Ma vie avec Liberace
Note moyenne
3,7
3037 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

402 critiques spectateurs

5
40 critiques
4
154 critiques
3
149 critiques
2
47 critiques
1
7 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Patricemarie
Patricemarie

50 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2013
Bonne restitution de tout cet univers de débauche et de fantaisie des années 70.
Ce serait plus accrocheur avec un pianiste que l'on a connu, en France personne ne connait cet artiste.
Caine78

7 780 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2013
Le dernier (télé)film de Steven Soderbergh, vraiment ? On nous a fait le coup tellement de fois que cela demande quand même confirmation, surtout lorsque l'on connaît l'aspect suractif du bonhomme en la matière. Si c'est toutefois le cas, « Ma vie avec Liberace » sera une sortie convenable, à défaut d'être le biopic majeur décrit à de nombreuses reprises. Alors il n'y a pas à dire, HBO a mis les grands moyens : décors, costumes... Tout est clinquant et scintille de partout, illustration idéale pour le quasi-inventeur du bling-bling qui ferait presque passer Lady Gaga pour Tim Burton. Bref, formellement, sans être génial, c'est du beau boulot, soutenu par le côté très insouciant des 70's, également bien rendu. Reste que la question se pose : était-ce vraiment nécessaire de consacrer un projet en grandes pompes à une personnalité pas inintéressante mais finalement très peu connu hors de nos frontières ? Je n'ai pu m'empêcher de m'interroger à plusieurs reprises, tant je trouvais ce que je regardais bien fait et même plutôt réussi, sans jamais me passionner outre-mesure pour une figure par ailleurs très soupe au lait, voire légèrement superficielle. C'était toutefois LA grande promesse du film, LA raison pour laquelle il fallait aller au cinéma voir le résultat : Michael Douglas en Liberace, présenté comme son plus grand rôle depuis des années. Sans être aussi exceptionnel que prévu, celui-ci livre en effet une belle performance, apportant une vraie complexité à son personnage pour le rendre un minimum attachant et profond, ce qui n'était donc pas gagné au vue de ce que j'ai pu écrire juste au-dessus. En revanche, on oublie trop souvent l'excellente prestation de Matt Damon, toujours dans le ton juste et apportant lui aussi beaucoup de subtilité à ce « héros » cherchant constamment sa place sans jamais vraiment la trouver. Et comme il y a quelques détails vraiment étonnants sur jusqu'où peut-on aller par passion de manière parfois incroyablement grotesque, on suit cela jusqu'au bout sans trop de problèmes. Reste donc à savoir si vous souhaitez vraiment consacrer deux heures de votre vie à un pianiste qui ne vous fascinera probablement pas plus que cela, sans pour autant remettre en cause les indéniables qualités de l'entreprise. Un vrai beau téléfilm de luxe donc, mais certainement pas le summum d'émotions régulièrement annoncé.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2013
Dernier film de David Soderbergh, "Ma vie avec Liberace" avait de quoi plaire à un large public, le film a fait beaucoup parler de lui lors notamment de quelques festivals récents comme Deauville et ce film marque aussi le retour de Michael Dougals à l'écran après son combat contre le cancer. Mais j'ai quand même été beaucoup déçu car pour son dernier film (enfin sans doute), Soderbergh aurait pu faire beaucoup mieux. Certes la prestation des acteurs est remarquable tout comme la réalisation, mais l'histoire peu intéressante et les nombreuses longueurs font de ce film, un film ni mauvais ni bon. C'est l'histoire d'un pianiste d'exception (enfin on a déjà vu mieux) gay (même très gay) qui n'aime que lui même, son visage, ses caniches, ses vêtements, ses bijoux et le sexe entre autres qui va rencontrer un jeune homme Bi qui va tomber sous le charme de Liberace et après il va se passer des trucs mais ça c'est à vous de le découvrir... Il faut savoir que Soderbergh a attendu que Douglas se remette de son cancer avant de commencer le film, car le rôle de Liberace avait été fait exprès pour lui, c'est quand même sympathique de la part de Soderbergh mais de toute façon, le film n'aurait sans doute pas été autant apprécié si Michael Douglas n'était pas au rendez-vous, le film n'aurait pas eu autant de saveur. Bref l'interprétation de Douglas est brillante tout simplement, c'est sans doute le meilleur rôle de sa carrière ainsi que le plus extravagant, ça le change quand même de l'époque où il jouait l'aventurier ou le boursier, maintenant quelques rides se sont rajoutés sur son visage. Matt Damon, habitué des films de Soderbergh, est lui aussi dans l'équipe et cette fois, il tient le second rôle et avec succès en plus. Un autre grand acteur est aussi à compter parmi ces deux grands, c'est l'acteur principal de "S.O.S Fantômes" et de "un fauteuil pour deux", oui c'est Dan Arkroyd... Réalisation impeccable, acteurs impeccables mais qu'est-ce qui peut bien être négatif dans ce film??? Bah, tout d'abord, il y a pas mal de longueurs et de scènes inutiles (le film aurait pu être raccourci de 20 minutes), après on ne s'accroche pas forcément à cette histoire peu ordinaire mais peu captivante (c'est le genre de film que les critiques aiment à tous les coups) et enfin on peut dire que Steven Soderbergh a fait beaucoup mieux dans sa carrière comme la trilogie des Oceans ou Erin Brockovich par exemple. Résultat: décevant, on s'attend à mieux même si le film vaut le coup d'œil pour la performance des acteurs...!!!!!!!!!!!!!!
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mars 2014
Dernier tour de piste pour Steven Soderbergh qui annonce dès lors que Ma vie avec Liberace sera son dernier long métrage en temps que réalisateur. Juger trop clairement homosexuel, comprenez déficitaire d’un point de vue commercial, le film ne fût donc pas distribuer dans les salles obscures américaines. Si en Europe et dans le reste du monde, le dernier film de Soderbergh aura connu un succès retentissant dans les Multiplex, aux Etats-Unis, c’est la plateforme HBO qui prend la place du distributeur, là encore, avec un certain succès critique. Dans une demi-mesure, Ma vie avec Liberace aura donc connu une promotion difficile, sensiblement pas destinée au tout-public Outre-Atlantique. Malgré tout, Soderbergh reste fidèle à ses principes et offres une romance dramatique pour le moins bien écrite, quand bien même l’intérêt du film ne réside en soi qu’a contempler les accoutrements et mimiques de ses interprètes.

