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2,5
Publiée le 13 mai 2025
Du dèsert africain aux podiums les plus prestigieux au monde, le destin hors du commun de la mannequin Waris Dirie. "Fleur du dèsert" (2009) est un film sur le courage et la dignitè d'une femme devenue ambassadrice de l'ONU dans la bataille contre l'excision! Même si Sherry Hormann ne tient pas son sujet avec assez de force pour convaincre vraiment, il faut reconnaître que la lumineuse Liya Kebede fait une prestation très honorable! Un film qui repose sur la contemplation d'une femme courage plus que sur la technique! Le souci, c'est que la rèalisatrice semble n'avoir d'autre objectif que de jouer avec les èmotions du public et n'hèsite pas, pour assurer ses effets, à user de clichès! Ce n'est pas toujours bien fait au niveau de la notion de temps mais ce biopic a des choses à dire et à montrer, aussi terribles soient-elles...
Un récit initiatique cultivé à l'eau de rose mais attachant et touchant par moment, sur l’incroyable destin de Waris Dirie, des plaines d’Ethiopie aux défilés de mode, et de son combat difficile contre l’excision, interprétée par la lumineuse Liya Kebede.
Le film est louable pour son sujet, l'excision qu'aucune pratique pseudo traditionnelle ne saurait justifier, le film est assez laborieux . Malgré le dynamisme et un certain enthousiasme, merci au passage à Sally Hawkins dans le rôle de la bonne copine, le parcours de cette jeune africaine arrivé sur les terres anglaises est un peu trop programatique, et l'héroïne un peu trop parfaite. Les scènes de mannequinât, et le malaise qu'elles engendrent, sont quand même assez réussis. On râle un peu donc mais quand arrive le discours final sur l'excision, la critique se dissipe. Honorable a défaut d'être perspicace
Faire un film sur un sujet tabou + faire un film où l'héroïne part de rien et finit par tout avoir + faire un film où l'héroïne reste sympa et sincère du début à la fin, et bien ça ne fait pas forcément un bon film.
Cinq étoiles pour son sujet, la beauté et le talent de Liya Kebede qui dans le rôle de Waris Dirie ne mérite que des compliments. Cinq étoiles pour la mise en scène lors des prises de photo qui dégagent une émotion profonde devant la gène et la douleur de l’actrice. Mais, que de mauvaises choix ! Que de négligences lors des séquences dans lesquelles Waris est absente ! Et, que de problèmes graves qui nous sont jetés au visage mélangés comme dans un patchwork. La réalité et tellement plus complexe qu’il ne faut l’aborder que sujet par sujet. De plus, les choix dépendent trop souvent de l’impact que Hormann veut obtenir auprès des spectateurs. Il est facile d’accentuer les cotés dramatiques; la mise en scène ne s’en prive pas quitte à véhiculer de la laideur. Par contre, sur le thème de l’excision qui est ce que la vraie Waris Dirie dénonce le plus fort, le discours final ne devrait pas comporter de justification. C’est tout simplement une pratique à éliminer totalement des comportements humains, du moins au niveau des enfants innocents, forcement non consentants.
Ce film surprend, en tout cas il m'a surpris car je ne m'attendais pas à ça. J'attendais l'histoire d'une Somalienne qui arrive à Londres, sans papier et réussit, plus ou moins à s'en sortir. Et c'est un peu le cas jusqu'à ce qu'on découvre vraiment le pourquoi du film. La scène où l'héroine décrit comment elle fut excisée à l'âge de trois ans est émouvante et retourne l'estomac ou presque. Bref, c'est un film qui ne laisse pas indifférent, qui est prenant aussi. A voir.
L'intégration et l'excision, voici ; de thème important ; peu souvent traités sur nos écrans. Sherry H. a donc tenter le coup... Là ou cela aurait pu être fleur bleue à souhait ou tomber dans le mélo drame et j'en passe. Le film passe loin de tout cela. LE scénario et sa mise en scène, sont plutot bonne et les acteurs jouent avec justesse. L'histoire , bien que cousu de fil blanc si l'on regarde un peu plus en profondeur. Est une histoire qui pourrait et qui d'ailleurs à du arriver à de nombreuses femmes victime de toute cette sorte de racisme inhumain (même si l'histoire cumule divers points de "chute", le global ; se révèle pas si loin de la réalité...). MAlheureusement pour ma part, et même si je ne voulais pas tomber dans le mélo dramatique... JE n'ais pas réussi à entrer "concrètement" (ou entièrement, je ne sais pas) dedans. Une émotion donc certes, présente ; grâce à des scènes plutot "marquantes" pour certaines. D'autres un peu moins, coté émotion ; pour d'autres. MAis pour moi, la mayonnaise n'a pas spécialement pris. Loin pourtant d'être un navet. Traiter d'un sujet délicat et si polémique n'est pas mince à faire (de même pour qu'il interesse et interpelle le public). J'ai ressenti quelques moments d'empathie (forte, je dois le reconnaitre), d'émotions... mais sans allez beaucoup plus loin. Mettant du coup, un peu de coté la partie film et faisant part plutot ; à un docu ou je prenais pour les thémas clés de la chose (l'histoire mettant comme absente). Bref, il y a du bon et cette adaptation est quelques choses de remarquable ; mais bizarrement ; je n'ais pas réussit à ressentir grandement. Emotion, empathie et pris partie pour l'histoire. PEut être trop de chose, traitant de thème "grave" ; et du coup ; mettant sur la scelette certains passages ou plutot sur la qualité globale que j'aurais pu apprécier sur ce film. Si le film (à cause du visuel...) ne passe pas, tenter ; le livre ; qui lui est une pépite! Touchant à souhait, mais tellement juste (comme l'ait également le film, mais qui malheureusement pour moi ; n'a pas réussi à m'atteindre). Un sujet dur, délicat ; mais qui mérite le coup d'oeil.
