En apprenant que Tom Hardy a fait 2500 pompes par jour pendant plusieurs semaines, j'étais impressionné. Sa prestation est bonne mais le personnage en question ne présente, pour moi, aucun intérêt. On le voit se battre pendant une bonne partie du film avec les gardiens et il n'a jamais le dessus. Il change de cellule souvent et est même un jour relâché. Mais si l'histoire dure 34 ans... 1h30 semble un très long résumé ! J'aurai cependant aimé le voir s'entraîner en espace confiné. Surtout que son livre "Solitary Fitness" a un titre accrocheur. Bonne prestation de Tom Hardy mais que je ne retiendrai pas longtemps.
Je n'ai pas adoré le film, il est sympa mais pas génial... par contre, j'adhère complètement au jeu de Tom Hardy, c'est hallucinant comment il est parvenu à s'immerger dans le personnage !!! Cet acteur est vraiment une valeur sure d'Hollywood. Sinon, 'Bronson' est quand même un bon film sur les prisonniers, je n'aime pas trop quand ce thème est traité au cinéma, mais là ça passe. A voir pour Tom Hardy, pour la bo, et pour l'ambiance !
Image léchée, Tom Hardy excellent, intrigue et mise en scène originale mais, mais, mais... Je ne sais pas comment l'expliquer, mais il manque un élément vraiment percutant pour faire de ce film une pièce esthétique ou subversive à part entière.
Super réalisation : couleurs, cadrage, musique, et surtout, un jeu d'acteur magistral (Tom Hardy). Pour ma part, j'aurais préféré Francis Huster, mais bon... Si c'en est un, le seul vrai reproche que l'on pourrait faire à ce film, voire même à l'ensemble de ses films, c'est qu'au bout d'une heure de visionnage on en a raz la coupe, on tourne en rond, car pour Nicolas Winding Refn l'idée prime sur un scénario où le spectateur toujours avide de rebondissements pourrait vibrer 1h30 durant! Mais pourquoi pas! Autre chose : il va tout de même falloir qu'à un moment donné il sorte un peu de ce registre le Nicolas Winding Refn, non?
Belle prestation de Tom Hardy, très dévoué pour ce rôle. Maintenant le film est sans intérêt. Photographie nul, montage bâclée, biopic inintéressant, bande son horrible. Le film traîne en longueur pour au final pas grand chose. Une perte de temps.
Esthétique est ce film Esthétique est cette histoire On ne s'attend pas à suivre la vie du détenu le plus violent d'Angleterre. Le climat qui se veut violent et sombre se perd dans des effets de styles clipesques et souvent injustifiés.
Un film déjanté comme je les aime, violences gratuites et personnages ravagés du cerveau, un Tom Hardy métamorphosé grandiose. Un orange mécanique carcéral, à voir absolument si vous êtes amateurs de films originaux et décalés.
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0,5
Publiée le 6 décembre 2020
Je ne sais pas exactement ce que ce film veut nous apprendre sur Charles Bronson. Tout ce que j'ai appris sur lui c'est qu'il est un sociopathe extrêmement violent et égocentrique qui vit dans un monde tragique et fantasque. Rien d'autre n'a été proposé aucune profondeur cachée n'a été révélée. En fin de compte il n'était qu'un idiot sadique et violent. La quantité de scènes extrêmement violentes devient douloureusement fastidieuse. Bronson a été montré comme un idiot maladroit qui méritait tout ce qu'il a reçu. Je n'adhère pas à la propagande des partisans de Bronson. Bronson est un artiste nous disent-ils. En fait j'ai regardé son soi-disant art en ligne et c'est de la foutaise enfantine sans talent. Même si ce n'était pas le cas je ne vois pas pourquoi cela signifie qu'il devrait être libéré. Peut-être que ses partisans devraient essayer d'être pris en otage par lui pendant 40 heures. Bronson est chaleureux et drôle nous disent-ils. Bronson et comme les autres psychopathes chaleureux jusqu'à ce qu'ils vous détestent et utilisent cela comme justification pour vous taper sur la tête. Je ne vois pas pourquoi Nicolas Winding Refn aurait dû faire faire un film sur lui surtout un film qui n'a pas de sens. Après avoir vu le film j'espère qu'il restera là où il est enfermé sain et sauf...
