec le nombre de comédiennes très jolie et son casting purement féminine, une bonne trouvaille ceci dit, mais l'interprétation n'est pas au niveau et les scènes dite horreur me fait plutôt sourire que d'éprouver de l'effroi. Trop souvent, je flirt avec un film érotique ridicule. En plus j'ai rien compris au dénouement, et ça je n'aime pas !
Shawn777

814 abonnés 3 966 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2021
Faire un remake d'un film de Dario Argento (du moins, avant les années 90), c'est très risqué car, outre de très bons scénarios, la patte du réalisateur est tellement présente qu'elle participe énormément au succès du film. Et c'est donc, sans surprises, que ce remake de "Suspiria", réalisé par Lica Guadagnino et sorti en 2018, n'atteint pas le niveau de l'original. En plus, il n'a franchement pas choisit le plus simple à remaker, le film original est en effet très particulier et c'est avant tout le produit de son époque : une œuvre très baroque, très 70's et qui correspond aux codes du giallo, teinté de fantastique. Ici, fort heureusement d'ailleurs, le réalisateur n'a pas choisit de bêtement copier son aîné mais d'en faire une relecture plus moderne (même si l'histoire prend toujours place en 1977) et surtout plus personnelle ; on y retrouve en effet certains tics du réalisateur, dont la pluralité culturelle grâce aux langues parlées notamment (ici, on a le droit à l'anglais, l'allemand, le français etc.) mais également à l'installation d'un contexte historique fort. Contrairement au premier film, l'histoire ne s'installe pas en Italie mais en Allemagne dans un Berlin séparé en deux, en pleine guerre froide. Ainsi, on oublie également les couleurs vives du giallo pour au contraire installer une esthétique très terne, grise et froide. J'avoue que c'est un peu dommage, bon, il y a au moins la volonté de vouloir se différencier du premier film, d'insta
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2021
Un remake du film de Dario Argento, au début prometteur avec une ambiance inquiétante, avant de se perdre dans des méandres mystiques assez déroutantes.
chrischambers86

16 189 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 novembre 2021
Remake du chef d'oeuvre organique de Dario Argento remis au goût du jour par le rèalisateur de "Call Me by Your Name". La magie s'arrête là! C'est peu dire que l'on n'en finit plus de regretter les mèsaventures de l'inoubliable Jessica Harper qui joue ici un petit rôle sans envergure! Grand admirateur de "Suspiria" 1977, Luca Guadagnino divise cette rèinterprétation de l'oeuvre d'Argento en six actes et place carrèment son intrigue en plein Berlin d'avant la chute du Mur pendant la fameuse prise d'otages de la bande à Baader! Dèconcertant (ça cause allemand, anglais et même le français), le scènario part malheureusement dans tous les sens et on n'y comprend pas grand chose au final! On dècroche souvent avec une multitude de rèfèrences qui nous laisse sans voix! En somme une relecture froide et dèsordonnèe qui sent bon le bazar et qui peine à convaincre malgrè la technique, la photo et la zik de Thom Yorke! Dakota Johnson s'approprie le rôle comme elle peut! Les autres actrices sont insignifiantes! Le carton rouge est pour Sylvie Testud, ridicule au possible...
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2021
Déjà que le film de Dario Argento étais un dinde ce remake et est encore moins effrayant que la dinde. La fin est insatisfaisante nous offrant une longue séquence de moments incompréhensibles qui m'a laissé perplexe quant à ce que le scénariste a pu penser que nous pourrions croire. Ce remake dure une heure de plus que l'original mais cette heure supplémentaire n'est pas utilisée pour développer l'histoire de manière convaincante ni même pour offrir au public des images un tant sois peu plus intéressantes que l'original. On a plutôt l'impression que le réalisateur a voulu se réjouir de son propre sentiment de suffisance. Il y a des images sans inspiration il y a une narration terne il y a un scénario qui serpente dans tous les sens et qui fait appel à des événements historiques totalement inutiles pour tenter d'insuffler un sens plus profond a quelque chose qui n'en a pas. Il a aussi la fin de film la plus stupide que j'ai vue depuis bien longtemps qui font de ce film est un de ceux que je n'ajouterai pas à ma collection. Vous pourriez aimer ce film si vous n'avez jamais vu l'original mais même dans ce cas je ne peux pas imaginer que vous le trouviez particulièrement bon...
Thibault Balmelle
Thibault Balmelle

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 septembre 2021
Non. Rien ne va. Le film est complètement flou, on s'y perd.
Néanmoins les actrices jouent bien. C'est à peu près tout ce qu'il y a à retenir de ce film, remake de 1977.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 juillet 2021
un film étrange mais intriguant.
on ne s ennuie pas de tout le film.
j'ai passé un bon moment.
un film a revoir
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

