Malgré une superbe photographie et l'apport de nouvelles idées dans le genre (évolution des zombies notamment), l'ensemble m'a paru assez soporifique et lourdement bavard, au détriment d'une action plus soutenue que l'on est en droit d'attendre face au dernier volet de ce triptyque. Insuffisant.
C'est mou, c'est lent, c'est fade, c'est insipide. Il n'y a ni enjeu, ni frisson. Loin d'être subversif ou novateur, ce film se fait l'ambassadeur d'un formalisme absolu, dépourvu d'intensité et de fantaisie, comme un épisode à rallonge de The Walking Dead où les relations entre les personnages survolent bons nombres de clichés et où la symbolique Vie/Mort/Naissance (poncif absolu dans ce style de film) est aussi prévisible que lourdingue. On dirait le pilote d'une mauvaise série. Bref, j'espère que Boyle attendra bien 2000 ans avant de nous pondre 28 siècles plus tard, si cette orientation le satisfait.
28 jours plus tard est vraiment pas mal. L’histoire est simple à suivre et on rentre vite dedans. L’ambiance est assez intense, avec ces rues désertes et ces infectés qui te mettent la pression. On ressent bien la tension tout le long. Par contre, même si j’ai passé un bon moment à le découvrir, ce n’est pas un film que je regarderais plusieurs fois.
Une suite sans mordant ni mémoire Fan inconditionnel de 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard, j’attendais 28 ans plus tard comme le retour d’un cauchemar cinématographique intense, viscéral et stylisé. Malheureusement, après 30 minutes de visionnage, j’ai arrêté. Ennui total. L’ambiance est plate, les personnages sans relief, et surtout, la bande-son, autrefois portée par un rock alternatif envoûtant a disparu, laissant place à une musique fade et oubliable.
Mais le plus frustrant reste le non-sens scénaristique. À la fin de 28 semaines plus tard, on nous tease une propagation du virus à Paris, avec une scène marquante montrant des infectés courant devant la tour Eiffel. Ce cliffhanger ouvrait la voie à une extension internationale du chaos, une promesse de tension renouvelée. Et pourtant 28 ans plus tard ignore totalement ce fil narratif. Rien sur Paris, rien sur l’Europe continentale. Comme si cette scène n’avait jamais existé. Une suite qui oublie ses propres racines, c’est déjà mauvais signe.
En résumé, ce film ressemble plus à une exploitation commerciale qu’à une véritable continuation de l’univers. Il manque de souffle, de cohérence, et surtout de respect pour ce qui a fait la force des premiers volets. Une déception amère pour les fans de la première heure.
Un véritable carambolage cinématographique !! Je ne sais même pas par où commencer tellement c’est parti en cacahuète! L’idée de départ avec le père et son fils qui vivent dans un village isolé du continent était top, on aurait dû explorer cette partie de l’histoire (la suivie des habitants, la nécessité d’aller sur le continent pour aller récupérer des choses essentielles à la survie etc), au lieu de nous pondre une successions de choses qui n’ont pas de sens ! [SPOILERS// 1. Le fils part avec son père en expédition sur le continent rempli d’infectés simplement pour qu’il apprenne à tuer … ils risquent leur vie pour ce motif ?? L’enfant ne peut pas s’entraîner dans son village?? Sachant que le village n’est jamais attaqué 2. Les infectés qui sont nus ça peut avoir du sens, mais les alphas qui ont des sexes gigantesques beaucoup mis en avant à l’écran , est-ce que ce n’est pas trop ? Ce choix est-il justifié ou c’est juste du voyeurisme ? 3. Des infectées enceintes ?!?! Sérieusement ??? Bien évidement les infectés alpha avec leur grands sexes mis en avant, engrossent des femmes infectées qui accouchent tranquillement d’un bébé en pleine santé et pas du tout infecté ! 4. Le gamin hyper peureux et peu débrouillard qui retourne sur le continent tout seul avec sa mère malade… tranquillement ! 5. L’histoire de la mère qui a un cancer et qui se faire un palper mammaire par un barge qui décide de l’euthanasier alors qu’elle aurait pu vivre encore des mois … c’est un festival de non sens ! D’ailleurs cette partie prends beaucoup trop de place dans le film au détriment des vrais questionnements de l’histoire originale ( vaccins prévus, personnes immunisées, origine du virus, explication de la mutation Alpha..) 6. L’apparition de Cilian Murphy n’a aucun intérêt ici, à part faire le buzz autour du film comme teaser 7. Le pseudo médecin qui lavent des crânes pour faire une sorte de sanctuaire, et il demande à l’enfant d’y mettre le crane de sa mère fraîchement lavé ?? Mais c’est quoi ce délire ??? 6. La fin c’est plus terrible, l’enfant qui laisse le bébé à la porte du village et qui repart vivre seul dans une zone ultra dangereuse avec un arc et 8 flèches ? Sans compter sur l’arrivée des power rangers anglais qui dégomment des infectés comme dans un jeu vidéo … SPOILERS ]
Tout ça ne présage rien de bon pour la suite de cette trilogie .. 28 ans plus tard est décevant en tout point, même la qualité d’image fait défaut à certain moments, on voit que certaines scènes ont été filmées avec iPhone, malgré un bon casting, le film est mollasson a part les 20 premières minutes du film, il y a trop d’incohérences et de non sens … Une perte de temps magistrale!
