Fleur du désert
Note moyenne
4,0
1252 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

211 critiques spectateurs

5
68 critiques
4
78 critiques
3
26 critiques
2
27 critiques
1
7 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mars 2010
Si on me conseillait fermement d'aller voir un biopic sur Claudia Schiffer ou sur Carla Bruni, il est probable que je renâclerais, me montrant peu intéressé par le monde de la mode, ses coucheries et ses "sniffettes". Et pourtant, c'est bien un biopic sur une "top modèle" que je vais vous conseiller très fermement d'aller voir ! Mais, attention, pas n'importe quelle "top modèle" ! Il s'agit de Waris Dirie, d'origine somalienne, devenue célèbre par son combat contre l'excision, qu'elle avait elle-même subie à l'âge de 3 ans, ce combat lui valant d'être nommée "ambassadrice de bonne volonté" de l'ONU contre les mutilations génitales féminines. "Fleur du désert" est un film "grand-spectacle", un film "grand public", mais c'est avant tout un grand film, très fort, très sobre, très pudique. Sa réalisatrice, Sherry Horman, est née aux USA il y a 50 ans et vit en Allemagne depuis l'âge de 6 ans. C'est dans ce pays qu'elle travaille, surtout pour la télévision. Pour interpréter la somalienne Waris Dirie, Sherry Horman a choisi une ex "top modèle" d'origine éthiopienne, Liya Kebede, qui se révèle excellente comédienne. Quant à sa beauté, disons que si la beauté féminine a un absolu, elle en est à coup sûr très, très près ! On appréciera aussi dans ce film le rôle tenu par le photographe qui découvrit Waris Dirie, un homme touchant, aux antipodes de ce qu'on croit savoir sur les photographes de mode. Un film à voir et à faire voir. Je ne me permettrai qu'un seul petit bémol : par moment, la musique est trop présente et souvent hors sujet.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2025
Un film qui nous raconte le déracinement d'une jeune fille née en Somalie, dans le désert. Histoire singulière faite de douleurs mais aussi d'espoirs. Son atout principal, c'est son exceptionnel physique, recherché dans le monde de la haute couture. Il y a des flashback assez poignants voire durs à regarder qui font que le film prend une dimension de croisade en même temps que de témoignage.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2018
Un film magnifique, nécessaire, et bien écrit sur un sujet poignant, avec la superbe Liya Kebede. Un grand moment d'émotion.
Dadou
Dadou

82 abonnés 1 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 août 2013
Un film poignant et touchant sur la condition de la femme face à certaines traditions culturelles abominables.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2010
Une grande leçon ,avec manequin qui a tout d'une actrice pas comme Casta ou Bellucci .Bravo !.
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 septembre 2010
« Fleur du désert » commence plutôt bien. Loin du plaidoyer larmoyant attendu, le film présente au contraire une réelle volonté de raconter une histoire, le milieu social s'avérant plutôt bien retranscrit et les différentes répliques fort efficaces. Hélas, comme l'on pouvait s'en douter cette impression ne dure qu'un temps et rapidement les bons sentiments refont surface, peu aidés qui plus est par un montage particulièrement peu convaincant. C'est bien gentil de vouloir éviter les narrations linéaires, mais si c'est pour nous imposer les déboires d'une jeune enfant pendant presque une demie-heure si l'on accumule les trois séquences (apparaissant environ à chaque tiers du film) alors que celles-ci pourraient être torchées en dix minutes, l'intérêt est extrêmement moindre pour ne pas dire un peu pénible. Pourtant, et même s'il faudra également faire abstraction de la superficialité avec laquelle est traitée le monde de la mode (il faut dire que ce n'est pas évident du corps à une telle activité), il faut reconnaître à l'oeuvre une réelle sincérité dans son propos faisant qu'il est au final quelque peu compliqué de la rejeter totalement. De plus, le film peut compter sur un atout majeur trop souvent sacrifié par les films d'aujourd'hui : ses seconds rôles. En effet, que ce soit la toujours aussi délectable Sally Hawkins dans un numéro et un personnage sur mesure sans oublier un Craig Parkinson tout droit sorti de « Coup de foudre à Notthing Hill », l'excellent Timothy Spall ou encore la trop rare Juliet Stevenson, tous apportent à leur manière un réel supplément d'âme à un film qui eût sans doute été nettement moins agréable à suivre en leur absence. Bref, c'est du cinéma sans grande surprise et même un peu facile, mais dont il n'est toutefois pas interdit de se priver, ne serait-ce que pour le charme et le talent de ses interprètes : ce n'est après tout pas si courant pour ne pas être signalé.
caro18
caro18