Oui, outre le nom de réalisateur au générique, c’est incontestablement les performances respectives, en homosexuels kitsch, de Michael Douglas et Matt Damon qui poussent à la curiosité. Alors que le premier semble revivre une nouvelle jeunesse, dans un certain sens, à la suite de sa réémission du cancer, le second prouve une fois encore qu’il est capable de tout jouer. L’on peut dès lors considérer sans ambages que les interprétations demandées ici aux deux vedettes hollywoodiennes n’ont pas été une mince affaire. Saluons donc l’ouverture d’esprit de deux acteurs, souvent viriles, pour avoir joué un couple homosexuel avec tant de crédibilité. Si ce n’est pas une première, soyons au moins certain de le tandem Douglas/Damon n’a pas fait les choses à moitié. Bon, pour autant, les looks de chacun, leurs intonations et déhanchés, prêtent d’avantage à la rigolade qu’à s’en émouvoir, la lecture de l’œuvre s’apparentant, malgré le travail accompli, d’avantage à la cage aux folles qu’Au Secret de Broadback Mountain.

Bref, si je ne m’avancerai pas à ouvertement critiqué Soderbergh pour le choix de son thème, je soulève toutefois qu’hormis les exploits artistiques des acteurs, leurs excellents maquillages évolutifs, rien n’est franchement moins intéressant que les amourettes d’une diva masculine complètement inconnue dans nos contrées. Si le dénommé Liberace, Walter de son petit prénom, alias Lee, pour les intimes, fût une star dans années 70, voir 80, il n’est désormais plus qu’un vague souvenir pour ceux qui s’y sont intéressés et n’est rien d’autre qu’un personnage de fiction presque agaçant pour les non-initiés, comme moi. Dès lors, je me suis ennuyer à devoir attendre la rupture entre la belle blonde et la diva, passant sur un certain nombre de scènes stériles qui renforcent l’impression que la star est aussi capricieuse que malhonnête.