Très bien !!! Le film est séparer en deux parties, la première est plus avec Aaron Taylor-Johnston et son fils qui sortent de leurs île pour aller découvrir le continent. Et la seconde partie est plus basé sur Jodie Comer et leur fils qui cherche un docteur joué par Ralph Fiennes. La première partie est super, mais la seconde excellente. Le jeu est super, la façon de filmer aussi, on se croirait dans leur monde !!! Je le recommande !!!
Il n'y a pas grand chose à dire sur ce film mis à part qu'il est à chier. Pourtant adepte des films de zombie, Boyle nous propose un film avec un scénario sans intérêt. L'initiation du fils par son père tient la route mais après sans intérêt, il y avait tellement mieux à faire. Je n'ai pas vu les films précédents, mais celui-ci ne m'en donne absolument pas l'envie.
Le film est mou et beaucoup trop long ! spoiler:
La quête du personnage principal (un gamin de 12 ans) est de sauver sa mère malade, pour cela ils doivent braver tous les dangers pour retrouver un ancien docteur qui vit en autarcie dans le territoire des contaminés, une fois retrouver, ce dernier leur annonce que la mère a un cancer incurable. Pour la soigner, il la tue et la brûle afin de remettre son crâne à son fils, à croire que Ralph Fiennes est resté bloqué dans son rôle de La liste de Schindler !
Ça faisait longtemps que je n'étais pas sorti d'un visionnage en ayant l'impression d'avoir ressenti quelque chose. Voilà un film qui divise et ça se comprend. Sur une presqu'île de la Grande-Bretagne, une petite communauté a survécu à l'infection. Le film est radin sur ce point : on veut en savoir plus sur les habitants, leur mode de vie, leur organisation. C'est d'autant plus frustrant que le film introduira plus tard des personnages qui ne servent à rien, comme le soldat suédois. Il y avait mieux à faire pour développer l'univers. Jamie vit là avec son fils Spike et sa femme Isla, très malade. Je suis vite rentré en empathie avec cette famille qui tente de rester soudée face à l'adversité. Jamie emmène son fils en expédition survie dans les terres : c'est un rite de passage important dans la communauté. Cette première moitié de film très axée survival est classique mais efficace. La réalisation s'autorise pas mal d'effets visuels que j'ai trouvés réussis mais qui ne plairont pas à tout le monde. La musique, le cadrage et le montage travaillent de concert pour faire monter la tension. J'ai tout autant apprécié la deuxième partie malgré beaucoup d'incohérences et de facilités scénaristiques qui feront décrocher certains. La scène finale par contre est vraiment too much. Ce 28 ans plus tard ose des choses, souvent c'est réussi, parfois c'est raté, mais c'est toujours sincère.
Gore, complètement barré, flippant par moment, très différent des autres films. Le scénario est très bizarre et part un peu dans le n'importe quoi vers la fin mais l'ensemble n'est pas inintéressant. Bonne ambiance, beaux décors, bons acteurs, et bien sanglant. Peu d'action. Les deux précédents épisodes étaient meilleurs, mais celui-ci a quelque chose d'original. Un peu déçu quand même.
Si quelques scènes sont assez incohérentes, l'essetiel est là : du grand et beau spectacle, de la tension très bien mise en scène, pour une nouvelle trilogie qui se profile et me donne envie d'en voir plus.
Note à la hauteur de ma déception Scénario navrant. Infectés navrants. Rampants navrants. Alphas navrants. Suédois navrants. Médecin Navrant. Fin grotesque.. Tout est navrant, j'en suis navré. J'aurai du m'en tenir au premier opus.
Après le premier opus « 28 jours plus tard », Danny Boyle remet le couvert dans ce 3ème film de la franchise.
Une première demi-heure prenante, mélangeant mouvements de caméras sublimes, musique criarde et images d'archives flippantes, on se dit qu'on va passer 2 h de folie !
Et puis, le soufflet retombe.
Nous avons droit au cliché du jeune inconscient qui, pour sauver sa mère, prend tous les risques pour l'emmener, à moitié lucide, sur un terrain infesté de zombies tueurs. Il nous invite finalement à une gentille balade dans les vertes collines (car de zombies tueurs, on n'en voit quasiment pas la queue d'un !)
Puis la rencontre avec un illuminé collectionneur de crâne (Ralph Fiennes) et un infecté « Alpha » (dont on voit la queue), maîtrisé ridiculement, enfoncent le clou de la médiocrité.
Pour finir, des ninjas Irlandais à perruques blondes font une entrée (sans doute pour annoncer une suite) digne des plus grands épisodes de San Ku Kai (si, si, je déconne pas !)