209 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juillet 2010
Le parcours étonnant de cette "fleur du désert" et son combat contre l'excision.
diehard5
diehard5

47 abonnés 482 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mars 2010
Six mille fillettes sont excisées chaque jour à travers le monde. A la vue de la biographie filmée du top model Waris Dirie, on aimerait être mal à l'aise, dérangé, révolté, bien plus. Ne plus être le voyeur, confortablement assis dans son fauteuil de spectateur, mais un citoyen qui a envie de changer le monde. Or rien ne passe. La vérité est souvent, hélas, la plus grande source de poncifs. Dans "Fleur du désert", il n'en manque aucun. Les situations exposées sont véridiques mais la mise en scène est si maladroite et les acteurs si mal dirigés que tout fait faux. Du coup, on sort de la projection effectivement mal à l'aise, dérangé, révolté, et bien plus. Mais pas pour les bonnes raisons. Le drame de l'excision mérite mieux que ce mauvais feuilleton.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 avril 2023
Comme je l’ai écrit souvent à propos des histoires vraies (et je radoterai sûrement encore), peu m’importe si la mise en scène est classique, du moment que l’histoire racontée me trouble, c’est gagné.
Je n’oublie jamais que le cinéma me raconte une histoire ou un document.
Si c’est un document qui me raconte une histoire, c’est encore mieux.
A ce paramètre s’ajoute mon cheval de bataille primordial : la direction d’acteurs que je place avant la mise en scène selon les cas de figure.
Je dois croire à l’histoire tout simplement.

Comment réagir face à des histoires vraies comme les biopic ?
Parfois, c’est romancé avec pudeur ; parfois c’est exagérément romancé au point de friser la malhonnêteté ; mais souvent c’est instructif.
« Instructif » ne signifie pas pour autant émouvant, ce peut-être clinique, sans âme.

« Fleur du désert » est indéniablement un sujet fort : une fillette somalienne fuit sa famille pauvre parce qu’elle refuse d’être donnée en mariage à un vieil homme riche… en chèvres !
Elle parvient à rejoindre Mogadiscio après une odyssée dans le désert où réside sa grand-mère, laquelle l’envoie à Londres dans une ambassade où un membre de sa famille exerce ; puis SDF et top model pour dénoncer l’excision !
Ouf !

«L’excision », voilà Le sujet.
Force est de constater que ledit sujet n’est abordé que deux fois : dans une chambre avec une amie et à quelques encablures de la fin du film lors d’un discours à l’ONU.
Dommage ou pas ?

Le film débute sur une fillette qui récupère un bébé chèvre tout juste sorti des entrailles de sa mère. La caméra s’élève et embrasse un paysage aride de Somalie. J’avoue que j’avais un oeil sur la femelle morte en couches : un corps relativement propre, aucune trace de la mise à bas. Quant au chevreau recueilli dans les bras de la fillette, il ne semble pas maculé de sang, de liquide amniotique.
Ce détail peut paraître inutile mais il donne l’air de rien le ton du film : un récit relativement glacé comme les feuilles d’un magazine… de mode !
Certes, la réalisatrice s’attardera sur les pieds de la petite fugitive mais dans l’ensemble le scénario ne respire pas la crasse, les mauvaises odeurs, la souffrance des corps.
En tout les cas, je ne l’ai pas vraiment perçu.
Par contre, le parcours de Waris Dirie, des montagnes arides de la Somalie au podium bling bling de la mode relève vraiment d’un parcours hors norme.
Et sa relation avec Marilyn, interprétée par la pétulante Sally Hawkins, constituait de bons moments sympathiques.

Cependant, il y a une scène à extraire de ces « bons moments sympathiques » :
la révélation de l’excision de Warris à Marilyn ; les deux actrices sont formidables d’intensité, de pudeur, de compassion.
 Evidemment le discours de Warris Dirie à l’ONU est émouvant.
Elle a invité le monde entier à prendre conscience de l’excision. Acte barbare d’un autre temps, acte barbare qui n’aurait jamais dû appartenir à un autre temps !
Acte barbare encore et encore à l’initiative du mâle. De l’homme bestial.
Et encore, pourquoi employer le mot bestial, je ne crois pas me tromper si j’affirme que dans le monde animal, donc chez les bêtes, il y ait une espèce qui se comporte ainsi.