Je n’avouerais pas ne pas avoir aimé le dernier film de Steven Soderbergh, simplement du fait qu’il est incontestable que ce choix demandait un certain culot et que par ailleurs, les interprétations sont formidables. Cependant, j’émets tout un tas de réserve quant à la réelle valeur d’un tel film, destiné à un devoir de mémoire inutile qui permet surtout à son réalisateur de se dresser comme un intellect qui n’oublie pas la destinée historique de personnages hauts en couleur. Alors que j’ai trouvé l’anonyme Magic Mike plutôt agréable, que je suis un admirateur de Trafic, que je concède à la Saga Ocean son aspect extrêmement divertissant et que j’ai relativement apprécier le duo Contagion et Effets secondaires, je n’ai jamais retrouvé, du long de Ma vie avec Liberace, la flamme passionnée de Soderbergh pour narrer l’impossible. Selon moi, un semi-échec imputable à une volonté de s’intéresser à ce que personne de veut, histoire de faire un peu son malin. 07/20
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 17 février 2014
Soderbergh décrit le Liberace comme une personne incapable d'aimer un autre que lui-même. Narcissique jusque dans la relation amoureuse. Mais le cinéaste se trouve incapable de dépasser ce fait et de nous montrer ce qui a pu unir profondément ces deux là. En privé comme en public, le Liberace est fidèle à son image. Jamais Soderbergh ne s'aventure au delà de l'apparence et de l'illusion. Jamais il ne s'aventure dans l'abîme des sentiments. Le couple est perçu comme une synergie froide de désirs égoïstes, dans laquelle chacun risque d'y perdre son identité. Glauque.
 Kurosawa

675 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2014
Pour son dernier film, comme il l'a lui-même indiqué, Steven Soderbergh s'intéresse à l'histoire d'amour entre Scott Thorson et le pianiste Liberace. La relation entre les deux hommes est intéressante, notamment grâce au contraste de virilité, qui entraîne des différences de jeu d'acteur entre M. Damon et M. Douglas (tous deux phénoménales). L'opposition entre la persuasion et le côté influençable est également traitée avec subtilité. Seul le scénario classique et prévisible est à regretter, et fait éprouver quelques longueurs. "Ma vie avec Liberace" est globalement réussi et comporte quelques scènes assez émouvantes.
Raphaël O
Raphaël O

187 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2015
Ce biopic, dernier pour le cinéma et sans doute l'un des meilleurs films dirigé par Steven Soderbergh, se distingue par son superbe scénario et son excellente mise en scène servie par deux prestations absolument éblouissantes. Un chef-d'œuvre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 février 2014
Quelle prestation de Michael Douglas en vieille folle excentrique !
Un biopic réussi qui me réconcilie avec le cinéma de Sodenbergh. Âmes pudibondes s'abstenir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 septembre 2013
Mais qu'allaient ils donc faire dans cette galère ! Pourquoi M. Douglas et M. Damon ont ils accepté de jouer dans cette mascarade grotesque ! Sans intérêt !
AMANO JAKU

