Le destin croisé de 3 cadres d’entreprise qui subissent la crise économique de 2008, impactant considérablement leur situation financière. Le film auréolé d’une belle distribution, bénéficie d’un traitement plutôt académique qui convient bien au contexte du long-métrage, et même s’il n’évite pas quelques facilités scénaristique, montre le parcours entrepris par ces hommes pour surmonter leurs problèmes avec beaucoup d’humanité, mais en évitant de sombrer dans le pathos.
La crise financière du côté des Etats-Unis, décortiquée, analysée et qui démontre un système sans pitié ni compromis. Il suffit de décider d'un nombre d'employés et dans la journée, ils sont mis à la porte, pas de préavis, pas de compromis, pas d'appels, une lettre, un carton, et des indemnités légales. Ce que montre le film, c'est que l'on est bien en France, couverture sociale et autres, enfin, l'envers du décor, d'une Amérique où, le sefl made ne fonctionne pas toujours et où les actionnaires comptent plus que les vies des hommes et des femmes. Cela montre aussi, et c'est normal qu'il est difficile de se passer de tous les conforts que la société peut nous octroyer lorsque tout va bien, le commercial, a qui tout réussi, et qui est dans le déni, qui ne trouve pas de boulot, mais qui ne veut pas se séparer ni de sa voiture, ni de son abonnement au club de golf, voir de sa maison, c'est la décente aux enfers, et seul sa femme prend la mesure de l'urgence. Ce film est admirablement construit, il ne donne pas de leçon, reste pragmatique et le casting est tellement bien choisi, que l'on ne peut que souscrire à son propos.
Un très bon film que j'ai découvert à sa sortie, il y a déjà quelques années. Une distribution solide avec des acteurs bien connus, qui assument tous très bien leurs rôles avec brio. Les Ben Aflleck, Tommy Lee Jones, Kevin Costner, Chris Copper qu'on voient moi souvent mais qui deviens facilement l'ingrédient secret d'un bon film, Maria Bello, Graig T.Nelson, qu'on voient rarement aussi qui est très bien, Rosemarie DeWitt, une belle découverte pour moi.
On se met en contexte d'un film américain, dont les idéaux culturelles de la vie de carrière et la réussite diffèrent un peu des nôtres au Québec, Canada par exemple. Mais la toile de fond du sujet est le même sur les deux côtés de la frontières et ailleurs dans le monde. Pour ceux qui dénigre ce film sur le seul prétexte de voir des carriéristes bien nantis de grosses maisons et la belle Porches etc. tomber dans la misère, ne méritent pas de sympathie, ceux-là se butent à leur propre valeur personnelle et manque d'ouverture d'esprit.
Il faut noter que chacun a droit au style de vie auquel il aspire. Il faut noter également que lorsque nous tombons de haut, la chute peut-être brutal, qu'importe qui nous soyons.
Le film décrit le chamboulement de vies de personnes de carrière qui soudain tombent dans un sentiment du néant, la dure leçon d'humilité, le chemin difficile pour retrouver l'estime de soi, la confiance, l'espoir, le combat contre l'insécurité, la peur pour le bien de ses proches.... Se sont des sentiments fort que beaucoup de gens on vécus.
Ce film n'est pas une intrigue, un suspense, ou d'action. Certains diront que le film est long, prévisible...
Le film est plutôt un voyage qui nous fait visiter des émotions, lorsque nous échappons du filet de notre société capitaliste, avec des règles du jeu sans pitiés. Une réflexion sur notre société d'aujourd'hui.
Et le plus important aussi, qu'importe les moments sombres que chacun pourrait vivre, cela nous rappelle les choses les plus importantes dans la vie. À vous de redécouvrir.
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1,0
Publiée le 7 avril 2021
Est-ce vraiment ce que Hollywood a de plus proche pour comprendre le monde réel et la récession économique. Une bande de personnages plus corporatifs et antipathiques que vous ne pourriez imaginer. Et ils sont tous forcés de s'embarquer dans un voyage de découverte dans une histoire sans cœur qui réduit les coûts et qui ont l'audace de licencier des cadres plus haut dans la chaîne. Chris Cooper normalement brillant (pas dans ce film) découvre que de plus en plus de personnes âgées peuvent avoir du mal à trouver un emploi sur le lieu de travail tandis que Ben Affleck se rend compte que les gens portent des gants au travail alors qu'ils doivent porter des objets lourds et ne vont même pas déjeuner pendant leurs pauses. Tommy Lee Jones a juste l'air maussade et rouspète beaucoup bien que ses millions de dollars d'actions prennent de la valeur. La grande maison et les voitures allemandes haut de gamme sont l'habitude lorsque les temps deviennent vraiment légèrement inconfortables mais heureusement c'est la X-Box des fils Afflecks qui part en premier et l'affreux passage au travail manuel ne semble pas si terrible lorsque vous pouvez maîtriser le maniement d'un pistolet à clous en cinq minutes. L'Amérique des entreprises est souvent une chose hideuse et cette offre banale et condescendante ne fait pas exception. The Company Men est simplement terrible dans sa tentative d'extraire une sorte de sentiment de sympathie du public pour ces cadres d'entreprise cupides et inutiles...
