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Guillaume.G
14 abonnés
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2,5
Publiée le 9 juin 2026
Le film 28 Ans Plus Tard de Danny Boyle se regarde bien qu’il ne soit pas le meilleur de la franchise. Mais ce changement est également agréable à voir, Ralph Fiennes est formidable dans ce film
Ramassis d'âneries, d'incohérences, de tortures gratuites, physiques et psychologiques, sur des personnages qu'on n'a même pas le temps de découvrir. Aucune empathie réelle mais pourtant un malaise persistant devant toute ce débauche de violence et l'absence de sens de l'ensemble. 28 ans, c'est un crachat sur une licence dont les deux premiers opus étaient pourtant mémorables.
Grosse déception pour ce nouvel opus des " 28 après".....On attaque fort puis on s’essouffle plus vite que les protagonistes qui courent sur la passerelle couverte d'eau. Les zombies vivent nus maintenant et se lavent..., ils copulent également, prochain épisode ils voteront.....
Je mets 3,5/5. C'est une bonne note. J'ai trouvé le film bon et bien fait. Malheureusement, je n'ai jamais retrouvé l esprit de 28 jours plus tard ni de 28 semaines. Je me suis sentie un peu perdue dans cet opus fait trop longtemps après les 2 premiers volets. L angoisse, le stress et l horreur d origine sont partis. Dommage..
J'avais entendu beaucoup de mal de ce film et du coup je n'en attendait pas grand chose... eh ben finalement ça va. Je l'ai regardé après avoir revu le 1 et le 2, et je retrouve l'essence des deux premiers films. Ce n'est ni extraordinaire, ni catastrophique comme j'ai pu lire ou entendre à droite et à gauche. Il y a des passages WTF mais tout comme dans les précédents. Pour moi il est meilleur que le 2 qui m'avait énervé sous pas mal d'aspects, mais moins bon que le 1 car il ne faut pas déconner tout de même ! Bref, j'ai quand même passé un bon moment et pour moi il est à voir !
Je suis très surprise par les critiques négatives mais il en faut pour tous les goûts. J'adore la vision de et le traitement brut qu'il transmet dans ses films. Ce n'est pas manichéen, on peut imaginer le point de vue de chaque personnage, que ce soit du regard de l'adolescent à celui de l'adulte. J'ai trouvé l'histoire intéressante, la profondeur du deuil n'est, à mon sens, pas du tout hors contexte. J'ai eu l'impression de vivre le passage à l'âge adulte de Spike. Il y a un côté plus mystique qui pourrait s'expliquer du côté de la construction des mythes. La pellicule est magnifique. Et pour ce qui en est de l'évolution des contaminés, pourquoi pas effectivement ! Hâte de voir la suite.
Je n'ai jamais été fan du "style" bizarre, sinon inutilement tape-à-l'œil de Danny Boyle. Il en ressort des films souvent moches et ratés. À l'exception peut-être de Trainspotting et de 28 jours plus tard, dont le réalisme saisissant et le nihilisme de fond n'appelaient aucune concession esthétique. 28 ans plus tard ne traite pas d'autre chose que le premier volet. Du coup, on se demande un peu pourquoi Boyle s'est senti obligé de truffer son film de tous ces effets à la limite du ridicule (ralentis, arrêts sur image sur des giclées de sang, filtres rouges criards, etc.) ? En outre, s'il donne de nouvelles informations sur les "infectés" et leurs mutations, et tout boursouflé qu'il est, le film n'est pas passionnant pour autant.
18 ans après le deuxième opus, 28 ans plus tard marque un retour attendu dans cet univers post-apocalyptique. J’ai particulièrement apprécié l’évolution de la relation père-fils, touchante et crédible au cœur de ce monde chaotique. Le film offre de très belles images, sublimant une nature à la fois apaisante et menaçante, tout en proposant plusieurs scènes de tension efficaces.
J'ai bien aimé la première partie du film. La seconde, lorsqu'ils partent à la recherche du docteur Kelson, m'a paru trop longue et le danger n'y est pas assez palpable. 15/20.