231 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2021
Luca Guadagnino adapte l'œuvre maîtresse de Dario Argento en la détournant de son but initial pour l'amener sur des territoires inconnus presque "pasoliniens", et l'on ne peut que saluer cette volonté de transcender l'originale pour ne pas offrir un simple remake mais bien un véritable remix. Dans le Berlin de la période de la Bande à Baader idéalement reconstitué, entre pluie, fumée et onirisme nous naviguons dans une école de danse, prétexte à une sororité malfaisante où les corps souffrent autant que les esprits, où certaines femmes naissent et d'autres meurent. Bien qu'un peu trop long et n'évitant pas l'emphase et le maniérisme ce film est suffisamment possédé et troublant pour nous amener sans peine jusqu'à à la superbe scène de Sabbat final. Et la musique et la voix fantômatique de Thom Yorke qui compose la BO ajoutent son lot de maléfices.
jthuil
jthuil

23 abonnés 365 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 mars 2021
Arrêtez tout !!! L'horrible réalisateur de "Call me by your name" a eu une nouvelle "idée" : réaliser un remake du chef d'oeuvre de Dario Argento, Suspiria ! Idée ô combien prétentieuse, certes, mais on n'est plus à ça près... Et c'est sans grande surprise qu'on touche le fond avec cet interminable pensum (2h30), imbu de lui-même, dans lequel les personnages alternent entre plusieurs langues dans une même phrase (allemand, anglais et parfois français). L'obsession du scénariste et du réalisateur ? Avoir l'air plus cultivé et plus malin que les autres, en intellectualisant l'oeuvre de base pourtant très organique, à coup de digressions auteurisantes sur la psychanalyse, sur la bande à Baader ou encore sur le féminisme. Tout un programme... Le résultat est abominable, grotesque, pitoyable et extrêmement ennuyeux. Une horreur en somme.
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 février 2021
Dans la famille des entreprises périlleuses, le remake du cultissime Suspiria de Dario Argento peut faire office de mètre-étalon. Pierre angulaire du cinéma d’horreur italien, jouissant d’une réputation loin d’être usurpée, le film du Maestro n’avait pas trop de raison d’être refait, marquant encore aujourd’hui, plus de 40 ans après sa sortie, les spectateurs au fer rouge avec ses allures de cauchemar éveillé.
C’est sans compter sur le péché d’orgueil d’un autre réalisateur transalpin, Luca Guadagnino, tout juste auréolé d’un succès international avec Call Me By Your Name. Celui qui nous avait conté la romance entre deux éphèbes passant leur temps au bord de la piscine dans leur petit milieu bourgeois se voit avec entre les mains une histoire d’école de danse où l’on s’adonne au culte d’une terrifiante sorcière. Difficile de s’imaginer donc Luca Guadagnino, exemple typique du réalisateur de l’intelligentsia mondaine, aux manettes d’un film d’horreur.

En fin de compte, il est impossible de comparer cette mouture 2018 de Suspiria avec le film originel. Guadagnino ayant l’intelligence de ne pas bêtement recopier le film d’Argento , ne gardant finalement que les grosses lignes du scénario, à savoir le personnage de Susie, l’école de danse et la Mater Suspiriorum.
Le film interroge alors immédiatement la question du remake, genre à part entière qui a aujourd’hui colonisé Hollywood.
En optant pour cette approche diamétralement opposée, Guadagnino donne presque l’impression de créer une œuvre originale. Si le film offre donc une vision complètement différente, il fait poindre également une sorte d’arrogance de la part de son créateur. Le réalisateur, qui s’affirme fan du film de Dario Argento, témoigne d’une certaine prétention en voulant refaire un film qu’il adore à sa sauce. On dit alors au revoir au technicolor chatoyant de la version de Dario Argento pour plonger dans des couleurs ternes et grisâtres puisant plus dans le cinéma britannique ou allemand des années 70.

L’action est d’ailleurs déplacée de Fribourg à Berlin afin de profiter du contexte politique particulier de la capitale allemande alors à l’époque encore divisée en 2 par le mur et en proie aux attentats de la fameuse bande à Baader. C’est donc dans ce climat politique instable que la jeune américaine Susie Bannion rejoint l’académie de danse Helena Markos, où un affrontement interne a lui-même lieu entre deux factions sur la direction de l’école. Un maigre rapprochement avec la situation géopolitique de la ville de Berlin, mais qui suffira à David Kajganich pour pondre son script et permettre à Guadagnino de se justifier de s’attarder aussi longtemps sur ce point.

Il faut préciser que cette version de Suspiria a la particularité de durer près de 1h de plus que son aînée. Alors qu’Argento nous assénait un simili-climax dès les premières minutes de son film, Guadagnino prend le contre-pied total, préférant prendre son temps et diffuser une horreur latente, voire même quasi-invisible pendant la totalité du long-métrage et qui surviendra par petites bribes, notamment au cours de séquences de danse. Contrairement à Argento qui utilisait l’école de danse comme un simple contexte, Guadagnino y voit un potentiel afin d’y explorer une certaine horreur corporelle renvoyant au body horror. La séquence la plus réussie du film est d’ailleurs un parallèle entre une chorégraphie endiablée délivrée par Susie Bannion/Dakota Johnson et le châtiment réservé à une écolière dissidente voyant ses membres se contorsionner à la limite de l’humain dans des hurlements de douleur ; cette séquence a le mérite d’impressionner surtout qu’on commençait un peu à s’ennuyer poliment.

Tous ces éléments, le développement du contexte, le rythme très lent, l’utilisation de l’horreur soulèvent ce qui est certainement le plus gros point noir du film et qui le rend presque détestable. Avec ce film, Luca Guadagnino s’inscrit à la perfection dans la vague du cinéma d’auteur s’essayant au genre avec une certaine suffisance. La prétention les accompagnant témoigne alors d’un certain mépris pour ce pan du 7ème art en voulant y insuffler ce qui est un côté bourgeois contraire à ce que le cinéma bis était à ses origines, à savoir un cinéma populaire maltraité par la critique qui n’y voyait souvent que des films d’exploitation racoleurs visant à appâter le chaland.

Avec cette vague de cinéastes adoubés par les grands festivals prônant l’élite cinématographique, le cinéma de genre prend des airs pédants, bavards et développe un intellect hautain (alors que des œuvres bis ont délivré des messages politiques bien plus forts que certains drames d’auteurs).
Ce Suspiria en est un exemple frappant !
Alors qu’Argento axait son film sur les sensations au détriment de l’histoire, opposant une histoire simpliste à un travail colossal sur l’ambiance au travers de sa palette chromatique et de son atmosphère sonore, Guadagnino délivre une trame qui s’avère aussi balourde que vaine. En résulte alors un salmigondis boursouflé, chassant plusieurs lièvres à la fois de façon bien trop artificielle. On pense notamment à l’utilisation du seul perso masculin (par ailleurs incarné par Tilda Swinton dans ce qui semble être la plus grosse fausse bonne idée du film au contraire de sa performance magnétique de Mme Blanc).
La dimension fantastique de l’œuvre émane de façon insidieuse tout au long du film. Guadagnino préférant là aussi inclure son histoire de sorcière dans ce réalisme politique. Susie Bannion n’est d’ailleurs plus la Blanche-Neige innocente face à la méchante sorcière du film d’Argento, elle devient un moyen d’expression d’une féminité qui cherche à s’émanciper. À ce niveau, Dakota Johnson fait un travail plutôt convaincant, notamment dans ces séquences de danse.
Cette approche de l’horreur démontre encore une fois un côté arty de la part de Guadagnino illustré à merveille par cette performance de danse digne de l’art contemporain le plus abscons. . S’il est plutôt avare en effets horrifiques pendant près de 2h, Guadagnino se rattrape cependant dans un final repoussant les limites du grotesque et cherchant par tous les moyens à choquer, au travers de maquillages peu ragoutants et plutôt approximatifs : complètement risible !
Pour quelqu’un qui voulait reproduire les sensations que lui avait procurées le film original, le transalpin se trompe sur toute la ligne. Difficile de voir la puissance évocatrice de l’œuvre d’Argento, tout semblant de sensation étant noyé sous des couches superflues de délires artistiques inefficaces et ce n’est pas cette surenchère grand-guignolesque finale qui va arranger les choses.

Lors du climax, Helena Markos crie : « Ce n’est pas de la vanité, c’est de l’art ». C’est un peu ce que Guadagnino nous hurle à la figure pendant près de 2h30, montrant un auteur sûr de ces effets pompiers et ne se remettant à aucun moment en question, maltraitant les codes du genre dans l’unique but de déranger une certaine caste élitiste. Une œuvre tellement maniérée qu’on n’arrive plus à en distinguer la moindre once d’honnêteté, et ce n’est pas les arrangements pompeux de Thom Yorke pour la partition qui vont changer quelque chose. À défaut de nous faire frissonner, Guadagnino aura pris le titre au pied de la lettre et nous aura tiré de nombreux soupirs.
Cochon dindedu 72
Cochon dindedu 72

9 abonnés 85 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 janvier 2021
Je n'étais pas fan de l'original...Mais là.. on touche au fond du néant du vide de la pensée bobo qui pollue le cinéma depuis belle lurette Alternant des scènes toutes plus caricaturales les unes que les autres (fascination des bobos urbains pour l'extrême gauche avec l'omniprésence de la bande à bader et des prises d'otages, aucun personnage masculin, les flics sont ridiculisés etc...) et des scènes horrifiques ridicules cherchant sans doute une symbolique psychanalytique etc. Un film intellectuel prétentieux élitiste sans intérêt. Bien que ce fût un four total en tout cas au vu du scénario le metteur en scène fera carrière avec la bénédiction des journalistes.
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