Synopsis : des hauts cadres britanniques se retrouvent au chômage du jour au lendemain. Impitoyable remise en question qui va bouleverser leur conception de l'existence : finalement est-ce que la réussite professionnelle est la plus importante ?
Critique : une fresque sincère mais pudique sur un phénomène de société touchant toute classe sociale dans le monde du travail : le chômage. La notion de réalité semble être réelle et résonne en nous comme une interrogation. "The Compagny Men" est interprété avec justesse et accompagné avec délicatesse par une splendide photographie signé Roger Deakins.
Quel film!!! Tout est dit dans cette histoire. Le rêve américain, le consumérisme, l argent et d un coup, la chute, le désespoir surtout quand on a tout misé sur l opulence. Acteurs prestigieux
Parler de la misère social qui peut avoir lieu suite à un licenciement est une excellente idée, mais pourquoi le faire avec les personnes riches et non avec ceux du bas, sans réserve et dont le travail et un moyen de survie. Pourquoi montrer cette misère avec tant de cliché? (Je passe d'une maison de 3 étages à une petite maison, d'une porshe à une voiture de seconde main etc...). Il est difficile de s'identifier au personnage et d'être en compassion. Ils essaient de les faire passer pour humain, alors qu'ils sont eux aussi des requins et donc responsable de ce capitalisme. La réalisation ne tente rien est reste très scolaire, sans aucune tentative d'originalité dans la manière de filmer. Le scénario n'est pas mauvais, mais certaines répliques sont beaucoup trop cliché (je suis le gentil/je suis le méchant) Les acteurs font le travail, sans toutefois se surpasser. Bref, il tente de montrer un drame humain, qui ne passe pas du tout au vu de la classe social.
une photographie du déclassement, conséquence de la crise américaine de 2008. très réaliste, on suit ces victimes du capitalisme exacerbé dans leurs galères, désillusions (parfois jusqu'au point de non retour), dans leur réinsertion professionnelle. pour autant, le rebond attendu arrive tard dans le récit et manque de développement. en outre, ce drame prend le parti de montrer tel un documentaire mais ne cherche pas à jouer sur l'émotion. à noter, un casting de renommé solide.
Intriguée par le casting, je confirme qu'il n'est donc pas l'élément essentiel d'un film réussi! Même si les acteurs ne sont pas à blâmer - quoi qu'aucun n'excelle réellement - il faut admettre qu'il est impossible de s'attacher à ces personnages fort peu fouillés psychologiquement et qui découvrent naïvement qu'il serait bon d'épargner pour faire face aux difficultés de la vie... Je me permets ce poncif peu élégant car il illustre pleinement l'enchaînement des clichés à l'oeuvre dans le récit, du rapport entre les personnages aux dialogues en passant par les situations (je n'ose écrire 'péripéties'). N'allons pas omettre la morale très appuyée par l'intrigue mais aussi l'inintéressante mise en scène. Bref, passez votre chemin!
Un bon film qui illustre assez bien les situations de crise économique que les USA ont connus en 2008. Le sujet reste d'actualité et transposable chez nous. Le rythme est un peu lent maus kes acteurs sont bons.
3 cadres américains sont licenciés, en même temps que quelques milliers d'employés de leurs boîtes. Le film étudie le comportement de chaque personnage, leurs recherches d'emplois, leurs aptitudes. Pas mauvais mais surtout applicable aux Etats-Unis, peu intéressant pour la France où notre système est très différent. Moyen, je préférai "Braqueurs amateurs" basé sur le même système, l'humour en plus. Très bon le discours après enterrement de Tommy Lee Jones. Connu de tous ceux qui se retrouvés en bas ;)
Le film dénonce le capitalisme outrancier des États-Unis, dans une série de clichés sur la la réussite sociale et la perte de la dignité humaine face au chômage et ses conséquences tant sur le plan matériel que sur le plan relationnel. Et pourtant, les personnages sont attachants et les décors magnifiques, ce qui fait qu’on accroche au film même si c’est parfois un peu mou. Ben Affleck est crédible et le casting porte le film. En résumé, vous passerez un bon moment.
Un excellent film avec un casting 5 étoiles, mention spéciale à Tommy Lee Jones très touchant dans son rôle. Une réalisation parfaite qui nous plonge dans une société capitaliste malade où ça monte tellement haut dans la démesure que la chute est brutale quand elle arrive.
Drame social et humain de personnes lâchés par une entreprise pour laquelle ils ont tout donné. Bien évidement d'actualité, le sujet est traité d'une manière très sobre et réaliste, quasi documentaire et très bien servi par un casting cinq étoile.