28 ans plus tard
Note moyenne
3,0
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733 critiques spectateurs

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Mag EP
Mag EP

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 août 2025
Quand 28 semaines plus tard a réussi à égaler, voire surpasser 28 jours, 28 ans n'apporte rien à la saga ...
Certes, c'est bien réalisé, bien joué, mais ça... c'est le minimum syndical ! Surtout chez Danny Boyle !!
Personnages caricaturaux, situations attendues, quant au gamin... Il est juste insupportable de niaiserie !
La palme revenant au moment "philosophie de comptoir", là on touche le fond !! spoiler: La scène du crâne de môman est pathétique
(et totalement irréaliste de surcroît), presque autant que la fin ...
Quelle déception !! À la hauteur de mes attentes, c'est dire !!!
Je suis sidéré par tant de commentaires aussi élogieux !!!
Non, il n'y a rien d'oppressant dans ce film, et non, on ne reste pas devant, le souffle coupé, tellement l'atmosphère est écrasante, non !
On s'ennuie, on enchaîne les scènes sans jamais se sentir happé par l'histoire. Et c'est tout !!
Pitié, surtout pas de 4 !!!
Bska95
Bska95

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 janvier 2026
Très déçu…première partie qui commence pourtant bien entre guillemets, 2eme partie on part sur un road trip mère/fils, où l’on voit pratiquement aucun zombies .. bref
Les ( alphas ) bonne idée de base de David Boyle mais qui au final je trouve leur jeux d’acteur complément nul, la façon dont les scènes d’actions ce déroule je trouve qu’on a la limite d’un film série B .. bref
passez votre chemin le film est nul.

( le premier opus et le second au moins auront sauver la saga )
Bruno ANDRIEUX
Bruno ANDRIEUX

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 août 2025
Je vais pas m’amuser à dire ce qui ne va pas dans le film, car rien ne va. C’est chiant, c’est nul, c’est soporifique. La musique ne colle pas à l’ambiance. L’histoire et lamentable. Pourquoi essayer de faire revivre une saga 20 ans après Alors que les deux premiers étaient exceptionnels. Ce film à éviter !
Xavier V.
Xavier V.

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 août 2025
Quelle déception !!!!!!!

Si comme moi vous avez aimé les 2 premiers opus, passez votre chemin, ça ressemble plus à un film expérimental filmé sous acide qu'à un film de zombies.

Tant d'attente pour voir ça ? C'est une vraie tannasse à regarder.
Certain vont crier "wouhaouuuu quel génie ce Danny Boyle, il a réinventé le style...." Sérieusement ?

Bref quel gâchis !
Yannick Emmanuel Aka
Yannick Emmanuel Aka

1 abonné 1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2025
Niveau visuel, bande son, photographie et cinématographique (j'sais pas si je ne m'abuse) on peut dire que c'est okay !
Mais je m'attendais à plus violent..sanglant...je m'attendais à un FILM D'HORREUR DE ZOMBIE, mais pfff. Durant le visionnage et même après avoir regarder le film je me suis ruer sur le net pour vérifier si je regardais le bon film...dire à quel point j'étais confus. Après un tel banger qu'étais le film précédant on s'attendais à mieux, on espère que le suivant sera de taille.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 août 2025
Des trois, c'est largement le meilleur en raison de trois ingrédients parfaitement dosés : un casting millimétré, des personnages merveilleusement développés, et une histoire solide s'appuyant sur un symbolisme émotionnel d'une intensité exceptionnelle.
spearfisher
spearfisher

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 août 2025
C'est un navet. Que viennent faire Aaron Taylor-Johnson, Ralph Fiennes dans ce film qui n'a ni queue ni tête. Pourquoi tourner en ridicule, le Suédois. Le gamin joue bien, c'est à peu près tout. Passez votre chemin
Tom Gred
Tom Gred

10 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 août 2025
Fan de boyle.... mais la on est loin d un 28 jours plus tard... sunshine....trainspoting...slumdog ou autres...la magie est partie... idée de base ok... Belle images..ok... mais le scénario tombe a l eau...fini les moments intenses du premier...qui tranchait avec des dialogues soutenu et émotionnellement fort..et la fin... entre power rangers et orange mécanique...une déception énorme alors que j avais un espoir de fou...
Le gourmet
Le gourmet

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 août 2025
Vous ne retrouver pas l'essence des précédents films ou du moins après les 40 premières minutes du film... C'était bien partie...