Je suis resté assez déçu par ce troisième opus de la saga. Incohérent et Inutilement splatter par moments, le scénario ne donne pas vraiment au spectateur les mêmes vibrations que ses prédécésseurs, tant il est désordonné et décousu. Tout tient à flot grace à un bon casting et au côté technique (l'image, le son et la photographie sont vraiment extra).
Ce film avait tout pour me plaire. Des personnages courageux, mais pas trop.
Le gamin est insupportable, il veux aider son père, mais ne veux pas tuer les "monstres" tout en étant accrocher à sa mère malade. J'avais deviner sa maladie.
Les infectés m'ont beaucoup fais penser à ceux de "l'attaque des Titans" dans leurs façon de se déplacer avec un Alpha qui les contrôle.
Cela reste un chouette film, qui casse pas des briques mais qui se regarde.
Quelle déception. Plus la série avance moins elle est crédible, la faute à un scénario qui ne sait pas dans quel sens aller. Le début est ridicule contrairement aux 2 premiers opus. Une trilogie gachee
Très bon film, j'avoue ne pas comprendre les critiques... Le film respecte complètement l'ambiance de 28 jours plus tard, avec un monde développé toujours plus intéressant. L'atmosphère balancée onirique/cauchemardesque est toujours aussi bien maîtrisée. Je pense que beaucoup de gens s'attendaient à un vrai film d'horreur, sans comprendre les parallèles avec l'histoire de l'Angleterre (invasion viking et folklore anglo-saxon). Le film a cependant des défauts : le rythme est très inégal et certaines facilités scénaristiques
Le film « 28 ans plus tard » est bien dans la continuité de la saga de « 28 jours plus tard » réalisé par Danny Boyle. Je trouve ce troisième opus bien plus contemplatif. En effet, Danny Boyle a choisi de faire un virage scénaristique important : les infectés ne sont plus au cœur de l’histoire. Ce film nous invite plutôt à nous interroger sur ce qu’il reste de l’humanité après l’apocalypse.
J’ai trouvé la première partie un peu lente à se mettre en place. On y suit Spike, un jeune garçon de 12 ans, en plein parcours initiatique pour apprendre à survivre face aux infectés. L’intrigue devient plus intense avec l’arrivée de Ralph Fiennes qui apporte un certain relief au récit.
Visuellement, le film est oppressant et propose des paysages marqués par une nature ayant repris ses droits. Les personnages évoluent dans des décors sauvages, où la menace est constante. On découvre une variété d’infectés rampants, rapides ou presque animaux, ce qui renforce le malaise.
Cependant, le film « 28 ans plus tard » n’est pas aussi terrifiant qu’on pouvait l’espérer. Je me souviens du choc provoqué par « 28 jours plus tard » en 2002 : son réalisme brutal avait profondément marqué les spectateurs. Certains n’avaient même pas pu rester au cinéma jusqu’au bout, tant le film était difficile à supporter ! Ici, malgré quelques moments efficaces, l’ensemble reste plus mesuré, voire simplement sympathique.
L’introduction est néanmoins époustouflante : des enfants terrifiés regardent les Teletubbies à la télévision tandis que, dehors, des infectés approchent, les yeux injectés de sang et de fureur. Le contraste entre l’innocence des Teletubbies et la violence imminente est particulièrement marquant. Cette scène me rappelle d’ailleurs l’intensité dès le début du film « 28 semaines plus tard »: la course-poursuite avec le personnage incarné par Robert Carlyle.
Le film nous plonge dans une Grande-Bretagne mise en quarantaine par l’OTAN, où quelques survivants tentent de subsister sans électricité ni accès aux soins, en revenant à une forme d’agriculture primitive. C’est un aspect intéressant à observer.
Par contre, la seconde partie m’a semblé plus lourde. Le parcours de Spike accompagné de sa mère malade, à la recherche d’un ancien médecin, ralentit le rythme et alourdit la narration.
Pour conclure, le film « 28 ans plus tard » est un film visuellement réussi et intéressant dans ses intentions, mais qui manque d’impact et de tension pour véritablement marquer, contrairement à ses prédécesseurs.