Un beau film sur les difficultés économiques de la crise: on nous montre comment à chaque niveau d'une entreprise les vies en sont affectées. Et l'auteur nous le montre avec un beau jeu, une belle réalisation, avec subtilité. J'ai été captivé.
Dans la lignée des films qui dénoncent les méfaits de la crise financière de 2008, et à l'instar de son cousin français Ma Part du Gâteau, The Company Men n'évite pas l'écueil de la démagogie. Pas aussi simpliste que le film de Klapisch -qui avait quand même placé la barre bien haut- on reste dans un discours primaire qui n'évite pas le cliché méchant patron/pauvre petit employé renvoyé. Ce qui pose déjà plus problème, est que les pauvres petits employés en question sont tout de même pour le moins des cadres moyens voire franchement supérieurs. Si on exclut Kevin Costner, parfaitement nigaud dans le rôle du sage pro- de sentences définitives qu'il tire de son infaillible sens commun, les acteurs principaux sont autant de prototypes de cadres licenciés après la crise des subprimes sans que l'affaire ne soit expliqué -manque de documentation?- ni même que leur condition les pousse à se politiser un tant soit peu -on est aux Etats-Unis? Par ailleurs, la forme quasi-chorale du film, n'apporte rien si ce n'est l'impression que les réalisateurs un brin opportunistes se contentent béatement de suivre les modes du cinéma post-Magnolia. Qui plus est, sans être excessivement lacrymoniale, la réalisation vient surligner un peu lourdement le propos à coups de guimauves post-rock jusqu'à un final qu'on pourrait presque qualifier de réactionnaire tant il semble présenter les solutions du futur comme étant un simple retour idéalisé 30 ans en arrière...
Le scénario est sans surprise, racontant la vie et les expériences des chômeurs, ballottés entre espoir et désespoir, mêlant périodes d'euphorie et de détresse allant parfois jusqu'au suicide. Cela dit, le film est parfaitement interprété avec une distribution très professionnelle qui aboutit, in fine, à un bon film sans défaut véritable, à l'exception, peut être, de la fin, traitée à l'américaine, pour que l'univers de la faillite d'entreprise (ici, la construction navale) ne soit pas totalement noir. Le boss licencié utilise ses stock-options pour relancer une partie de l'entreprise et réembaucher les licenciés: pourquoi pas?
L'envers du rêve Américain par John Wells, le sujet malgré qu'il soit très souvent d'actualité n'est que trop peu traité au cinéma Américain. John Wells ose le pas avec sa petite bande de stars et ça prend. C'est du lourd, un bon film très émouvant.
On ne retiendra de ce film prometteur, dans son ambition première que le simple plaisir de voir jouer un casting de qualité. Affleck est juste de retenu, Costner, Cooper et Jones assurent dans leur rôle respectif. C’est hélas la limite du film qui ne peut se sauver d’un discours maladroit et cliché de la crise économique aux Etats-Unis. On préfèrera dans un autre genre (le docu.) Inside Job qui, étrangement, s’offre une réalisation plus étoffée, même si bien sûr, dans un autre mode. Le film pâti d’un scénario trop léger et cliché, sensiblement relevé par une qualité relative, qu’on pourrait rattacher à un téléfilm correct d’un network US. Les ellipses temporelles, subtiles il est vrai, viennent, pour une fois, gâchées le plaisir de suivre le film et de s’attacher aux principaux personnages. La fin n’arrange rien et conclut un film sympathique mais loin d’être inoubliable.
Certes il n'y a rien de vraiment originale à cette histoire de père de famille qui se fait licencier, mais le film reste néanmoins une très bonne surprise, avec un casting impeccable et un scénario intelligent. Ça se suit comme une bonne série, et on en redemande.
Un bon Ben Affleck, à la fois attachant et sensible. Bonnes performances pour Tommy Lee Jones et Kevin Costner. J'adore le rôle de Craig Nelson (le PDG) insensible !
Un film subtil sur les victimes d'une restructuration aux Etats Unis. De très bons acteurs très vieillis et une mise en scène très sobre, peut être trop.
Un bon film dans l'ensemble, mais dont le sujet perd de son intérêt dans un pays comme la France. Les trois histoires sont parfaitement décrites, suivies et s'entrecroisent avec brio. On en vient cependant à se dire que des baffes se perdent en chemin, mais un sourire en coin se dessine quelques secondes plus tard. On suit parfaitement l'évolution des personnages, assistant à leur longue chute, avant de les voir entamer une phase plus stationnaire avant la remontée. Ce film réussit à nous rendre les DRH encore plus déplaisant qu'ils le sont réellement, à jurer contre le système des entreprises et les patrons. Un film qui pouvait trouver son public en France, mais qui aura du mal à cause de nos systèmes globalement très différents. Les acteurs sont globalement bons, offrant une prestation très convaincante et réalistes. Tommy Lee Jones est pour moi le meilleur dans ce film, incarnant parfaitement son rôle. Un très grand acteur. La musique est plutôt discrète dans ce film, mais y colle parfaitement. La réalisation est assez simple dans l'ensemble, mais plusieurs plans sont très bien pensés. Les décors sont de très bonne factures. Bref, un bon film à voir, mais auquel il est difficile d'adhérer totalement.
film social réaliste qui a le mérite d'exister! Servi par une brochette de grands acteurs. On voudrait entrer dans l'écran et faire quelquechose sans trop savoir quoi, mais on doit se contenter d'assister à la déchéance du rêve américain, pourtant nous aussi on a pu y croire pendant un instant. A voir!
Bon film. Ce dernier met en évidence l'importance des valeurs humaines qui sont bien souvent oubliées dans la société capitaliste actuelle. Toutefois, certains clichés ne sont pas invités. Les acteurs sont irréprochables notamment Tommy Lee Jones en patriarche désabusé. On peut reprocher au film un manque de rythme et la présence limité du rôle de Kévin Costner
Nul Des longueurs a n' en plus finir, une étoile pr ben Affleck et encore... Il ne se passe rien , c'est mou et on reste dans l attente de quelque chose tt le long du film. Passez votre chemin...