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Michael Bouillon
Michael Bouillon

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 août 2025
très déçu par la tournure du film car l'attente était grande et les films précédents vraiment meilleurs.
Jojo le héros
Jojo le héros

3 abonnés 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2025
C’est esthétiquement bluffant. Une succession de plans poétiques. Le monde post apocalyptique proposé est cohérent. Beaucoup de trouvailles scenaristiques étonnantes. Les scènes d’action sont prenantes. Le plus intéressant c’est le thème de l’amour filial qui sert de fil rouge. Très émouvant.
sl8m88
sl8m88

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 août 2025
Vraiment pour faire une suite...
Pour résumé,on est dans un monde post-apo et les gens se comportent comme si ils vivaient ds une société pacifiste.
Le gamin est d'une fragilité sans nom, spoiler: il le lance ds le grand bain sans qu'il ne sache tirer, ni connaitre les différents zombies
,il n'a qu'une émotion.
On est bercé dans un ramassis de bon sentiment alors qu'ils risquent leurs vies...
Bref une suite qui n'aurait pas dû exister tant elle est médiocre.
Pseudo
Pseudo

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2025
Je n'ai pas vu les deux premiers films, j'ai donc été voir 28 ans plus tard sans aucune influence de ses prédécesseurs. Je ne suis pas particulièrement client de film "d'horreur". Pourtant celui ci m'a vraiment plu. Je ne sais même pas si il faut le considérer comme tel, il ne fait pas peur a proprement parlé. Ce qui m'a plus c'est l'ambiance que dégage ce film, une ambiance malsaine/glauque ( Bizarre dit comme ça ) Mais cela m'a vraiment plongé dans le film.
Alexandre Jauniaux
Alexandre Jauniaux

1 abonné 1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 août 2025
je ne sais pas trop comment réagir face à ce film. Je m'attendais à complètement autre chose.
Tout d'abord, peut-on dire si ce film fait parti de la franchise des 28 jours / 28 semaines? mis à part le fait qu'il y a des nouveaux zombies, je ne trouve pas. Je le prends plutôt comme un nième film de zombie. Le zombie Alpha ayant toutes les caractéristique du male toxique qui a pu être tué plusieurs fois mais non on le laisse tranquille.
Ensuite l'atmosphère du film. Oui, il y a des zombies mais l'atmosphère n'est pas oppressante comme les 2 films 28 jours/semaines, je trouve cela vraiment dommage. Pour dire, je me suis même ennuyé dans certains passages, très long, très lent... spoiler: Le gosse est assez mauvais au tir à l'arc mais part conquérir le monde seul
. ou spoiler: encore, il ya la femme zombie qui accouché mais surtout aider par la mère du petit sans crainte. Mais pourquoi?

spoiler: Et surtout la fin qui m'a fait marrer comme pas possible avec les power rangers (oui, c'est le gosse du début) mais ça ne donne rien au film.

donc plutôt déçu et ennuyeux. Vraiment dommage.
Kevin Capitaine
Kevin Capitaine

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 août 2025
Je suis pourtant très tolérant avec les films de zombies/infectés mais là...Il n'y a pas grand chose à sauver. Le film est découpé en deux parties qui n'ont absolument rien à voir entre elles. La première partie est sympa sans renouveler le genre, mais au moins c'est cohérent et il y a une certaine tension. Puis vient la deuxième partie qui tombe dans le grand guignol total. Je ne sais pas ce qu'on les réalisateurs de vouloir à tout prix faire des zombies/infectés autre chose que ce qu'ils sont. Les faire évoluer, transcender l'homme voir aller carrément à l'encontre de la biologie de base, mais c'est vraiment ce qui donne le plus au genre son côté nanard...et je ne parle pas des guignols à la fin qui font du Parkour...Reste des beaux visuels et décors mais le film étant filmé à l'iPhone 15, l'action est très peu lisible. spoiler: Et cette sempiternelle rengaine de l'homme blanc hétéro infidèle qui ne sait pas communiquer et du féminisme forcé même inter espèces ici, ca en devient vraiment gonflant
Catalan
Catalan

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 août 2025
Entre les effets visuels mal faits et le scénario tiré par les cheveux je suis très déçu. Heureusement que je n’ai pas été le voir au cinéma
wim 8326
wim 8326

4 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2025
Un ovni cinématographique totalement suicidaire. Avec les 60 millions investis le film ne va pas rentré dans ses fonds. Encore une fois un problème de construction scénaristique une première partie père fils qui tourne court. 2eme partie la plus longue mère fils avec des facilités par rapport au voyage et aux dangers rencontrés. Puis dernière partie de moins de 10 minutes avec les jimmy totalement déjantés. Malgré cela un petit bijou. Oubliez les 2 premiers films celui ci n'a rien à voir.
david thirugnanakumar
david thirugnanakumar

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2025
Memento Amori

"28 Years Later" est enfin sorti en salles, et c’est l’heure de plonger à fond dans les spoilers du film. Je vais vous donner mon avis spoiler complet, en analysant les parties les plus folles et ambitieuses du film, comment il élargit l’univers de "28 Days Later", et aussi pourquoi il crée une énorme division parmi les spectateurs. Beaucoup, et je veux dire vraiment beaucoup, sortent déçus, le qualifiant même de pire film de l’année, ce qui me laisse franchement perplexe.