361 abonnés 797 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2013
Au cours de sa carrière, Steven Soderbergh a abordé divers genres et thèmes avec ses réalisations ("Kafka", "L’Anglais", "Hors d’Atteinte", "Traffic", "Bubble", "Ocean's Eleven", "Erin Brockovich", "Solaris", Contagion, "Magic Mike") et arrive toujours à nous surprendre à chaque fois. Son dernier film n’échappe pas à la règle en choisissant de faire un biopic sur le pianiste virtuose et gay Liberace, artiste exubérant, véritable bête de scène adorant la démesure et l'excès.
Et à partir de ce choix, Soderbergh nous livre une grande et belle histoire d’amour tragique et bouleversante. Il s’attache à nous présenter le contexte de l’époque en dévoilant ainsi les fortes pressions pesant sur ce couple, condamné à cacher leur relation pour garder la notoriété du pianiste intacte. Mélangeant sentiments, humour et émotions, nous assistons avec réalisme aux diverses étapes que traverse le couple, qu’il s’agisse de purs moments de bonheur ou de douleur intense. A cette magnifique histoire s’ajoute la reconstitution historique particulièrement méticuleuse de l’univers de Liberace : ses shows magnifiques avec costumes à paillettes scintillant de mille feux et arrivée sur scène en sublime Rolls-Royce argentée ; sa demeure grandiose remplie de mobilier, ornements, statues, bibelots et autres tableaux à la démesure de son exubérance ; ou encore cette incroyable garde robe flamboyante que notre héros portait sur scène ou dans la vie de tous les jours. Un festival de tout ce qu’il pouvait exister de bling-bling et de kitch durant les années 70, le tout filmé parfaitement, sans fioriture ni effets de caméra surréalistes, d’une façon très intimiste. En outre, nous assistons aussi à une formidable performance du duo Michael Douglas/Matt Damon dont la complicité à l’écran est toute aussi touchante et poignante que celle de leurs protagonistes. Bravo aussi à deux autres acteurs car ils sont totalement méconnaissables sous leur maquillage : Dan Aykroyd et Scott Bakula. Le seul point noir dans toute cette histoire c’est que "Ma Vie Avec Liberace" n’a aucune chance de remporter un seul Oscar alors qu’il en a le potentiel car il n’est pas sorti en salles aux USA : ayant été jugé « trop gay » pour une distribution en salles (et pourtant on est loin du caricatural de "La Cage aux Folles" !), aucun distributeur n’a voulu se jeter à l’eau et ce, malgré que Soderbergh soit reconnu dans le métier ! (et en plus, c’est un comble quand on sait que l’une des choses qui a poussé Soderbergh à réaliser le film c’était de montrer les progrès de l'humanité par rapport à l’homosexualité et que être gay n'était plus autant stigmatisé qu’auparavant…remarque quand on voit ce qui se passe aussi dans notre pays sur ce sujet, il y a de quoi se poser des questions !) C’est donc la Chaîne de télévision HBO, l’un des producteurs du film, qui a décidé de diffuser "Ma Vie Avec Liberace" sur son antenne et, comble de l’ironie, il a y a réalisé une audience record et cela lui a valu à 6 nominations aux Emmy Awards 2013 !!
Réalisant un très bel hommage à ce personnage hors du commun, Soderbergh nous livre sur un ton tragi-comique l’une des plus belles histoires d’amour du cinéma doublée d’une performance phénoménale de la part de son duo d’acteur. Et encore merci au distributeur français qui a eu le courage de nous permettre de le voir dans nos salles !
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