En effet après cela, le film par d'incohérence en incohérence. Peu de scène d'action et totalement ridicule par la suite et par crédible. L'immersion est perdu.

Le scenario empreinte un ton comique par la suite, avec l'intégration d'un médecin magicien à la gandalph.

On finit en apothéose avec une des scènes les plus ridicule que j'ai vu dans dans un film de survival horreur...

L'arrivé d'un boys band hero décapiteur de zombie ... La crédibilité du film et son ambiance est tombé à zéro !!
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 août 2025
Qui est le film ?
28 ans plus tard arrive comme un troisième souffle dans une saga qui n’en demandait peut-être pas tant. Initiée en 2002 par Danny Boyle avec 28 jours plus tard, prolongée en 2007 par 28 semaines plus tard, la trilogie n’a jamais été une simple variation virale sur le zombie : c’était aussi une manière de capter les angoisses du temps. Cette fois, Boyle revient aux côtés d’Alex Garland (scénariste du premier film), pour un récit post-pandémique ancré dans une Angleterre recluse, insulaire.

Le pitch est simple : une île isolée, des zombies, et un jeune garçon confronté à la violence du monde. Mais très vite, le film intègre des préoccupations contemporaines : transmission, repli identitaire, jeunesse qui hérite du chaos. Il veut penser la peur autant que la déclencher, bâtir une pensée autant qu’un spectacle. L’intention est noble. Mais encore faut-il que le film sache à quel rythme respirer et quoi privilégier.

Que cherche-t-il à dire ?
Le cœur battant du film, c’est la transmission. Pas seulement la transmission du virus, mais aussi la transmission des valeurs, des peurs, des récits. Le père transmet à son fils une vision du monde : celle d’un monde clos, purifié, où l’altérité est menace. Le virus, ici, devient métaphore d’un passé qui refuse de mourir, d’un pouvoir qui se perpétue par la peur, et d’un fantasme d’isolement.

Le film ne place pas sa tension entre infectés et survivants, mais entre deux manières d’envisager l’héritage : celle qui répète, et celle qui transforme.

Par quels moyens ?
Dès les premières minutes, Boyle installe une géographie mentale autant que physique. La caméra survole Holy Island, puis coupe brutalement à l’intérieur d’un local exigu où les habitants vivent dans l’autosuffisance. Cette alternance crée un effet de claustration paradoxal : l’île est vaste, mais l’horizon est fermé. La mise en scène spatialise le récit politique : l’extérieur est réduit à l’imaginaire, à l’effroi. L’intérieur est confort.

Le moment où Jamie (le père) initie son fils au "grand test" sur le continent fonctionne comme un pivot narratif et émotionnel. On y voit l’enfant assister à ses premières mises à mort, camouflée en acte de survie. Ici, Jamie semble d’abord écrit comme une allégorie du pouvoir sacrificiel plutôt qu’un personnage. Le film ne lui offre jamais d’ambivalence réelle. Spike, adolescent intrépide, n’échappe pas à son rôle fonctionnel. On comprend ce que Garland veut dire que survivre, c’est aussi trahir mais on le ressent trop peu.

Le film est déséquilibré dans son tempo : contemplatif puis hystérique, elliptique puis bavard. Il installe lentement une tension qu’il évacue ensuite dans des scènes d’action montées façon clip. Résultat : le montage pop n'installe jamais une continuité dramatique. L’émotion naît, puis disparaît dans une coupe trop rapide, un morceau de musique sur-signifiant, un ralenti qui feint la gravité.

Ralph Fiennes incarne le Dr Kelson, sorte de conscience morale du film. Mais là encore, l’écriture s’avère paresseuse. Kelson parle comme un vieux sage, agit comme un guide spirituel, et incarne un humanisme un peu décoratif, plus proche d’un ornement de script que d’un véritable moteur narratif. Ses apparitions ponctuent le film de pauses réflexives, mais leur impact reste faible. Et dans ce monde, les figures morales trop pures ressemblent à des contes de fées déplacés.