Je vais aussi décortiquer la fin de "28 Years Later", parce que, honnêtement, j’étais aussi perdu que vous en la regardant. Après avoir fait des recherches, lu de nombreux articles et interviews du réalisateur, cette fin est bien plus tordue qu’on ne le pensait. Que vous ayez aimé ou détesté le film, dites-moi ce que vous en pensez. Et dites-moi aussi si vous attendez la suite, "28 Years Later: Bone Temple", prévue en janvier, réalisée par Nia Dosa.

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Pour résumer mon ressenti, je suis sorti du film conquis. Je pensais que beaucoup seraient sceptiques, un peu comme ce qui s’est passé avec "A Quiet Place Day One", qui s’est vendu comme un grand film d’invasion alien à New York, mais qui s’est finalement révélé être une histoire profondément humaine, centrée sur une femme malade cherchant une pizzeria. J’avais adoré ce choix, justement parce que ça cassait les codes du genre. Et pour "28 Years Later", on a une histoire post-apocalyptique sur un père et son fils, avec un virage narratif très fort à partir de 20 minutes, quand le film devient un récit sur une femme malade (la mère) cherchant un remède, accompagnée de son fils qui découvre un monde qu’il ne connaît quasiment pas.

C’était inattendu, et ce n’est pas parce que j’aime le subversif ou le différent : beaucoup de films que j’ai vus, qui prenaient une autre direction que prévue, je les ai détestés. Mais là, "28 Years Later" m’a vraiment touché émotionnellement surtout la partie du cancer , qui a fait écho à ma vie. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi autant de monde l’a rejeté. Et pour ceux qui l’ont détesté, votre opinion est tout à fait valable, mais je me demande juste ce qu’ils attendaient.

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Les 20 premières minutes sont unanimement saluées. On découvre un village en quarantaine depuis le début de l’épidémie des infectés (le film utilise même le terme « zombies » à un moment, ce qui peut faire grincer des dents certains puristes). On suit Spike et son père Jaime, prêts pour leur première aventure hors du village — un rite de passage que les enfants du village doivent accomplir. Spike a 12 ans, un peu plus jeune que la moyenne, car son père pense qu’il est prêt. La relation père-fils est magnifique, portée par Aaron Taylor-Johnson et Alfie Williams, qui joue Spike avec une justesse impressionnante. Le duo est touchant, l’évolution du garçon au centre du récit est ce qui va porter la trilogie, si elle se concrétise.

Leur aventure se complique quand la marée monte, isolant leur village. C’est un super mécanisme narratif, car ça limite le temps et ajoute de la tension, notamment pendant la course-poursuite contre un alpha infecté dans l’eau — une scène haletante filmée magnifiquement, malgré l’utilisation de caméras iPhone ! Danny Boyle réussit à sublimer des moyens techniques très limités.

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Mais la vraie rupture vient après, quand le village célèbre leur retour. Le père exagère ses exploits pour valoriser Spike, qui se sent trahi car il sait qu’il n’a pas été aussi héroïque. Cette première fissure dans leur relation, couplée à la découverte par Spike que son père le trompe, crée un questionnement profond. Le film explore cette désillusion enfantine avec une subtilité rare — un enfant né en quarantaine, ignorant presque tout du monde d’avant l’épidémie, confronté à la complexité des adultes et à la réalité brisée.

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Cela m’a beaucoup parlé car c’est un vrai récit initiatique dans un contexte zombie. Beaucoup de spectateurs voulaient un simple film d’horreur avec des zombies, pas une étude psychologique et sociale sur la nature humaine. Mais la saga "28 Days Later" n’a jamais été un simple film de zombies : elle a toujours mis l’accent sur la chute de la société, les choix humains dans la crise, et le regard critique sur la survie. Le vrai danger dans le premier film, c’est souvent les humains eux-mêmes, pas les infectés. On se souvient de la scène puissante où Cillian Murphy tente de sauver deux filles de soldats violents, et où l’une d’elles le prend pour un infecté, soulignant que l’homme est parfois aussi monstrueux que le virus.