Figure redoutable, pathétique et terrifiante, l'image du "prisonnier le plus dangereux d'Angleterre" nous marque grâce à la prestation habitée de Tom Hardy, aux choix percutants de réalisation (le grain se devine, l'esthétique léchée d'une agressivité brute, les alternances de rythme où la violence latente peut sourdre n'importe quand ou rester masquée, les choix de musique dont le provocant It's a sin lors d'une scène de danse presque psychédélique) ainsi qu'à spoiler: l'insert de séquences de one-man show où ce clown détraqué bénéficie de l'attention de spectateurs voyeurs, fascinés par la violence (dans une mise en abîme des plus ambiguës!) qui tous concourent à une ambiance malsaine, ou du moins malaisante (à l'instar du jeu glaçant de Matt King). Outre le traitement de ces criminels par les media, l'intrigue interroge la manière de prendre en charge (difficile de dire soigner!) les malades mentaux voire notre capacité à y parvenir et l'obsession contemporaine de célébrité pour combler une vacuité existentielle, quitte à se distinguer par la surenchère dans la férocité apparemment intrinsèque à notre monde... Fascinant, audacieux, dérangeant!
Tom Hardy est très impressionnant de puissance, de violence et de folie. Mis à part ça le film est assez creux si bien que le portrait du "détenu le plus violent d'Angleterre " manque rapidement d'intérêt.
Si beaucoup comparent ce biopic sur l'un des criminels les plus violents en Angleterre au chef d’œuvre de Stanley Kubrick , "Orange mécanique", il n'en est rien. tout juste un hommage dans la stylistique Ultra Violence/ Ralentis Image/ Musique Classique. Mais le roman merveilleusement adapté du roman de Anthony Burgess est d'une autre envergure. Il nous parle d'une société en crise, d'une génération déboussolée, la violence est une parabole malgré son paroxysme, et le langage du romancier est tout simplement une Novlange dont on trouve le glossaire à la fin du roman. Même si Tom Hardy, charismatique, livre une performance époustouflante, même si le parti-pris du danois Nicolas Winding Refn dune image esthétisante ajoute une plus-value au métrage, il manque une évolution scénaristique due tout simplement au sujet lui-même qui s'enferme entre ses barreaux. "Bronson" marque les esprits et ne peut laisser indifférent, mais ne fera pas date dans les annales du cinéma comme le film de l'immense réalisateur qu'était Stanley Kubrick.
Tom Hardy interprète fort bien Charles Bronson. Le jeu d'acteur est ici plus intéressant que le scénario, forcément limité lorsqu'il est en partie biographique. Un film particulier, pas pour les âmes sensibles, mais globalement réussit, pour ce qu'il voulait montrer.
À sa sortie, un journal américain l'avait qualifié de "Orange Mécanique du XXIe siècle". Sans toutefois donner de l'eau au moulin de cette infâme comparaison, cette œuvre sur la vie du plus dangereux prisonnier d'Angleterre permet de mesurer toute la fougue de Nicolas Winding Refn, d'autant plus épatante qu'il s'agit d'un film de commande. Certains seront sans doute repoussés par l'aspect clip vidéo qui submerge l'œuvre. Nous pensons au contraire que ce parti pris assure la marque de fabrique stylistique du cinéaste, dont il atteindra la quintessence parfaite avec "Drive". En 2009, il proposait déjà cette tonalité esthétique où se conjuguent l'électro et Verdi. Non seulement Refn évite le piège de la biographie, mais inaugure des dizaines de voies destinées à appréhender un personnage. Celui-ci est joué par un très bon Tom Hardy, évitant à son tour le piège du cabotinage. Sous ses traits, Bronson ne constitue pas un strict prisonnier. Il est à l'image du projet sous-jacent, tour à tour acteur, clown, humoriste, acteur ou homme politique. sera peut-être celle d'entre vous. Plus qu'une descente aux enfers carcérale, un one man show flamboyant, un ovni opératique à savourer.