129 abonnés 925 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2013
En tant que (télé)film, rien à dire, la mise en scène est grandiose (pour le format), les acteurs excellents avec un Michael Douglas au top (comme presque toujours) et un Matt Damon éblouissant en sosie de Patrick Juvet, et ce, malgré une légère réserve: on a du mal à le prendre pour un éphèbe de dix sept ans alors qu'il en accuse largement plus du double sur la balance. Mais ce n'est qu'un détail. En revanche, ce qui est terrifiant c'est la partie purement biopic qui est aussi glaçant pour ne pas dire horrifique qu'un documentaire sur Hitler, Staline ou autre tyran Nord Coréen (massacres de masse en moins) , dont les mises en scène mégalomaniaques révulsaient et font encore vomir cette Amérique bien-pensante et ô combien tolérante dans sa bienveillance. Le film de Soderbergh est une brillante démonstration de ce qu'a dit je ne sais plus qui, je ne sais plus quand ni ou (mais j'vous jure qu'il l'a dit!): "les Etats-Unis sont passés de l'âge de bronze à la décadence sans passer par la civilisation". Enfin... quelque chose du genre!
Ce qui est rassurant, c'est qu'au même titre qu'en musique une blanche vaut deux noires (ce que les Américains ont longtemps interprétés au sens littéral, si j'ose dire) ici, en France, l'un des berceaux de la "vieille Europe" donc de la "vraie" musique, il faut un Richard Clayderman (ou un André Rieu, au choix) et un ancien président de la république pour synthétiser le comble du mauvais goût. Nous sommes encore loin d'égaler nos voisins d'outre-Atlantique...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 juin 2014
Le grand Steven Soderbergh décide de s'attaquer à la vie privée du grand Liberace, grande figure marquante de la musique du XXème siècle. Comme vous l'aurez remarquez il y a beaucoup de grand(e) dans ma phrase précédente, j'en ai oublié quelques un - comme grand spectacle ou grandes performances. Mais c'est tout, franchement ce film qui n'est pas une catastrophe en soi , m'a vraiment, vraiment ennuyé, et donc pour moi il n'a rien d'un grand film si ce n'est des interprétations de grandes qualités (bon d'accord j'arrête). Car, même s'il partait d'une bonne intention de la part de son auteur, ce ''Liberace'' est pour ma part une très grosse déception. Tout est brillant, clinquants, attirant notre œil dans la formidable villa de Liberace, mais le tout est tellement grandiloquent que ça en devient frustrant , et le film dispose d'une si infime profondeur qu'à même pas 30 minutes on commence à se poser des questions sur cette soit disant ''magnifique'' production de Soderbergh. Mais par dessus tout, où est le rythme ? Bon, tout ça, ça se pardonne car dans un Biopic pas besoin de beaucoup de rythme ... Mais faudrait t-il nous proposer une réalisation de choix, pas une énième autant esthétiquement que artistiquement classique en essayant de cacher ça dans l'exagération (nécessaire, car n'oublions pas que nous parlons de Liberace, donc costumes, décors ..) mais cela n'arrive même pas à camoufler le conventionnel, mais au contraire à le mettre encore plus en avant. Et j'ai trouvé ça chiant et à la limite du ridicule. Faut pas pousser non plus Steven, mais nous ressortir la même réalisation qui t'a valu des échecs par le passé, à un moment ça ne passe plus, pour moi en tout cas. Je n'est pas été une seul seconde absorbé par le film, absorbé étant un bien grand mot car je n'ai même pas réussi à rester assidu et à me concentrer sur le film, l'horloge au coin de la pièce m'obnubilait plus que le film en lui-même.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 septembre 2013
Magnifique performance de Michael Douglas et Matt Damon dans un film au sujet pas forcément très évident à traiter. C'est brillant, kitsch, exubérant, excessif (les vêtements, le mobilier, la décoration), mais il y a aussi une réflexion sur la naissance, la vie et le déclin d'un couple, ainsi que sur la notion de possession et/ou de dépendance. Je ne sais pas si ce film aura beaucoup de succès (salle assez vide lors de la séance à laquelle j'ai assisté). Contrairement à ce que l'affiche du film laisse imaginer, ce n'est pas "encore une histoire de folles". A voir, à mon avis, et si possible en VO.
elriad

523 abonnés 2 055 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2013
au delà des excès de cette star des années disco, morte du SIDA, derrière le strass et la dorure, le goût du clinquant et l'obsession de la jeunesse, c'est une véritable leçon d'acteurs qu'offre Michael Douglas et Matt Damon, formidables l'un comme l'autre. Soderberg signe un excellent film sur cette période où l'homosexualité se cachait ( idem pour Rock Hudson)... la bio d'une star qui n'avait pas de talent particulier, sinon d'offrir à un public peu mélomane la possibilité de découvrir le classique ( comme aujourd'hui l'infâme violoniste andré Rieux qui massacre tout ce qu'il joue. Un vrai bon film particulièrement pour la performance d'acteurs...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 septembre 2013
Le meilleur film de cette rentrée cinéma. Deux acteurs en état de grâce, une histoire à la fois drôle et bouleversante. Un incontournable, tout simplement.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse