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Un visiteur
5,0
Publiée le 15 juillet 2014
Le meilleur film que j'ai jamais vu franchement un chef d'oeuvre un très bon thriller horrifique mon film favori de tout les temps vraiment à voir je le conseil vivement
Psychologie de comptoir et rebondissements débiles. Un thriller qui se veut éprouvant, mais qui s'avère plutôt kitsch tant le scénario ne tient pas la route et les personnages sont affligeant de bêtise, creux et stéréotypés. Néanmoins, grâce à son lot de morts, ses scènes de violence et son côté involontairement drôle, le film reste quand même divertissant malgré un manque flagrant de crédibilité.
On ne peut pas dire que cette nouvelle version de Mother’s Day soit très ambitieuse, mais elle a au moins le mérite d’assurer un spectacle honnête et divertissant au plus haut point.L’épaisseur du récit se forme autour de la souffrance de ses protagonistes. Les hôtes et les résidents se retrouvent martyrisés par une mère insistante, quand cette dernière tente – à sa façon – de sauver la vie de son fils blessé et de récupérer son argent. Aucune notion de plaisir au menu, seulement le pur instinct de survie.le film a visuellement de la gueule. Une photo hyper léchée façon Dean Cundey des eighties et des plans séquence carpenteriens en diable (logique) contrastent étonnamment avec la sauvagerie croissante du métrage à mesure que maman Natalie et ses rejetons s’acharnent sur leurs proies. Rebecca De Mornay en mere diabolqiue est tous simplement superbe....le film se veut gore,malsain, et Bousman joue sur une certaine tension psychologique, sans oublier pour autant quelques situations extrêmes et excessives comme on les aime dans la série B ou le « torture porn »..... AVEC THE THING nous avons deux remakes tous simplement jouissif.....
Mother’s Day : 4/20 : « Mother’s Day », (remake d’un film de 1980) est réalisé par Darren Lynn Bousman, l’homme à la filmographie pathétique qui n’a jamais fait que dans la série B, le sang, le vomis et le caca (Saw 2, Saw 3…). En effet, trois truands de frères, s’étant attirés des ennuis, réinvestissent sans prévenir la maison de leur enfance qui, entretemps, a été acquise par un couple. Nos bandits tombent donc nez à nez avec les nouveaux occupants et leurs amis… suspens que va-t-il se passer ? L’un des frères est grièvement blessé, Ike Koffin (le 2ème frère) est celui qui « gère la situation » le « Bad Boy sexy » et Addley Koffin (le troisième) est une brute sans neurone. On réquisitionne le médecin parmi les gens qui se trouvaient là, pendant que les autres se demandent s’ils doivent rester là sans rien faire ou intervenir. Bref, c’est le bordel. Heureusement, la mère des trois frères va venir mettre de l’ordre dans tout ça. Sa fille, Lydia Koffin (alias Deborah Ann Woll, la désirable rouquine vue récemment dans la série True Blood) timide au point de se cacher derrière un rideau de cheveux, l’accompagne. La maman, incarnée brillamment par Rebecca De Mornay, ne veut qu’une chose : qu’on lui rende une enveloppe pleine d’argent qui a été envoyée à cette adresse mais lui était destinée à elle. Et pour obtenir cette enveloppe, tous les moyens sont bons. Tantôt douce et prévenante avec ses victimes comme s’il s’agissait d’invités, tantôt impitoyable et cruelle, Rebecca De Mornay incarne avec véracité une mère à la fois psychopathe et douce. Certains acteurs sont convenables tels le délicieux Shawn Ashmore, Rebbeca De Mornay bien sûr, ou encore Jaime King. Deborah Ann Woll est une très bonne actrice mais dans cette misérable fiction, cette dernière est sous exploitée et ne sert pas à grand-chose. Les victimes s’avèrent toutes être des connards, des salopes et des enfoirés, à part le couple Treshawn et Gina qui est le seule couple sincère, honnête et qui se bouge un peu le derrière. Les réactions de certaines victimes sont aberrantes de bêtise, tel Daniel Sohapi qui reste passif malgré les évènements tragiques qui s’imposent. On tente de nous faire croire qu'un mec avec une balle dans le bide (donc sur le point de clamser) va tenter de violer une des victimes, avec scène de strip-tease forcée à la clé (et oui, fallait qu'on voit que l'actrice est bien foutue...) sans compter la réplique "Il n'a pas réussi à bander" pour achever la notion de "scène inutile". Vicky Rice reçoit une balle près du menton, mais cette dernière reste tout de même en vie, alors que même sans être médecin je sais qu’un être humain ne pas survivre après une telle tragédie. C’est comme Gina qui se fait tirer dessus, malgré ça elle est en vie elle aussi ! Ce film est juste parvenu à m'agacer par sa surenchère sans aucune finesse et son scénario tiré par les cheveux. Les scènes inutiles s’enchaînement comme l’apparition de deux pétasses ingrates, qui croisent le chemin de Ike (le frère bellâtre avec des faux airs à Colin Farrel), tout ça pour nous montrer deux poufs se faire tuer de manière abrupt pour finir comme deux connes sur un parking. « Mother’s Day » est un film gonflant, exaspérant, ennuyant dont les incohérences et les incrédibilités y sont nombreuses.