« Fleur du désert » a le mérite simple et fort de m’instruire et c’est déjà ça.

Je saluerai la prestation de Liya Kebede qui a su me faire croire à son personnage Waris Dirie.
defleppard

483 abonnés 3 673 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2010
Histoire vraie d'une Somalienne partie de rien qui devient top model . Bien, mais réalisation qui manque un peu de tonus.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2010
Sherry Hormann adapte le roman éponyme et autobiographique de Waris Dirie, narrant le destin hors norme et incroyable d'une jeune somalienne, fille de nomade, qui fuit sa famille à l'âge de 13 ans afin d'éviter un mariage forcé, évitant par la même occasion la guerre civile. Elle se retrouve à Londres, après avoir vécue dans la rue, elle se retrouve femme de ménage dans un snack et du jour au lendemain, mannequin professionnel et international. Grâce à sa notoriété, elle se battra contre l'excision en étant nommée au poste d'ambassadrice de l'ONU (elle même victime de cette torture à l'âge de 5 ans). Une histoire digne d'un conte de fée, improbable et sidérant à la fois, Fleur du désert (2010) nous offre tout cela, digne d'une adaptation Hollywoodienne (avec une très belle B.O), le tout, porté par des comédiens sensationnels, à commencer par LA révélation de ce film, la sublime Liya Kebede, aux côtés de Sally Hawkins & Timothy Spall. Une adaptation émouvante et porteuse d'espoir.
Olivier Levigne
Olivier Levigne

37 abonnés 453 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2025
Critique du film : Fleur du désert.

Histoire : c'est un biopic.
Biopic de Waris Dirie, top model, originaire de Somalie,
De son enfance dans le désert, sa fuite, son arrivée à Londres, son métier de Top Model et à la fin, son engagement dans la lutte contre l'excision.

Vu sur le replay de Arte en mars 2025.

Ce film est pour moi, très réussi.
Grosse émotion. Qu'est ce qui fait qu'un film est réussi ou loupé ? Le fait qu'il provoque ou pas des émotions, non ?
Celui là, incontestatblement m'a provoqué des émotions.

Le scénario est pas mal construit avec les flashbacks qu'il faut.
L'interprétation de l'actrice principale, bien qu'il y en ait plusieurs selon les ages, celle de Liya Kebede, bien qu'un peu académique parfois, me semble quand même très bonne, décors et costumes, OK.
En ce qui concerne l'interprétation des personnages secondaires, pas grand chose à dire.

Il y a de belles prises de vue. Le cadrage classique.
Peut-être qu'avec un poil de budget en plus, le film serait ... disons plus à même de donner encore plus d'émotions.

A la lumière de tout cela, je souhaite donner la note de 4 et déclarer que c'est TRES BIEN.
Je vous invite à le regarder.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 mars 2010
Adaptation du livre de Waris Dirie le film s’inscrit à partir de ses 10 premières minutes de sortie salle à la case peu appropriée mais non honteuse de téléfilm. Tout dans cette fiction nous ramène aux codes télévisuels de soirées hertziennes il s’entend. Une réalisation fade et sans saveur aux couleurs de photo de studio tendance sitcom pour certaines scènes d’intérieures. Le jeu quand à lui oscille entre « premier pas » qu’on pardonnera à Liya Kebede et l’insupportable Sally Hawkins qui à elle seule nous ferait regretté de regarder le film (erreur de casting ?). Le scénario en lui-même semble bien adapté et heureusement pensé avec des ellipses judicieuses qui font supporter l’ensemble visuel du film jusqu’à sa fin. On n’évitera bien sûr aucun cliché dans ce genre de biopic, dégoulinant de bons sentiments téléphonés. Peu, voir pas subtil dans ces moments les plus forts le seul bon point du film serait sa musique qui a chaque moment vient nous informer dans l’intention émotionnelle à ressentir. On conclura donc qu’en remplissant une telle chartre ce genre de long métrage ne peut que difficilement s’inscrire au tableau du 7ème art. Reste l’histoire du parcours de Waris Dirie qui montre comment avec force, courage et volonté cette femme tente encore de changer le destin de celles qui n’ont pas la parole et vivent dans la souffrance. Frustrant de passer cinématographiquement à côté…
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 janvier 2011
Trop caricatural, le pathos freine l'émotion. De plus la mise en scène est vraiment bâclée.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 novembre 2010
Un très bon et beau film. Une histoire bouleversante.
Les meilleurs films de tous les temps