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The Claw
76 abonnés
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3,5
Publiée le 8 septembre 2017
Une comédie dramatique, légèrement acide, qui marche sur les pas de films comme American Beauty ou The Truman Show, qui est très plaisante à regarder, mais qui malheureusement n'arrive jamais à la hauteur de ses modèles, car trop timide, trop doux, trop gentillette.
Partant d'un concept pour le moins original traitant de la société de consommation & de ses travers, le film se perd des les premières minutes dans les méandres de l'ennui. Oui, c'est une bonne idée. Mais ce à quoi on assiste, ce sont des gens avec de jolis vêtements, de jolis bijoux qui dorment, dînent, discutent, se posent des questions. Le lendemain : ils dorment, ils dînent, ils discutent et puis ils se posent des questions. Rien de bien passionnant donc puisque le réalisateur avait toutes les clés en main pour réussir sans pour autant en faire bon usage. Du reste, les acteurs ne sont pas foncièrement mauvais, la réalisation faiblarde et la mise en scène inexistante. Pour qui est fatigué, "La famille Jones" relève du supplice.
Ce film a l'avantage et le courage de traiter un sujet très intéressant sans tomber dans le côté moralisateur et trop prévisible des films américains. Cette comédie n'est qu'à moitié une comédie car elle nous plonge malgré tout dans un côté assez sombre sous son aspect de bonheur et de famille idéale. Chacun a le droit à sa déveine sans être totalement pointé du doigt ou critiqué. La fin, bien qu'un peu "sournoise" offre un bon exemple du monde dans lequel nous vivons où l'envie, le désir et la jalousie sont au coeur des achats et des possessions de chacun. Le casting quant à lui fonctionne très bien, notamment avec le couple Moore-Duchovny.
Il y a un moment où il va falloir arrêter de considérer qu'une bonne idée de départ suffit à faire un film valable. "La famille Jones" rentre exactement dans la catégorie de la fausse bonne idée. Soit donc une fausse famille pilotée par une puissante firme marketing qui s'installe dans un nouveau quartier et affiche un mode de vie si parfait que tous les voisins veulent avoir ce qu'ils ont. Le postulat donne lieu à quelques scènes amusantes mais le film reste toujours sur cette situation de départ sans jamais la faire évoluer. En effet, en guise de progression scénaristique le réalisateur se contente de coller une pauvre romance un peu minable, une tragédie ridicule et une critique du capitalisme et de la surconsommation d'une faiblesse abyssale. Quant aux personnages, un ramassis de clichés (l'arriviste, le chic type, l'homo caché et la salope) leur tient lieu de personnalité, et ils atteignent régulièrement la profondeur psychologique du playmobil moyen.
Je croyais voir une comédie mais en fait c'est un film contre la société de consommation qui nous est proposé avec ses exagérations de vouloir acheter tout et n'importe quoi, de plus le final de ce film est dramatique spoiler: avec un suicide , je n'ai pas ri du tout et plutôt passer un moment fade et sans saveur, allez Fox retourne à la recherche des petits hommes verts.
Bonne surprise pour cette comédie américaine. Je dois avouer que je m'attendais au pire et finalement l'histoire tiens bien la route et tout ça roule parfaitement. Les acteurs sont bons et on passe un très bon moment avec cette famille bien particulière. Critique de notre société de consommation, ne vous laissera pas insensible. J'ai été assez surpris finalement par les sujets abordés dans cette comédie. Fiez vous au Jones vous passerez un bon moment.
"Toute ressemblance avec des personnages réels ou faits réelles ne seraient que pure coïncidence" titre les génériques de certains films, forcé de reconnaître que celui-ci doit parler à un grand nombre tant cette famille jones ressemble à des voisins ordinaires sic. Un scénario peu abouti offrira une confidentialité assurée à un film dont l'idée de départ est bonne et qui est en plus servit par de très bons acteurs.
Voilà un film que j’attendais depuis un petit moment mais que j’avais complètement oublié, faute de médiatisation en France. Fort curieux, car en plus d’une histoire très originale il peut se venter d’avoir un casting de choix, dont David Duchovny, revenu sur le devant de la scène grâce à Californication, Demi Moore, qui elle par contre n’a pas fait parler d’elle depuis bien longtemps, et pour finir Gary Cole, habitué aux seconds-rôles, comme par exemple dans celui du père de Ricky Bobby dans Talledaga Nights. Le voilà cependant qui sort en DVD aux Etats-Unis et au Québec et il y a fort à parier que le silence qui règne à son sujet en France n’augure, dans le meilleur des cas, qu’une sortie direct-to-dvd.