Darren lynn bousman qui s'est fait une réputation dans le genre horrifique et connaître notamment grâce aux suites de Saw, réalise un film bancale mais plutôt bien rythmé. La qualité c'est ce qui fait cruellement défaut à ce réalisateur, et ici le constat est le même, bourré d'incohérence du début a la fin, une stupidité des personnages qui peut faire froid dans le dos, mais certaines scènes efficaces, quelques effets sanguinolent réussies et un casting pas trop mauvais, permettent au film un visionnage pas déplaisant.
Un film qui instille dès les premiers instants une tension psychologique permanente, grâce à une mise en scène nerveuse, à une intrigue en huit-clos qui ne relâche jamais la pression, jouant davantage sur les relations entre les personnages, qui bénéficie d’un bon casting. Dommage que la fin s’avère bâclée.
Agréable surprise de la part de Darren Lynn Bousman (réalisateur de Saw II, III & IV - 2005/2006/2007) qui s’est attelé au remake éponyme (1980) de la comédie horrifique réalisée par Charles Kaufman (frère de Lloyd Kaufman, le fondateur de Troma). Cette nouvelle version, lavée de tout humour, nous plonge au cœur d’un thriller horrifique qui vous retient en haleine durant près de 120 minutes et ce, sans jamais relâcher la pression. L’histoire ne change pratiquement pas, on retrouve trois frères dont l’un est gravement blessé suite à un braquage qui a mal tourné. Revenu dans leur ancienne maison, ils découvrent stupéfait que celle-ci a de nouveaux propriétaires et ils n’ont d’autres choix que de les prendre en otage (eux et leurs amis). C’est une véritable nuit en enfer que vont vivre les victimes de cette prise d’otage, entre égoïsme et instinct de survie, les otages vont devoir faire des choix et des sacrifices, face à des bandits sans scrupules et surtout à leur mère qui bien qu’attendrissante et bienveillante en apparence, cache en réalité une toute autre personnalité, terrifiante et glaçante, malgré un charme indéniable cette mère de famille va vous surprendre ! Darren Lynn Bousman tient les spectateurs en haleine avec une aisance rare, grâce à un scénario au combien efficace et une mise en scène qui joue sur les rebondissements, alternant aussi avec les règles du huis-clos. On en attendait pas tant de la part d’un remake, qui plus est, un DTV, mais force est de constater que l’on reste scotché à notre fauteuil face à la prestation de (la bluffante) Rebecca De Mornay, face à une ribambelle de jeunes acteurs peu ou pas connus du grand public mais terriblement crédibles.
Remake d'un film de 1980 ce film a pourtant plus grand à voir, mais pour une fois le remake est meilleur. Dans la première version il s'agissait ni plus ni moins qu'une mère et ses deux fils dégénérés qui jouaient aux serials killers qui tombaient sur un os, le tout avec une dose d'humour. Dans cette nouvelle version si la mère est tout aussi cinglée la famille est plus grande et surtout il ne s'agit pas de serials killers mais d'une famille de braqueurs et là, plus de place pour l'humour on est en plein dans l'horreur d'un fait divers. Mais le vrai plus du film c'est que le thème est surtout la vraie valeur de l'amitié (jusqu'où peut-on aller par amour et/ou par amitié) et comment nos liens sociaux et familiaux peuvent être ramenés à ce qu'il y a de plus primaire et égoïste devant un danger réel et hors norme. La déception vient du passé de la mère en question et de sa maternité, de la mère vis à vis de ses enfants trop vite expédié dans un prologue pourtant efficace. Ni un pur film d'horreur ni un simple thriller "Mother's day" se place en plein milieu de ces deux genres pour un jeu de massacre impitoyable. Maman est folle à lier, ses enfants aussi mais les pauvres bourgeois quin'ont rien demandés se retrouvent donc face à leur peur et leur courage. La fin est un peu trop dans le sursaut systématique, le combat final entre les deux femmes est mal filmés (trop surdécoupé) et l'épilogue un poil too much ; dégénérence normale pour le réalisateur des "Saw 2,3 et 4". Mais dans le genre séquestration par des allumés du ciboulot on est clairement dans un haut de gamme. Mention spéciale à Rebecca De Mornay, impressionnante en mère "aimante" et "pointilleuse".