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Un autre point clé est le personnage du docteur Kelson, joué par Ralph Fiennes. Au départ, il est perçu comme un méchant monstrueux, notamment pour son étrange temple de crânes. Mais la vérité est beaucoup plus nuancée : ce temple est un hommage aux morts, une manifestation du concept latin "memento mori" — « souviens-toi que tu vas mourir ». Kelson voit les infectés non pas comme des monstres, mais comme des malades, une maladie à comprendre plutôt qu’à détruire. Cette approche rappelle des œuvres comme "I Am Legend", où le traitement des infectés interroge notre rapport à la maladie, ou *The Last of Us*, où les infectés ne sont pas que des ennemis, mais aussi une part tragique de l’humanité. C’est aussi un écho au remake de *Dawn of the Dead* où la naissance d’un bébé infecté fait question.

Alex Garland, scénariste, a expliqué que Kelson ne tue pas les infectés parce qu’il les considère comme des humains malades, pas des monstres. C’est une approche médicale et philosophique, montrant que la différence apparente peut cacher des similarités profondes.

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Cela m’a passionné parce que ça donne une lecture différente du virus rage, non pas comme une simple menace extérieure, mais comme un miroir de notre humanité. Le film pousse aussi une idée forte : il n’y a pas de remède pour l’infection. Ils sont là pour rester, ce qui est décevant pour ceux qui cherchaient une solution miracle.

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Enfin, cette transformation du film de zombie en histoire d’apprentissage pour un enfant né en quarantaine est une vraie originalité. C’est une démarche rare, qui renouvelle le genre en introduisant une dimension émotionnelle et sociale, plutôt que d’enchaîner les scènes de morsures et de fuite.

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Si on cherche les influences, on trouve :

-I Am Legend, avec son traitement empathique des infectés comme des victimes,

-The Last of Us, qui classe les infectés dans différentes catégories et explore la quête de remède,

-Dawn of the Dead (remake), avec la naissance d’un bébé infecté qui bouleverse les perspectives, et des films comme "A Quiet Place" qui jouent sur l’attente du public et livrent une histoire profondément humaine plutôt qu’un simple thriller.


Pour conclure, 28 Years Later divise parce qu’il casse les codes du genre zombie. Il privilégie la relation humaine, la désillusion, et la réflexion sur ce que signifie vivre dans un monde brisé, plutôt que la simple peur et le spectacle. C’est une proposition audacieuse, qui, pour moi, enrichit cet univers post-apocalyptique. La musique du film est une des meilleures soundtrack de cette année.
Ko_chang
Ko_chang

8 abonnés 311 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 août 2025
Très déçu de ce 3ème volet. A part les zombis, pas grand chose à voir avec les précédents.
De l'ennuie en regardant ce film plus tournée vers le drame que sur l'anticipation.
Quelques sursauts, mais sans plus.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 août 2025
Après 28 jous plus tard et 28 semaines plus tard, troisième opus, avec toujours aux manettes, D. Boyle. L'intrigue est posée dans un monde en état de guerre, avec une communauté qui subsiste de manière primaire et récessionniste. La décision qui fait basculer le film est totalement inconsciente au regard du danger, s'en suit alors un enchaînement d'incohérences et facilités. Avec une écriture trop peu universelle, de nombreux moments creux, cette suite n'est pas à la hauteur de l'attente.
pascal Vermaut
pascal Vermaut

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2025
etant fan surtout du 2 eme en 2007 j'attendais avec impatience ce 3 eme opus ( et bien pas si mal que cela ) sa vaut pas le niveau du 2 eme ambiance ,musique ect! mais se laisse voir sans deplaisir j'ai hate de voir la suite ,vue les resultats a mon avis il y auras pas de numero 3 !!!!
Kat
Kat

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 août 2025
Vraiment très déçue !
D'un ennui...j'ai décroché au bout d'1/4 d'heure - 20 min.
Plus rien à voir avec les deux premiers films.
Pour les fans de 28 jours et 28 semaines passez votre chemin.
DiibOoW
DiibOoW

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 août 2025
Partir d'un chef d'œuvre d'horreur a faire glacé le sang de violence cet opus est ridicule non cohérent avec les 2 autres peut être faut voire les précédents avant de réalisé une bouse pareil. Ce film n'est pas une suite juste un monde parallèle.
Horrifiant de bêtise et d'erreur de scénario mais aucun frisson l'émotion elle est présente mais pas sur que celle ci doit être dans ce film.
bref une bouse
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2025
Cette suite n'en n'est pas vraiment une car hormis le contexte, il n'y a rien de commun avec les volets précédents et même tous les acteurs ont changé. Ici, on suivra le parcours initiatique d'un insulaire, Spike, 12 ans, sur le continent infesté de contaminés avec son père d'abord, puis avec sa mère ensuite. Si certaines scènes sont haletantes et que le film s'apparente parfois à un survival, on assistera aussi à des séquences plus émouvantes. Quoi qu'il en soit, on comprend aisément pourquoi le film divise car il présente clairement un rythme inégal et surtout propose une fin incongrue laissant augurer une énième suite. Toutefois, on passera un très bon moment devant ce métrage de zombies sur fond de Brexit et de pandémie !
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