28 ans plus tard
Note moyenne
3,0
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742 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 août 2025
Des trois, c'est largement le meilleur en raison de trois ingrédients parfaitement dosés : un casting millimétré, des personnages merveilleusement développés, et une histoire solide s'appuyant sur un symbolisme émotionnel d'une intensité exceptionnelle.
spearfisher
spearfisher

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 août 2025
C'est un navet. Que viennent faire Aaron Taylor-Johnson, Ralph Fiennes dans ce film qui n'a ni queue ni tête. Pourquoi tourner en ridicule, le Suédois. Le gamin joue bien, c'est à peu près tout. Passez votre chemin
Tom Gred
Tom Gred

10 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 août 2025
Fan de boyle.... mais la on est loin d un 28 jours plus tard... sunshine....trainspoting...slumdog ou autres...la magie est partie... idée de base ok... Belle images..ok... mais le scénario tombe a l eau...fini les moments intenses du premier...qui tranchait avec des dialogues soutenu et émotionnellement fort..et la fin... entre power rangers et orange mécanique...une déception énorme alors que j avais un espoir de fou...
Le gourmet
Le gourmet

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 août 2025
Vous ne retrouver pas l'essence des précédents films ou du moins après les 40 premières minutes du film... C'était bien partie...

En effet après cela, le film par d'incohérence en incohérence. Peu de scène d'action et totalement ridicule par la suite et par crédible. L'immersion est perdu.

Le scenario empreinte un ton comique par la suite, avec l'intégration d'un médecin magicien à la gandalph.

On finit en apothéose avec une des scènes les plus ridicule que j'ai vu dans dans un film de survival horreur...

L'arrivé d'un boys band hero décapiteur de zombie ... La crédibilité du film et son ambiance est tombé à zéro !!
Cadreum
Cadreum

78 abonnés 830 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 août 2025
Qui est le film ?
28 ans plus tard arrive comme un troisième souffle dans une saga qui n’en demandait peut-être pas tant. Initiée en 2002 par Danny Boyle avec 28 jours plus tard, prolongée en 2007 par 28 semaines plus tard, la trilogie n’a jamais été une simple variation virale sur le zombie : c’était aussi une manière de capter les angoisses du temps. Cette fois, Boyle revient aux côtés d’Alex Garland (scénariste du premier film), pour un récit post-pandémique ancré dans une Angleterre recluse, insulaire.

Le pitch est simple : une île isolée, des zombies, et un jeune garçon confronté à la violence du monde. Mais très vite, le film intègre des préoccupations contemporaines : transmission, repli identitaire, jeunesse qui hérite du chaos. Il veut penser la peur autant que la déclencher, bâtir une pensée autant qu’un spectacle. L’intention est noble. Mais encore faut-il que le film sache à quel rythme respirer et quoi privilégier.

Que cherche-t-il à dire ?
Le cœur battant du film, c’est la transmission. Pas seulement la transmission du virus, mais aussi la transmission des valeurs, des peurs, des récits. Le père transmet à son fils une vision du monde : celle d’un monde clos, purifié, où l’altérité est menace. Le virus, ici, devient métaphore d’un passé qui refuse de mourir, d’un pouvoir qui se perpétue par la peur, et d’un fantasme d’isolement.

Le film ne place pas sa tension entre infectés et survivants, mais entre deux manières d’envisager l’héritage : celle qui répète, et celle qui transforme.

Par quels moyens ?
Dès les premières minutes, Boyle installe une géographie mentale autant que physique. La caméra survole Holy Island, puis coupe brutalement à l’intérieur d’un local exigu où les habitants vivent dans l’autosuffisance. Cette alternance crée un effet de claustration paradoxal : l’île est vaste, mais l’horizon est fermé. La mise en scène spatialise le récit politique : l’extérieur est réduit à l’imaginaire, à l’effroi. L’intérieur est confort.

Le moment où Jamie (le père) initie son fils au "grand test" sur le continent fonctionne comme un pivot narratif et émotionnel. On y voit l’enfant assister à ses premières mises à mort, camouflée en acte de survie. Ici, Jamie semble d’abord écrit comme une allégorie du pouvoir sacrificiel plutôt qu’un personnage. Le film ne lui offre jamais d’ambivalence réelle. Spike, adolescent intrépide, n’échappe pas à son rôle fonctionnel. On comprend ce que Garland veut dire que survivre, c’est aussi trahir mais on le ressent trop peu.

Le film est déséquilibré dans son tempo : contemplatif puis hystérique, elliptique puis bavard. Il installe lentement une tension qu’il évacue ensuite dans des scènes d’action montées façon clip. Résultat : le montage pop n'installe jamais une continuité dramatique. L’émotion naît, puis disparaît dans une coupe trop rapide, un morceau de musique sur-signifiant, un ralenti qui feint la gravité.

Ralph Fiennes incarne le Dr Kelson, sorte de conscience morale du film. Mais là encore, l’écriture s’avère paresseuse. Kelson parle comme un vieux sage, agit comme un guide spirituel, et incarne un humanisme un peu décoratif, plus proche d’un ornement de script que d’un véritable moteur narratif. Ses apparitions ponctuent le film de pauses réflexives, mais leur impact reste faible. Et dans ce monde, les figures morales trop pures ressemblent à des contes de fées déplacés.

Certains moments visuels cherchent à marquer, mais finissent par souligner leur propre effort. Par exemple, l'autel ou certains plans avec l'Alpha semblent pensées pour le photogramme. Elles impressionnent à l’instant, mais laissent peu de traces. La symbolique devient envahissante : tout est déjà interprété.

Le dernier plan est peut-être le plus fort du film : Spike, revenu volontairement dans un monde contaminé, ouvre un nouveau cycle. On pressent une dystopie grotesque à venir, peuplée d’une jeunesse zombifiée. Mais cette idée n’a pas été suffisamment préparée pour avoir quelconque impact. La dissonance est là, mais juste présente.

Où me situer ?
Je regarde 28 ans plus tard avec une forme de frustration lucide. J’admire sa volonté d’intellectualiser un genre, de le nourrir de politique, avec une grammaire pop/rock. J’admire même certains excès, comme cette infectée enceinte ou ces zombies alpha. Mais j’enrage devant ses facilités (personnages archétypaux, rythme chaotique, musiques plaquées, recherche de visuels "marquants") qui affaiblissent la puissance de ses idées.

Quelle lecture en tirer ?
28 ans plus tard veut être une fresque post-Brexit, une transmission générationnelle sur fond d’épidémie civilisationnelle. Il y parvient par instants, mais jamais dans la durée. Le film oscille entre la série HBO, le poème zombie sur tempo rock. Il veut que ses images soient des idées, que ses gestes soient des concepts. Mais en oubliant parfois d’incarner ses figures, de construire un rythme, il produit souvent l’effet inverse.
Berserker  1899
Berserker 1899

46 abonnés 341 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 août 2025
Ridicule du début a la fin, avec un enchainement d'incohérence débile !!!!
Cela se termine par l'arrivé d'un groupe de boys band 樂une vraie purge comment est ce possible en 2025 ?

0/5⭐
Mickael Camara
Mickael Camara

20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2025
Je ne suis pas déçu d'être resté plus d'une heure cinquante cinq sur ce nouveau chapitre qui intègre la famille des " 28.. plus tard".
Beaucoup seront certainement déçu par le rythme un peu plus mou sur la deuxième partie du film. Néanmoins, le réalisateur nous offre un troisième film légèrement ou totalement différent des deux précédents. De part cette classification des " Rageux" et part cette quête du personnage principal. Pour ma part, j'ai adoré ce film donc je vous le recommande ✌
JM Lagast
JM Lagast

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 août 2025
A voir comme un film sans aucun rapport avec les deux premiers, tellement l'essence même de 28 jours plus tard est passé à la trappe.
Des incohérences folles, dès le début du film spoiler: quand on comprend au bout d'à peine quelques minutes qu'il existe les alphas, capables de "contrôler" les autres infectés, en leur indiquant une cible ou autre. Mais, depuis tout ce temps, n'ont pas eu l'idée d'attaquer en nombre le village des réfugiés, qui pourtant, est défendu par seulement un lance-pieu...

Le rythme est assez mauvais, on passe d'un début assez orienté action et sanglant, pour ensuite partir sur plus d'une heure de scènes molles, exceptées peut-être une scène ou deux.
spoiler: La scène où les soldats sont poursuivis, et qui au lieu de tirer dans le tas, se barrent et se font massacrer était assez comique.

Ralph Fiennes tente de sauver les meubles mais ça ne marche pas.
Et là scène de fin... Comment dire... Une catastrophe. spoiler: On dirait un film d'arts martiaux des années 70 avec les effets bien cheaps mais qui passait en 70, pas en 2025 﫣

Bref, n'attendez pas une masterclass, c'est au mieux un nanard qui finira sur une étagère à prendre la poussière.
Guillaume Degraeve
Guillaume Degraeve

30 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 juillet 2025
Mais comment peut on faire un navet pareil apres les 2 premiers chef d’oeuvre? C’est n’importe quoi ce film.
Maxime B
Maxime B

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2025
Grosse attente après les 2 premiers films que j’ai appréciés. Finalement… Très déçu.
Ça commence plutôt bien, puis plus on avance, plusle scénario semble de plus en plus faiblard…

Au 2/3 du film ça commence à devenir du n’importe quoi. Dommage…
DavY Croquette
DavY Croquette

74 abonnés 1 597 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2025
Visuellement c'est beau, mais le montage est trop étrange, le réalisateur a essayé de faire un "truc" nouveau, mais ça le fait pas du tout. Pour ce qui est de l'histoire, c'est plus que basique et la mise en scène est parfois parfaite et parfois totalement a côté de la plaque, comme la scène du début totalement nul. spoiler: et la scene de fin... Oh mon dieu, mais que cest nul.
Il y a des moments, on se demande si ca fait parti du film.
Bref, tres moyen.
Justin-Henri Garcin
Justin-Henri Garcin

22 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 juillet 2025
Ce que j'ai aimé dans ce film est trés simple, le fait qu'il n'a "rien" avoir avec les opus precedents que j'ai moyennement apprécié. C'est finalement presque un film sur l'acceptation du deuil, un enfant qui découvre ce qu'est la mort, d'abord avec son père et ensuite avec sa mère et le "docteur". Ce film est fichtrement bien pensé avec en plus de trés belles prises de vu de paysages magnifiques. Mais je comprends que le film ne réponds à 100% aux amateurs du genre qui pensaient retrouver quelque chose de moins réfléchis et purement divertissant comme n'importe quel bon films de "zombies". Et bien pour moi ce côté odyssé fait que ce film mérite un bon .
GREG
GREG

37 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 juillet 2025
un naufrage, un ratage total ! un film incohérent et nullisime !
l'idée de départ était très bonne, mais plus le film avance, plus on se demande où ils veulent en venir et quelle sera la fin....
passé la moitié du film, tout se décout et cela part dans tous les sens, jusqu'à l'arrivée de Ralph Fiennes dont on ignore comment il a survécu durant 28 ans avec des fléchettes anesthésiantes et des produits pharmaceutiques
il lui aura fallu un sacré stock !

ce film est un désastre et aurait dû s'appeler 28 minutes plus tard, tant il a été bâclé et n'a aucun rapport avec les précédents.
David
David

59 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 août 2025
Une purge, aucune histoire, une bande son horripilante, des gens qui trébuchent sansarrêt, bref le films de soi disant zombies classique, sauf que là il n'y que très peu de zombies voire quasiment pas.
On voit clairement par deux fois des traînées d'avion de ligne dans le ciel, quelle médiocrité de la part de Boyle, comme un amateur, c'est vraiment très étrange.
La psychologie ça va 5mn, là ça dure deux heures, et 10mn max d'action molle.
Bref, une purge.
BJJ666
BJJ666

20 abonnés 237 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 juillet 2025
La suite logique pourrait-on dire des précédents films du réalisateur. Oui, il y a quelques zombies, c'est bien filmé... le soucis reste le scenario qui tient dans une poche et le rythme de l'histoire, aussi rapide qu'un escargot de concours. Pour résumer, une deception totale pour un film inconsistant.
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