J'ai mis pas mal de temps avant de me lancer dans ce film, réalisé par Darren Lynn Bousman et sorti en 2010, tout simplement car le film original de 1980, ne m'avais pas tellement plu. En effet, dans le premier, nous étions dans un film assez glauque (mais pas aussi glauque que le petit making-of présent dans la récente édition DVD) mais relativement cliché pour les années 80 : deux frères ramènent des campeuses chez eux, là où leur mère leur apprend comment tuer, chasser, violer et autres joyeusetés. Ça changeait un peu du slasher lambda mais nous en avions tout de même tous les codes et si j'apprécie beaucoup le genre, je dois bien avouer que je m'étais un peu ennuyé devant celui-ci. Bref, ce remake s'inscrit dans la grande mode des remakes de slashers comme "Halloween" et "Vendredi 13" évidemment mais également des slashers plus mineurs comme "Avril sanglant", "Meurtres à la Saint-Valentin", "Le Bal de l'horreur", "Sorority Row" etc. Et tous ces remakes ont en commun de n'être vraiment pas terribles ou marquants, à l'instar de leurs aînés. Ce film avait donc de quoi effrayer (et pas dans le bon sens du terme) mais j'ai été finalement très agréablement surpris ! En effet, l'histoire change complètement puisque nous ne suivons plus deux frères chassant dans la forêt pour les ramener dans leur maison glauque où vit leur mère ; ce sont cette fois trois frères braqueurs qui tentent de retourner chez leur mère après un braquage qui a mal tourné. Mais ils se rendent compte que la maison a été vendue ; les nouveaux propriétaires organisent une petite soirée et tout le monde se fait prendre en otage. Pendant ce temps, la mère des garçons arrive avec leur sœur (autre nouveauté) pour récupérer de l'argent qui serait cacher dans la maison. Très long synopsis mais c'est pour bien poser le contexte car c'est important ! Même si l'idée des fils à maman est gardée, nous changeons complètement de registre pour aller ici complètement dans le home invasion, genre que j'affectionne particulièrement car il parvient à me mettre très mal à l'aise et c'est une nouvelle fois le cas ici. Nous avons également pléthore de personnages, autant du côté des bourreaux (cinq) que des victimes (huit si je me rappelle bien) et le tout peut devenir assez chaotique, notamment dans un huis clos (encore, dans un slasher classique, nous sommes dans un body count normal). Mais ça ne l'est jamais, notamment car le film scinde déjà son intrigue en deux : les gens coincés dans la maison avec la mère et une des victimes forcées de partir avec un des frères. De plus, tous les personnages sont exploités, nous avons des révélations durant toute la durée du film (même si je dois bien avouer que ce n'est pas son point fort) mais surtout, la mère est particulièrement bien écrite. Eh oui, elle n'est pas juste "cinglée", elle passe par de nombreux états psychotiques et puis surtout, on en apprend un peu plus sur son passé, sa relation parfois très étrange avec ses enfants et notamment avec sa fille qui en dit long sur le personnage. Il faut dire qu'elle est particulièrement bien interprétée par Rebecca De Mornay, actrice bien trop rare et surtout sous-estimée. Le film parvient aussi à entretenir sa tension durant toute sa durée avec des scènes très jouissives sur sa fin. Si "Mother's Day" n'est clairement pas un chef-d’œuvre, il fait tout de même très bien le taff et, plus que ça, nous offre un film particulièrement oppressant.
Mother's Day et rafraîchissant. L'histoire, malgré son manque d'originalité, se montre d'une efficacité redoutable. Les situations rencontrées sont angoissantes et complètement tarée grâce à une Rebecca De Mornay au top de sa forme. Prenant et divertissant, Mother's Day captivera les amoureux du cinéma d'horreur ..
Une très bonne surprise que ce direct-to-dvd! La tension est vraiment bien gérée tout le long, les acteurs sont pas mal (mention à la maman!). Après cela reste un film de genre donc on échappe pas aux décisions irrationnelles des protagonistes. Mais je le conseille vraiment.