Les Jones, petite famille parfaite, couple marié et avec deux enfants jeunes adultes allant à la FAC, s’installent dans un quartier résidentiel. Ils ont tout pour eux, comprenez « tout ce qui s’achète », de la table basse en verre à la télé LCD en passant par le dernier mobile sur le marché, mais il ne leur manque qu’une seule chose: être vrais. En réalité la famille Jones est factice, montée de toute pièce par une société qui a pour but de rendre jaloux leurs voisins afin de les pousser à consommer jusqu’à ce qu’ils aient tout comme eux. Tous les membres de la famille se connaissent, sauf Steve (Duchovny), qui fait ça pour la première fois, laissant derrière lui une excellente carrière de vendeur de voiture. Mauvais dans ses premiers résultats, à l’inverse du reste de la famille qui cartonne, il devra apprendre à s’adapter à ce nouveau système de vente, épaulé par sa « femme », Kate (Moore). Néanmoins tout ce petit ménage qui démarrait si bien sera semé d’embûches, et en particulier les sentiments réciproques et ambigus que Kate et Steve commencent à éprouver l’un envers l’autre.
Excellente satire sociale The Joneses nous montre à quel point les gens peuvent agir comme des moutons, au point de s’endetter jusqu’à tout perdre. A fortiori il nous livre une très belle histoire d’amour, sortant des sentiers battus. On appréciera beaucoup l’interprétation de David Duchovny, particulièrement émouvant dans ses états d’âmes, ainsi que celle de Demi Moore, qui arrive même à plaire à ceux qui lui sont, comme moi, réfractaires. Premier film de Derrick Borte, qui le produit, réalise et écrit, on peut dire que c’est une franche réussite et l’on regrette qu’il n’ait pas rencontré le succès qu’il aurait mérité. Faisant une pierre deux coups il nous prouve que l’on peut réaliser un excellent film avec un budget ridicule de 5 millions de dollars. Mention spéciale pour « Toto », le siège de toilette japonais dont le couvercle s’ouvre quand on s’en approche, vous nettoie l’arrière-train avec un petit jet d’eau et vous le sèche avec de l’air chaud, et qui fait passer les occidentaux pour des gros dégueux avec leurs feuilles de pq. Mais est-ce de l’hygiène ou du consumérisme à son paroxysme ?
L'idée de départ qui dénonçait l'influence marketing sous toutes ses formes que nous fait subir la société de consommation était particulièrement attrayante mais, une fois la première demi-heure terminée, les aventures de cette fausse famille se transforment en un scénario de comédie de mœurs sans réelle originalité. Même s’il de plaisant de voir David Duchovny dans les bras de Demi Moore, cette mauvaise attaque de la propagande consumériste omniprésente est plutôt décevante.
« Bling, bling » … Sur consommation en tout genre et sacrée gifle pour l’univers de la publicité. Rien que pour ça je suis heureux d’avoir vu ce film. Toutefois, les beaux yeux et le talent de Demi Moore « mariée » au charme de David Duchovny ne suffisent pas à donner une épaisseur suffisante à un scénario attendu . Je m’attendais à plus d’ampleur et de mordant de la part de Derrick Borte qui, pourtant connaît bien l’univers publicitaire et toutes ses dérives.
Mouais ... rien de bien nouveau, des acteurs pâlots, une bande originale un peu ringarde, un scénario qui donne la morale (comme les américains savent si bien le faire), tout le monde tombe amoureux de tout le monde, bref ... c'est décevant même si le casting était intéressant à la base et que certaines petites choses ne sont pas trop ridicules. 8/20.
Sujet original dur à traiter mais globalement bien réalisé. C'est assez agréable à regarder avec un début plutôt comique et une fin plus dramatique moins bien réussie, certes mais qui reste digeste. La limite n'est cependant pas loin, le message est un peu facile et aurait mérité plus de subtilité. et de moins grosses ficelles parce qu'elles alourdissent le truc sans intérêt et finissent par desservir le film. Trop gros, trop facile.... L'interprétation est pas trop mal, la mise en scène l'est beaucoup moins. Cela reste un film pas trop mal que vous ne regretterez pas d'avoir vu. Le message même s'il est facile vaut le coup d'être une nouvelle fois entendu.
Il y a des choses réussies dans ce film. Déjà le scénario est plutôt original et sympathique. On y voit bien la critique d'une société de consommation qui défend des valeurs superficielles, qui crée des faux-besoins etc. De plus, le cadre du film, la banlieue traditionnelle américaine, ne fait que renvoyer aux clichés même du rêve américain afin de mieux le dénoncer, à mon avis. Le problème c'est qu'après ce postulat de base intéressant, il n y a plus grand chose : le scénario trouve vite ses limites, certaines situations ne sont pas bien exploitées et certains personnages sont sous-développés.
Un film on dira original avec deux bons acteurs qui malgré tout ne nous touchent pas. L'action reste quand même artificielle et le scénario est très tiré par les cheveux (on dirait les Stepford Wifes). On sait que l'effet "voisin" joue en Amérique pour une certaine tranche superficielle de la population, mais ce machiavélisme marketing est un peu exagéré au premier degrés. Après, on peut voir une métaphore de la société de consommation (un peu comme 99c) ou finissent par triompher l'humain, le bien et l'amour. Un petit coté