Certains moments visuels cherchent à marquer, mais finissent par souligner leur propre effort. Par exemple, l'autel ou certains plans avec l'Alpha semblent pensées pour le photogramme. Elles impressionnent à l’instant, mais laissent peu de traces. La symbolique devient envahissante : tout est déjà interprété.

Le dernier plan est peut-être le plus fort du film : Spike, revenu volontairement dans un monde contaminé, ouvre un nouveau cycle. On pressent une dystopie grotesque à venir, peuplée d’une jeunesse zombifiée. Mais cette idée n’a pas été suffisamment préparée pour avoir quelconque impact. La dissonance est là, mais juste présente.

Où me situer ?
Je regarde 28 ans plus tard avec une forme de frustration lucide. J’admire sa volonté d’intellectualiser un genre, de le nourrir de politique, avec une grammaire pop/rock. J’admire même certains excès, comme cette infectée enceinte ou ces zombies alpha. Mais j’enrage devant ses facilités (personnages archétypaux, rythme chaotique, musiques plaquées, recherche de visuels "marquants") qui affaiblissent la puissance de ses idées.

Quelle lecture en tirer ?
28 ans plus tard veut être une fresque post-Brexit, une transmission générationnelle sur fond d’épidémie civilisationnelle. Il y parvient par instants, mais jamais dans la durée. Le film oscille entre la série HBO, le poème zombie sur tempo rock. Il veut que ses images soient des idées, que ses gestes soient des concepts. Mais en oubliant parfois d’incarner ses figures, de construire un rythme, il produit souvent l’effet inverse.
Berserker  1899
Berserker 1899

45 abonnés 299 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 août 2025
Ridicule du début a la fin, avec un enchainement d'incohérence débile !!!!
Cela se termine par l'arrivé d'un groupe de boys band 樂une vraie purge comment est ce possible en 2025 ?

0/5⭐
Mickael Camara
Mickael Camara

19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2025
Je ne suis pas déçu d'être resté plus d'une heure cinquante cinq sur ce nouveau chapitre qui intègre la famille des " 28.. plus tard".
Beaucoup seront certainement déçu par le rythme un peu plus mou sur la deuxième partie du film. Néanmoins, le réalisateur nous offre un troisième film légèrement ou totalement différent des deux précédents. De part cette classification des " Rageux" et part cette quête du personnage principal. Pour ma part, j'ai adoré ce film donc je vous le recommande ✌
JM Lagast
JM Lagast

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 août 2025
A voir comme un film sans aucun rapport avec les deux premiers, tellement l'essence même de 28 jours plus tard est passé à la trappe.
Des incohérences folles, dès le début du film spoiler: quand on comprend au bout d'à peine quelques minutes qu'il existe les alphas, capables de "contrôler" les autres infectés, en leur indiquant une cible ou autre. Mais, depuis tout ce temps, n'ont pas eu l'idée d'attaquer en nombre le village des réfugiés, qui pourtant, est défendu par seulement un lance-pieu...

Le rythme est assez mauvais, on passe d'un début assez orienté action et sanglant, pour ensuite partir sur plus d'une heure de scènes molles, exceptées peut-être une scène ou deux.
spoiler: La scène où les soldats sont poursuivis, et qui au lieu de tirer dans le tas, se barrent et se font massacrer était assez comique.

Ralph Fiennes tente de sauver les meubles mais ça ne marche pas.
Et là scène de fin... Comment dire... Une catastrophe. spoiler: On dirait un film d'arts martiaux des années 70 avec les effets bien cheaps mais qui passait en 70, pas en 2025 﫣

Bref, n'attendez pas une masterclass, c'est au mieux un nanard qui finira sur une étagère à prendre la poussière.
Guillaume Degraeve
Guillaume Degraeve

26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 juillet 2025
Mais comment peut on faire un navet pareil apres les 2 premiers chef d’oeuvre? C’est n’importe quoi ce film.
Maxime B
Maxime B

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2025
Grosse attente après les 2 premiers films que j’ai appréciés. Finalement… Très déçu.
Ça commence plutôt bien, puis plus on avance, plusle scénario semble de plus en plus faiblard…

Au 2/3 du film ça commence à devenir du n’importe quoi. Dommage…
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