Le film porte un sujet fort mais avec beaucoup de finesse, peut-être trop d'ailleurs par moments, abusant des périphrases pendant longtemps avant d'aborder plus "frontalement" le problème. Les interprètes sont tous et (surtout) toutes très crédibles dans leurs incarnations, mais le scénario même très élaboré, est un peu paresseux et aligne beaucoup de moments convenus et prévisibles. De plus, la construction en flashbacks n'est pas toujours très heureuse dans sa gestion, décrochant un peu le spectateur par instants, d'autant que l'ensemble souffre de longueurs. Beau film, à la mise en scène trop académique mais qui a le mérite immense d'évoquer une question intime et grave avec un certain tact.
Du désert somalien aux podiums des défilés de mode, le parcours de Waris Diris est des plus surprenants. Adapté de son autobiographie, le film revient, entre autre, sur le combat du top-model contre excision, atrocité dont elle fut elle-même victime enfant. Un flash-back extrêmement dur et intense nous fait revivre cette intolérable pratique, une séquence en opposition avec la mièvrerie ambiante d’une réalisation chétive mais heureusement illuminée par la belle Lisa Kebede.
Une bande originale excellente. Des comédiens qui ne le sont pas moins (j'ai vu le film en VOST), quelques bonnes idées (les défilés, la fin) mais j'ai eu l'impression, en allant voir "Fleur du désert", que tout était un peu survolé. On passe d'une scène à l'autre sans plus d'explications. Le début du métrage est, à mon sens, assez révélateur de cet état de fait puisqu'il commence sur l'enfance de la jeune femme avant de nous la montrer, conq minutes plus tard (des années plus tard dans le film) en plein Londres. D'ailleurs, les séquences nous montrant Waris enfant sont parmi les plus ennuyeuses du métrage, et ce malgré un générique de début magnifique et une scène très dure (l'excision). L'humour, fort heureusement, n'est pas exclu de ce métrage, notamment grâce au personnage de Marilyn, interprétée par Sally Hawkins (déjà formidable dans "Be Happy" avec son caractère déjanté), et à Lucinda dont la comédienne compose une prestation extraordinaire.
Fleur du Désert raconte l'histoire de cette mannequin somalienne, Waris Dirie. Du désert à Londres, en passant par New-York et l'ONU, le parcours de cette top-model mais avant tout femme est rempli de vie, de tendresse et d'amour. Un film intéressant avec une Liya Kebede resplendissante.
Cette fiction (biopic ?) est affreusement académique avec un scénario d'une platitude phénoménale malgré un sujet en or massif. L'histoire qu'on nous conte reste anecdotique, sans jamais s'élever à l'universalité. Le choix de la musique, pompeuse, omniprésente et rouleau compresseur, achève toute subtilité entrevue. Seule l'actrice principale épice le film par son unique présence.
Jamais je n'aurai cru que ce film allait me plaire. Mais voilà, un scénario comte de fées ça plaît toujours notamment quand ou est issu de l'Afrique pauvre auxquelles nous n'avons que de la pitié. Au fond, Fleur du désert c'est une très belle histoire, émouvante et en plus vraie. Humaine comme jamais, ce film a montré les valeurs du monde dans lequel nous souhaitons vivre. Rien que la femme qui aide l'immigration est un signe magnifique. Le reste, c'est une succession de personnages qu'on s'attache vite. Que ça soit dans la mise en scène sobre et moderne ou dans le jeu d'acteurs, le film passe un message fort à la fin... La dignité de la femme en Afrique est préoccupante, loin de la superficialité du monde du mannequinât qui finalement prend peu de place dans ce film amplement réussi. Un coup de coeur inattendue